Nouakchott accueille depuis deux jours, la Présidente de la Commission africaine des droits de l’Homme (CADH), Catherine Dupe Atoki. Reçue dès son arrivée par le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, la présidente de la CADH et sa suite ont par la suite discuté avec le président et les membres de la Commission nationale des droits de l’homme, le Commissaire aux droits de l’homme et des relations avec la société civile. Elle devra certainement rencontrer tous les acteurs, notamment les organisations nationales et internationales établies en Mauritanie.
Au cours de son séjour marathon, la présidente de la CADH s’informera sur le fonctionnement des mécanismes de prévention des répressions en Mauritanie, sur les conditions de garde-à-vue et de détention dans les commissariats et les prisons, ainsi que sur le respect des libertés publiques et individuelles et le comportement des forces de l’ordre par rapport aux manifestations. Il faut dire que cette visite coïncide avec une période de remous sociaux et estudiantin en Mauritanie, marquée par des manifestations tous azimuts et des répressions sauvages menées par les forces de l’ordre, sans compter les interpellations et détentions arbitraires, et le retour en force de la torture dans les commissariats de police. Sur le plan du respect des normes africaines et internationales des droits de l’homme, la Mauritanie n’est en effet nullement exempte de reproches. Les cas de détentions préventives et arbitraires pullulent, alors que l’autorisation préalable continue d’être la règle dans toute manifestation.
Rappelons que conformément à l’article 62 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, les Etats partis à la charte doivent soumettre tous les deux ans, un rapport sur les mesures d’ordre législatives ou autres prises en vue de donner effet aux droits et libertés reconnus et garantis.
JOB.
authentique
Au cours de son séjour marathon, la présidente de la CADH s’informera sur le fonctionnement des mécanismes de prévention des répressions en Mauritanie, sur les conditions de garde-à-vue et de détention dans les commissariats et les prisons, ainsi que sur le respect des libertés publiques et individuelles et le comportement des forces de l’ordre par rapport aux manifestations. Il faut dire que cette visite coïncide avec une période de remous sociaux et estudiantin en Mauritanie, marquée par des manifestations tous azimuts et des répressions sauvages menées par les forces de l’ordre, sans compter les interpellations et détentions arbitraires, et le retour en force de la torture dans les commissariats de police. Sur le plan du respect des normes africaines et internationales des droits de l’homme, la Mauritanie n’est en effet nullement exempte de reproches. Les cas de détentions préventives et arbitraires pullulent, alors que l’autorisation préalable continue d’être la règle dans toute manifestation.
Rappelons que conformément à l’article 62 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, les Etats partis à la charte doivent soumettre tous les deux ans, un rapport sur les mesures d’ordre législatives ou autres prises en vue de donner effet aux droits et libertés reconnus et garantis.
JOB.
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