Birame a annoncé sa candidature comme s’il disposait déjà de tout l’attirail répondant à l’arsenal juridique pour être autorisé à se présenter alors qu’il en est très loin et risque même, sauf coup de théâtre improbable, de ne pas être en mesure de satisfaire les exigences juridiques en la matière.
C’est tout simple car même si selon l’article 26 de la constitution « Est éligible à la Présidence de la République, tout citoyen né mauritanien jouissant de ses droits civils et politiques et âgé de quarante (40) ans au moins, et de soixante-quinze (75) ans au plus, à la date du premier tour de l’élection. » , même si contrairement aux élections législatives et municipales, on peut se présenter en candidat indépendant à l’élection présidentielle, même si le parti RAG de Birame n’est pas reconnu par l’état comme son mouvement IRA, reste que Birame va payer cher d’avoir déclaré la guerre à tous les partis présents de l’opposition, comme il est en guerre ouverte avec les leaders négro-mauritaniens qu’il met dans le même sac esclavagiste que les leaders arabo-berbères.
Aussi où va-t-il bien pouvoir trouver la signature de 50 conseillers municipaux au minimum pour valider sa candidature sachant en plus que 1/5 de ces conseillers ne pouvant pas être des élus des circonscriptions d’une même wilaya ? Quels sont les partis qui oseront cautionner la candidature de Birame ?
Il n’en trouvera aucun ! A ce sujet, c’est d’ailleurs l’occasion de quelques tractations avec le pouvoir pour en tirer quelque chose sous la menace de soutenir la candidature de Birame.
Ainsi : « Règlement N002 du 5 août 1997 complétant les procédures suivies devant le conseil constitutionnel relatives à l’élection du président de la république
Article 1 : Les présentations de candidature à la présidence de la république par les conseillers municipaux sont rédigées sur papier libre et signées par leurs auteurs. Elles doivent être légalisées par les officiers de police judiciaire, la qualité de conseiller municipal est attestée par le ministre chargé de l’intérieur. Cette attestation doit indiquer la wilaya à laquelle appartient le conseiller municipal ainsi que sa moughataa et sa commune
Article 2 : la candidature à la présidence de la république n’est recevable que si elle est présentée par au moins 50 conseillers municipaux, plus de 1/5 de ces conseillers ne pouvant être élus des circonscriptions d’une même wilaya. Aucun élu ne peut présenter plus d’une candidature. En aucun cas ces présentations ne peuvent faire l’objet d’un retrait après dépôt.
Article 6 : «les noms, les qualités et l’origine des élus qui ont parrainé les candidatures à la présidence de la république sont également rendus publics par le conseil constitutionnel 20 jours au moins avant le premier tour du scrutin dans la limite du nombre exigé pour la validité de la candidature. »
source: http://chezvlane.blogspot.fr/
C’est tout simple car même si selon l’article 26 de la constitution « Est éligible à la Présidence de la République, tout citoyen né mauritanien jouissant de ses droits civils et politiques et âgé de quarante (40) ans au moins, et de soixante-quinze (75) ans au plus, à la date du premier tour de l’élection. » , même si contrairement aux élections législatives et municipales, on peut se présenter en candidat indépendant à l’élection présidentielle, même si le parti RAG de Birame n’est pas reconnu par l’état comme son mouvement IRA, reste que Birame va payer cher d’avoir déclaré la guerre à tous les partis présents de l’opposition, comme il est en guerre ouverte avec les leaders négro-mauritaniens qu’il met dans le même sac esclavagiste que les leaders arabo-berbères.
Aussi où va-t-il bien pouvoir trouver la signature de 50 conseillers municipaux au minimum pour valider sa candidature sachant en plus que 1/5 de ces conseillers ne pouvant pas être des élus des circonscriptions d’une même wilaya ? Quels sont les partis qui oseront cautionner la candidature de Birame ?
Il n’en trouvera aucun ! A ce sujet, c’est d’ailleurs l’occasion de quelques tractations avec le pouvoir pour en tirer quelque chose sous la menace de soutenir la candidature de Birame.
Ainsi : « Règlement N002 du 5 août 1997 complétant les procédures suivies devant le conseil constitutionnel relatives à l’élection du président de la république
Article 1 : Les présentations de candidature à la présidence de la république par les conseillers municipaux sont rédigées sur papier libre et signées par leurs auteurs. Elles doivent être légalisées par les officiers de police judiciaire, la qualité de conseiller municipal est attestée par le ministre chargé de l’intérieur. Cette attestation doit indiquer la wilaya à laquelle appartient le conseiller municipal ainsi que sa moughataa et sa commune
Article 2 : la candidature à la présidence de la république n’est recevable que si elle est présentée par au moins 50 conseillers municipaux, plus de 1/5 de ces conseillers ne pouvant être élus des circonscriptions d’une même wilaya. Aucun élu ne peut présenter plus d’une candidature. En aucun cas ces présentations ne peuvent faire l’objet d’un retrait après dépôt.
Article 6 : «les noms, les qualités et l’origine des élus qui ont parrainé les candidatures à la présidence de la république sont également rendus publics par le conseil constitutionnel 20 jours au moins avant le premier tour du scrutin dans la limite du nombre exigé pour la validité de la candidature. »
source: http://chezvlane.blogspot.fr/

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