Le parti pour la Liberté, l`Egalite et la Justice en Mauritanie- P.L.E.J tient à exprimer sa vive indignation de la manière brutale dont les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de plusieurs étudiants parmi lesquels Six filles : Khdaijetou Ngaïdé, Kadiata Bocar Ba, Amy Dieng, Anthiata Diagana, Faimata Diop dite Coumbis et Mariam Ball. Sont aussi arrêtés avec qu’elles des garçons dont Bouyaga Sall, Souleymane kébé, Al Housseinou Diouh, Omar Camara et Bocar Diagana.
Le PLEJ :
-Déplore que le Gouvernement ait choisi de réprimer le Syndicat National des Étudiants de Mauritanie au lieu de rechercher par le dialogue des solutions appropriées à leurs revendications légitimes.
- dénonce et condamne avec la plus grande vigueur l’usage systématique de la force policière que fait le régime d’Ould Abdel Aziz contre les mouvements des étudiants de l’université, qui ne réclament que de meilleures conditions d’étude et de vie.
Par conséquent le PLEJ exige : La libération immédiate et inconditionnelle de tous les étudiants et l’arrêt de la chasse aux sorcières des autres membres du Bureau du Syndicat National des Étudiants de Mauritanie.Le PLEJ lance un appel pressant aux forces démocratiques et aux défenseurs des droits humains, de rester mobilisés pour dire non à la pérennisation des pratiques antidémocratiques, des manœuvres arbitraires, mais confirme au monde entier que l’esclavage politique, le despotisme et l’arbitraire sont en marche en Mauritanie, un pays pourtant membre des Nations unies qui prône la paix et la liberté d’opinion, de réunions et de manifestations pacifiques.
Le PLEJ tient à informer les autorités qu’en ce qui le concerne, il est prêt à soutenir tout mouvement que les étudiants de l’université engageraient jusqu’à la satisfaction totale de leur plate-forme revendicative.
POUR LE P.L.E.J
ABDOULAYE SY
Le PLEJ :
-Déplore que le Gouvernement ait choisi de réprimer le Syndicat National des Étudiants de Mauritanie au lieu de rechercher par le dialogue des solutions appropriées à leurs revendications légitimes.
- dénonce et condamne avec la plus grande vigueur l’usage systématique de la force policière que fait le régime d’Ould Abdel Aziz contre les mouvements des étudiants de l’université, qui ne réclament que de meilleures conditions d’étude et de vie.
Par conséquent le PLEJ exige : La libération immédiate et inconditionnelle de tous les étudiants et l’arrêt de la chasse aux sorcières des autres membres du Bureau du Syndicat National des Étudiants de Mauritanie.Le PLEJ lance un appel pressant aux forces démocratiques et aux défenseurs des droits humains, de rester mobilisés pour dire non à la pérennisation des pratiques antidémocratiques, des manœuvres arbitraires, mais confirme au monde entier que l’esclavage politique, le despotisme et l’arbitraire sont en marche en Mauritanie, un pays pourtant membre des Nations unies qui prône la paix et la liberté d’opinion, de réunions et de manifestations pacifiques.
Le PLEJ tient à informer les autorités qu’en ce qui le concerne, il est prêt à soutenir tout mouvement que les étudiants de l’université engageraient jusqu’à la satisfaction totale de leur plate-forme revendicative.
POUR LE P.L.E.J
ABDOULAYE SY
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