Omar Djibi Sow, né 1968, victime d’un enlèvement lors du dernier passage à Kaédi du président Moctar Ould Daddah (d’après des témoignages recoupés), et réduit à l’esclavage pendant une quarantaine d’années, a retrouvé sa famille dans le quartier Touldé de Kaédi, ce jeudi 18 juillet.
Un retour miraculeux au bercail, qui a suscité une vive émotion et de chaudes larmes, au sein d’une communauté dont les membres étaient partagés entre joie, tristesse et étonnement total.
Affublé du nom anonyme de Mohamed, le jeune Sow a été le berger des troupes de chameaux du maître, un certain Mohamedou Ould Moctar.
Un homme qui vivait alternativement entre Maatamoulana et Bareina (au Traza) et qui est décédé il y a quelques temps.
« Après le décès de mon maître, sa veuve a complètement disparu. Etant de plus en plus conscient de mon état d’esclave exploité, j’ai décidé de m’échapper à la recherche de mes racines dans le centre de la vallée du fleuve d’après certaines indications. Des indiscrétions obtenues à l’insu de mes maître » déclare-t-il à Mauriweb.info.
Parlant de ses conditions de vie, le désormais ancien esclave, explique qu’il mangeait la même nourriture que les maîtres, mais servi dans un plat à part. Il dit avoir été parfois victime de violences, et soutient que les filles esclaves étaient à la fois objet de torture physique et de violence sexuelle.
En revenant au sein de sa famille, Omar Djibi a trouvé que son père, Djibi Hamady Sow, est décédé depuis plusieurs années. Quant à sa mère, Houlèye Boudy, elle vit toujours.
Source:http://www.mauriweb.info
Un retour miraculeux au bercail, qui a suscité une vive émotion et de chaudes larmes, au sein d’une communauté dont les membres étaient partagés entre joie, tristesse et étonnement total.
Affublé du nom anonyme de Mohamed, le jeune Sow a été le berger des troupes de chameaux du maître, un certain Mohamedou Ould Moctar.
Un homme qui vivait alternativement entre Maatamoulana et Bareina (au Traza) et qui est décédé il y a quelques temps.
« Après le décès de mon maître, sa veuve a complètement disparu. Etant de plus en plus conscient de mon état d’esclave exploité, j’ai décidé de m’échapper à la recherche de mes racines dans le centre de la vallée du fleuve d’après certaines indications. Des indiscrétions obtenues à l’insu de mes maître » déclare-t-il à Mauriweb.info.
Parlant de ses conditions de vie, le désormais ancien esclave, explique qu’il mangeait la même nourriture que les maîtres, mais servi dans un plat à part. Il dit avoir été parfois victime de violences, et soutient que les filles esclaves étaient à la fois objet de torture physique et de violence sexuelle.
En revenant au sein de sa famille, Omar Djibi a trouvé que son père, Djibi Hamady Sow, est décédé depuis plusieurs années. Quant à sa mère, Houlèye Boudy, elle vit toujours.
Source:http://www.mauriweb.info
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