Le samedi 29 novembre 2025, des Mauritaniens de Paris et de sa banlieue se sont rassemblés place du Trocadéro à l’appel d’organisations de défense des droits humains, de mouvements et de partis politiques mauritaniens en France. Malgré le froid et la pluie, plusieurs centaines de manifestants ont répondu présents pour commémorer les soldats noirs mauritaniens tués en 1990 à Inal , parmi eux, 28 soldats qui, selon les organisateurs, ont été pendus dans la nuit du 27 au 28 novembre lors d’un épisode de violences intra‑militaires.
Les participants ont scandé des slogans et porté des banderoles réclamant réparation et reconnaissance. « Pas de pardon sans justice et pas de pardon sans coupables », a résumé l’un des messages les plus repris pendant le rassemblement.
Dans une déclaration conjointe lue et signée par les organisations organisatrices, les manifestants ont exigé l’application des « devoirs » qu’elles jugent essentiels : le devoir de justice, le devoir de vérité, le devoir de mémoire et le devoir de réparation. Elles demandent notamment que les responsabilités soient établies, que les victimes et leurs familles obtiennent réparation et que la mémoire de ces événements soit officiellement reconnue.
La mobilisation, pacifique, visait à maintenir la pression sur les autorités mauritaniennes et internationales pour qu’une enquête transparente et des mesures réparatrices soient engagées, selon les porte‑parole présents.
Abou SARR.
Les participants ont scandé des slogans et porté des banderoles réclamant réparation et reconnaissance. « Pas de pardon sans justice et pas de pardon sans coupables », a résumé l’un des messages les plus repris pendant le rassemblement.
Dans une déclaration conjointe lue et signée par les organisations organisatrices, les manifestants ont exigé l’application des « devoirs » qu’elles jugent essentiels : le devoir de justice, le devoir de vérité, le devoir de mémoire et le devoir de réparation. Elles demandent notamment que les responsabilités soient établies, que les victimes et leurs familles obtiennent réparation et que la mémoire de ces événements soit officiellement reconnue.
La mobilisation, pacifique, visait à maintenir la pression sur les autorités mauritaniennes et internationales pour qu’une enquête transparente et des mesures réparatrices soient engagées, selon les porte‑parole présents.
Abou SARR.

Actualités













