Le fait de ne pas publier les noms des personnes citées dans le rapport de l'Inspection Générale de l'État (IGE), avant la conclusion des procédures judiciaires, ne constitue pas une dissimulation de leurs identités, a déclaré, le Secrétariat permanent à la lutte contre la gabegie et la corruption du Parti Insaf au pouvoir.
Cette décision s'inscrit dans le respect de la confidentialité des enquêtes, de la présomption d'innocence et de l'indépendance du pouvoir judiciaire, indique-t-il, dans un communiqué publié mardi.
Toujours selon lui, les décisions de justice définitives constituent le cadre juridique permettant de déterminer et de révéler les responsabilités individuelles.
Le Secrétariat a salué la publication du rapport préliminaire de l'IGE pour la période 2024-2025, la qualifiant de mesure contribuant à renforcer la transparence et le contrôle des fonds publics.
L’importance de ce rapport dépasse la simple identification des irrégularités financières ; elle englobe les mesures qui en découlent, notamment les licenciements, les sanctions disciplinaires, les renvois devant les tribunaux et les efforts déployés pour recouvrer les fonds, a-t-il ajouté.
Le Secrétariat a appelé à la publication régulière des rapports des organes de contrôle, à l'élargissement des opérations d'inspection, à l'accélération du recouvrement des fonds publics et à la communication des résultats des affaires portées devant la justice.
Cette décision s'inscrit dans le respect de la confidentialité des enquêtes, de la présomption d'innocence et de l'indépendance du pouvoir judiciaire, indique-t-il, dans un communiqué publié mardi.
Toujours selon lui, les décisions de justice définitives constituent le cadre juridique permettant de déterminer et de révéler les responsabilités individuelles.
Le Secrétariat a salué la publication du rapport préliminaire de l'IGE pour la période 2024-2025, la qualifiant de mesure contribuant à renforcer la transparence et le contrôle des fonds publics.
L’importance de ce rapport dépasse la simple identification des irrégularités financières ; elle englobe les mesures qui en découlent, notamment les licenciements, les sanctions disciplinaires, les renvois devant les tribunaux et les efforts déployés pour recouvrer les fonds, a-t-il ajouté.
Le Secrétariat a appelé à la publication régulière des rapports des organes de contrôle, à l'élargissement des opérations d'inspection, à l'accélération du recouvrement des fonds publics et à la communication des résultats des affaires portées devant la justice.

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