L’opinion publique nationale a été surprise par la signature d’un accord de coopération, le 3 février 2026, entre la commune de Toujounine (Nouakchott) et l’autorité locale marocaine de la ville de Dakhla, au Sahara occidental.
Par cet acte d'irresponsabilité manifeste, cette commune enfreint la ligne diplomatique et la position politique de notre pays suivies depuis des décennies sur le conflit du Sahara occidental, fondées sur la neutralité positive entre les parties et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Aucune autorité publique, à plus forte raison locale, n'est en droit d'entreprendre de reconnaître de facto une quelconque institution que dans le cadre de la politique officielle de l'État et de la mise en œuvre d'un règlement juste basé sur le droit de libre disposition du peuple sahraoui.
Il est donc inquiétant que sur une question aussi sensible au plan interne et international, une simple commune s'autorise à violer aussi directement des engagements vitaux de notre pays et porter atteinte à notre souveraineté et notre sécurité nationale, en contradiction flagrante avec les positions officielles, dont les plus récentes sont les déclarations du Président de la République et de son Premier ministre à ce sujet.
La neutralité de la Mauritanie dans le conflit du Sahara a épargné à notre pays et à notre peuple, depuis près d’un demi-siècle, les malheurs, les douleurs et les catastrophes d’une guerre fratricide dans laquelle nous ne prétendons à aucune revendication ou intérêt. La Mauritanie n’a désormais pour objectifs dans cette question qu’un règlement juste du conflit entre les deux peuples frères, marocain et sahraoui, le rétablissement de la paix et de la stabilité dans la région et le respect du droit international.
Les régimes se sont succédé, mais cette position est restée et demeure, l’un des piliers fondamentaux de la diplomatie de notre pays et de la sécurité nationale, une ligne rouge qu’aucune partie n’est autorisée à franchir.
En conséquence, l’Union des Forces du Progrès :
- Condamne toute atteinte au principe de neutralité et à la position constante de notre pays sur le conflit du Sahara depuis 1979, exige l’annulation immédiate de l’accord entre la commune de Toujounine et la partie marocaine à Dakhla, et l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de cette affaire suspecte.
- Appelle les forces patriotiques à la vigilance face aux multiples tentatives de certains, à l’extérieur comme à l'intérieur, visant ces derniers temps à ébranler les fondements de la sécurité et de la stabilité de notre pays, en l’entraînant dans un tourbillon géopolitique aux conséquences imprévisibles.
6 février 2026
Le Département de la Communication
Par cet acte d'irresponsabilité manifeste, cette commune enfreint la ligne diplomatique et la position politique de notre pays suivies depuis des décennies sur le conflit du Sahara occidental, fondées sur la neutralité positive entre les parties et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Aucune autorité publique, à plus forte raison locale, n'est en droit d'entreprendre de reconnaître de facto une quelconque institution que dans le cadre de la politique officielle de l'État et de la mise en œuvre d'un règlement juste basé sur le droit de libre disposition du peuple sahraoui.
Il est donc inquiétant que sur une question aussi sensible au plan interne et international, une simple commune s'autorise à violer aussi directement des engagements vitaux de notre pays et porter atteinte à notre souveraineté et notre sécurité nationale, en contradiction flagrante avec les positions officielles, dont les plus récentes sont les déclarations du Président de la République et de son Premier ministre à ce sujet.
La neutralité de la Mauritanie dans le conflit du Sahara a épargné à notre pays et à notre peuple, depuis près d’un demi-siècle, les malheurs, les douleurs et les catastrophes d’une guerre fratricide dans laquelle nous ne prétendons à aucune revendication ou intérêt. La Mauritanie n’a désormais pour objectifs dans cette question qu’un règlement juste du conflit entre les deux peuples frères, marocain et sahraoui, le rétablissement de la paix et de la stabilité dans la région et le respect du droit international.
Les régimes se sont succédé, mais cette position est restée et demeure, l’un des piliers fondamentaux de la diplomatie de notre pays et de la sécurité nationale, une ligne rouge qu’aucune partie n’est autorisée à franchir.
En conséquence, l’Union des Forces du Progrès :
- Condamne toute atteinte au principe de neutralité et à la position constante de notre pays sur le conflit du Sahara depuis 1979, exige l’annulation immédiate de l’accord entre la commune de Toujounine et la partie marocaine à Dakhla, et l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de cette affaire suspecte.
- Appelle les forces patriotiques à la vigilance face aux multiples tentatives de certains, à l’extérieur comme à l'intérieur, visant ces derniers temps à ébranler les fondements de la sécurité et de la stabilité de notre pays, en l’entraînant dans un tourbillon géopolitique aux conséquences imprévisibles.
6 février 2026
Le Département de la Communication

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