Au moment où la grande famille de la francophonie se retrouve a Dakar dans le cadre de sa rencontre internationale, nous réfugiés mauritaniens au Sénégal, membres de la coordination, attirons l’attention de l’opinion publique sur le terrorisme d’état mauritanien, sur tout ce qui n'est pas arabe ou hassanya dans le pays.
La francophonie est orpheline
Les francisants sont discriminés
La langue française pleure
Les langues nationales sont assassinées.
En effet comment comprendre et accepter que le pays du premier président Moctar Ould Daddah, avocat de profession et marié à une française soit dans un état de délabrement si cynique et si ahurissant. Nous gardons des images vivantes de ces patriotes mauritaniens qui ont aimé et fait aimer la langue et la culture française.
Le poète engagé Tene Youssouph Gueye
Le brillant rédacteur en chef du journal Le Calame Mahfoud
Le linguiste hors pair Dembo Diagana
Le chercheur militant Seydou Kane
Paix à leur âme
Condamnons les violations flagrantes des droits de l'homme en Mauritanie contraire aux idéaux et au combat permanent de la francophonie. Actuellement Birame o/ Dah président du mouvement anti esclavagiste de l’IRA et le Président de l’Association pour la Promotion de la Culture Pulaar sont injustement détenus à Rosso.
Le dossier de l’enrôlement ambiguë et raciste des autorités mauritaniennes continue lui de faire réagir, nos frères de Touche pas à ma nationalité. Nous célébrons tristement la pendaison de 28 négro-mauritaniens le jour de la fête de l’indépendance de la Mauritanie en 1991 déplorons le pourrissement de la situation des réfugiés mauritaniens par le Sénégal et le haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
En effet comment expliquer après un quart de siècle d’exil, qu’on continue de parler encore d’immatriculation, de recensement et d’intégration.
On se moque de qui ? Nous appelons la communauté internationale à ouvrir ses yeux sur l’arbitraire et pousser la Mauritanie à lever ce voile qui cache cette hypocrisie des autorités mauritaniennes à l’égard du français et des autres langues pour venir en aide à notre descendance dont l’avenir scolaire est déjà hypothéqué avec les affres de l’exil.
Source : Aldiouma Cissokho
La francophonie est orpheline
Les francisants sont discriminés
La langue française pleure
Les langues nationales sont assassinées.
En effet comment comprendre et accepter que le pays du premier président Moctar Ould Daddah, avocat de profession et marié à une française soit dans un état de délabrement si cynique et si ahurissant. Nous gardons des images vivantes de ces patriotes mauritaniens qui ont aimé et fait aimer la langue et la culture française.
Le poète engagé Tene Youssouph Gueye
Le brillant rédacteur en chef du journal Le Calame Mahfoud
Le linguiste hors pair Dembo Diagana
Le chercheur militant Seydou Kane
Paix à leur âme
Condamnons les violations flagrantes des droits de l'homme en Mauritanie contraire aux idéaux et au combat permanent de la francophonie. Actuellement Birame o/ Dah président du mouvement anti esclavagiste de l’IRA et le Président de l’Association pour la Promotion de la Culture Pulaar sont injustement détenus à Rosso.
Le dossier de l’enrôlement ambiguë et raciste des autorités mauritaniennes continue lui de faire réagir, nos frères de Touche pas à ma nationalité. Nous célébrons tristement la pendaison de 28 négro-mauritaniens le jour de la fête de l’indépendance de la Mauritanie en 1991 déplorons le pourrissement de la situation des réfugiés mauritaniens par le Sénégal et le haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
En effet comment expliquer après un quart de siècle d’exil, qu’on continue de parler encore d’immatriculation, de recensement et d’intégration.
On se moque de qui ? Nous appelons la communauté internationale à ouvrir ses yeux sur l’arbitraire et pousser la Mauritanie à lever ce voile qui cache cette hypocrisie des autorités mauritaniennes à l’égard du français et des autres langues pour venir en aide à notre descendance dont l’avenir scolaire est déjà hypothéqué avec les affres de l’exil.
Source : Aldiouma Cissokho

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