all Moctar - Magistral, est le qualificatif que l’on peut attribuer au débat entre Mme Irabiha Abdel Wedoud, activiste des droits de l’homme et présidente de la Commission nationale des droits de l’homme ( CNDH) et M. Dia Alassane, président du mouvement Touche pas à ma nationalité (TPMN), professeur de français à la faculté de Nouakchott, dans l’émission Pleins Feux de la télévision Alwataniya.
Lors de ce débat, différentes affirmations de M. Dia Alassane ont été marquées par un ton qui, selon la présidente de la CNDH, dénotent d’une dérive extrémiste raciste car selon M. Dia : la Mauritanie est un régime d’apartheid et l’entreprise de déconstruction du système raciste et esclavagiste est définitivement entamée et qu’il est inexorable.
A propos des magistrats, M. Dia déclare : "j’ai honte pour mon pays pris en otage par des obscurantistes". Et à propos des imams, M. Dia affirment qu’ils sont "sont des barbus hypocrites".
Concernant les manifestions de TPMN M.Dia déclare: "Nous n’avons pas à demander d’autorisation pour nos manifestations. C’est notre droit le plus absolu de manifestions comme nous l’entendons. Nous sommes libres de nous associer et nous ne sommes pas soumis aux lois de ce régime obscurantiste".
Enfin, à propos des forces armées, M. Dia affirme qu’elles sont "une parodie avec un caractère communautaro-racial d'une armée à la solde du régime raciste et esclavagiste et TPMN se réserve le droit de combattre avec la dernière énergie ces pratiques éhontées de cette armée raciste et en appelle à ses militants, sympathisants et à tous les patriotes sincères pour rester vigilants et mobilisés"
La réponse de la présidente de la CNDH a été catégorique : "Vos propos ne sont pas ceux d’un militant des droits de l’homme, ni d’un activiste leader d’un mouvement citoyen comme vous le prétendez, non, vous êtes un anarchiste qui assume son Racisme primaire, sa violence, sa révolte de l’ordre établi et qui transgresse la loi."
"Monsieur Dia, le racisme n’est pas une Opinion mais un délit grave, un déni d’humanité qui s’exprime dans ces superlatifs qui reflètent une personnalité inquiétante, et aggravée par le fait que vous êtes éducateur. Permettez moi simplement de vous rappeler ce que dit la loi mauritanienne de vos agissements, si ces autorités que vous injuriez, que vous menacez, avaient bien voulu appliquer :
Dans le répertoire des délits :
- Vous vous adonnez sans vergogne et publiquement aux injures et à la diffamation ;
- Outrage à magistrat
- Incitation à la haine raciale et à la violence ;
- Menaces verbales et écrites
- Manifestations non autorisées, révolte,
- violation flagrante, continue et répétée de l’ordre publique ;
- Et en tant que récidiviste, votre délit est aggravé ce qui constitue une infraction continue et une situation de flagrance ;
Dans le second répertoire des crimes, c’est encore un pas de plus dans le discours de haine contre une communauté que vous stigmatisez et vos propos contre l’armée que vous voulez déconstruire par tous les moyens les plus violents relèvent de l’incitation à la rébellion.
Vous transcendez les limites de la loi pour rentrer dans le champ des crimes liés à la rébellion et à l’atteinte à la sureté de l’Etat, terrorisme et dépravation des mineurs.
- En tant qu’éducateur, ces faits délictuels sont aggravés et votre groupuscule peut être assimilé à une association de malfaiteurs et vous tombez sous le coup des dispositions de la loi de 2010 sur le terrorisme.
Votre cyber militantisme violent est un cas d’école en matière de cybercriminalité pour un éducateur.
Je prends à témoins tous les spectateurs et je les invite à lire et à écouter vos propos sur la toile et sur les réseaux sociaux"
Lors de ce débat, différentes affirmations de M. Dia Alassane ont été marquées par un ton qui, selon la présidente de la CNDH, dénotent d’une dérive extrémiste raciste car selon M. Dia : la Mauritanie est un régime d’apartheid et l’entreprise de déconstruction du système raciste et esclavagiste est définitivement entamée et qu’il est inexorable.
A propos des magistrats, M. Dia déclare : "j’ai honte pour mon pays pris en otage par des obscurantistes". Et à propos des imams, M. Dia affirment qu’ils sont "sont des barbus hypocrites".
Concernant les manifestions de TPMN M.Dia déclare: "Nous n’avons pas à demander d’autorisation pour nos manifestations. C’est notre droit le plus absolu de manifestions comme nous l’entendons. Nous sommes libres de nous associer et nous ne sommes pas soumis aux lois de ce régime obscurantiste".
Enfin, à propos des forces armées, M. Dia affirme qu’elles sont "une parodie avec un caractère communautaro-racial d'une armée à la solde du régime raciste et esclavagiste et TPMN se réserve le droit de combattre avec la dernière énergie ces pratiques éhontées de cette armée raciste et en appelle à ses militants, sympathisants et à tous les patriotes sincères pour rester vigilants et mobilisés"
La réponse de la présidente de la CNDH a été catégorique : "Vos propos ne sont pas ceux d’un militant des droits de l’homme, ni d’un activiste leader d’un mouvement citoyen comme vous le prétendez, non, vous êtes un anarchiste qui assume son Racisme primaire, sa violence, sa révolte de l’ordre établi et qui transgresse la loi."
"Monsieur Dia, le racisme n’est pas une Opinion mais un délit grave, un déni d’humanité qui s’exprime dans ces superlatifs qui reflètent une personnalité inquiétante, et aggravée par le fait que vous êtes éducateur. Permettez moi simplement de vous rappeler ce que dit la loi mauritanienne de vos agissements, si ces autorités que vous injuriez, que vous menacez, avaient bien voulu appliquer :
Dans le répertoire des délits :
- Vous vous adonnez sans vergogne et publiquement aux injures et à la diffamation ;
- Outrage à magistrat
- Incitation à la haine raciale et à la violence ;
- Menaces verbales et écrites
- Manifestations non autorisées, révolte,
- violation flagrante, continue et répétée de l’ordre publique ;
- Et en tant que récidiviste, votre délit est aggravé ce qui constitue une infraction continue et une situation de flagrance ;
Dans le second répertoire des crimes, c’est encore un pas de plus dans le discours de haine contre une communauté que vous stigmatisez et vos propos contre l’armée que vous voulez déconstruire par tous les moyens les plus violents relèvent de l’incitation à la rébellion.
Vous transcendez les limites de la loi pour rentrer dans le champ des crimes liés à la rébellion et à l’atteinte à la sureté de l’Etat, terrorisme et dépravation des mineurs.
- En tant qu’éducateur, ces faits délictuels sont aggravés et votre groupuscule peut être assimilé à une association de malfaiteurs et vous tombez sous le coup des dispositions de la loi de 2010 sur le terrorisme.
Votre cyber militantisme violent est un cas d’école en matière de cybercriminalité pour un éducateur.
Je prends à témoins tous les spectateurs et je les invite à lire et à écouter vos propos sur la toile et sur les réseaux sociaux"
Actualités














