"L'Union africaine n'est pas venue pour sanctionner le Burkina Faso ", a affirmé lundi à la presse le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, président en exercice de l’Union Africaine après son arrivée à Ouagadougou.
"Nous sommes venus pour participer à la solution" de la crise politique, qui "viendra des Burkinabè", a rassuré Ould Abdelaziz qui était arrivé lundi matin à Ouagadougou pour une mission de médiation dans la crise burkinabé. Il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport de Ouagadougou par le lieutenant colonel Yaccoba Isaac Zida, chef de l'Etat du Burkina Faso entouré de membres du gouvernement et de hautes personnalités de l'Etat burkinabé.
Selon le programme de la visite, outre des discussions avec l'armée, le président mauritanien devra également s'entretenir avec les différents acteurs de la crise, notamment la société civile, l'opposition politique, les communautés religieuses et traditionnels ainsi que l'ex-majorité.
L'Union africaine avait accordé deux semaines à l'armée, qui s'est emparé du pouvoir après la démission de Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire, pour rendre le pouvoir aux civils; sous peine de sanctions.
Source: http://www.fr.alakhbar.info
"Nous sommes venus pour participer à la solution" de la crise politique, qui "viendra des Burkinabè", a rassuré Ould Abdelaziz qui était arrivé lundi matin à Ouagadougou pour une mission de médiation dans la crise burkinabé. Il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport de Ouagadougou par le lieutenant colonel Yaccoba Isaac Zida, chef de l'Etat du Burkina Faso entouré de membres du gouvernement et de hautes personnalités de l'Etat burkinabé.
Selon le programme de la visite, outre des discussions avec l'armée, le président mauritanien devra également s'entretenir avec les différents acteurs de la crise, notamment la société civile, l'opposition politique, les communautés religieuses et traditionnels ainsi que l'ex-majorité.
L'Union africaine avait accordé deux semaines à l'armée, qui s'est emparé du pouvoir après la démission de Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire, pour rendre le pouvoir aux civils; sous peine de sanctions.
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