Une source du comité d’organisation de l’accueil des rapatriés à Nouakchott nous apprend que les rapatriés qui attendaient depuis plus de dix jours, une audience du président de la République sont, à l’heure où nous écrivons ces lignes au palais présidentiel.
Après moult conciliabules, tentatives de récupérations, surtout par certains barons négro africains du pouvoir ayant essayé de noyauter l’union national des rapatriés du Sénégal, la présidence a finalement décidé de rencontrer les « Misérables de 1989», venus exposer leurs problèmes au président Mohamed Ould Abdel Aziz, parce qu’il est le seul, estiment ces rapatriés, le seul à même d’apporter des solutions rapides à leur « calvaire » qui dure depuis leur retour au pays, il y a bientôt six ans.
Espérons tout simplement que les engagements que le Rais prendra, à la veille d’une élection présidentielle ne resteront pas lettre morte, comme ceux pris, lors de la signature, en 2009, de l’accord tripartite : Mauritanie – Sénégal-HCR.
En gros, si les rapatriés ont décidé de marcher depuis Boghé pour rencontrer le président de la République, c’est pour réclamer essentiellement, de la citoyenneté d’abord, des logis dignes du nom, de l’eau et du pain, de la scolarité de leur progéniture etc. Et la politique a fait intrusion dans la marche, comme le suspecte le pouvoir, ce n’est pas de la volonté des marcheurs.
Source: http://www.lecalame.info
Après moult conciliabules, tentatives de récupérations, surtout par certains barons négro africains du pouvoir ayant essayé de noyauter l’union national des rapatriés du Sénégal, la présidence a finalement décidé de rencontrer les « Misérables de 1989», venus exposer leurs problèmes au président Mohamed Ould Abdel Aziz, parce qu’il est le seul, estiment ces rapatriés, le seul à même d’apporter des solutions rapides à leur « calvaire » qui dure depuis leur retour au pays, il y a bientôt six ans.
Espérons tout simplement que les engagements que le Rais prendra, à la veille d’une élection présidentielle ne resteront pas lettre morte, comme ceux pris, lors de la signature, en 2009, de l’accord tripartite : Mauritanie – Sénégal-HCR.
En gros, si les rapatriés ont décidé de marcher depuis Boghé pour rencontrer le président de la République, c’est pour réclamer essentiellement, de la citoyenneté d’abord, des logis dignes du nom, de l’eau et du pain, de la scolarité de leur progéniture etc. Et la politique a fait intrusion dans la marche, comme le suspecte le pouvoir, ce n’est pas de la volonté des marcheurs.
Source: http://www.lecalame.info

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