La coalition des syndicats estudiantins grévistes, dont notamment SNEM, a rappelé les revendications sociales de la grève "motivée par le souci de revendiquer des droits d’ordres estudiantins". Ainsi, les étudiants "ne sont nullement coupables des accusations portés leur égard. A savoir : profanation du drapeau national ; agressions physiques ou morales sur le corps enseignant" ont affirmé les syndicats dans un communiqué parvenu à Alakhbar.
"La stratégie du « boycotte » des examens est premièrement motivée par des raisons académique ; comment faire des examens sans avoir fait ni de TD ni de devoirs au préalables. C’est par un souci de la préservation des droits des étudiants que nous avons décidés de ne pas faire les examens et, deuxièmement, c’est par solidarité a nos camarades syndicalistes exclus arbitrairement" a rappelé le communiqué.
"Nous dénonçons vigoureusement les arrestations ciblées dans les rangs du bureau exécutif du SNEM alors que ce n’est pas le seul syndicat entrée en grève. Nous condamnons les tortures infligées aux détenus et la violation par les autorités des règles de garde à vue ainsi que la volonté affirmée par ces autorités de faire porter la responsabilité de l’incendie des bus de la STP au SNEM" ont ajouté les syndicats.
La coalition a exprimé son indignation "face à l’attitude des autorités qui sont restés indifférentes devant la société civile, les parties politiques, les mères de famille tout comme nous avons été scandalisés par le traitement réservé aux jeunes filles détenues" précise le communiqué.
"La stratégie du « boycotte » des examens est premièrement motivée par des raisons académique ; comment faire des examens sans avoir fait ni de TD ni de devoirs au préalables. C’est par un souci de la préservation des droits des étudiants que nous avons décidés de ne pas faire les examens et, deuxièmement, c’est par solidarité a nos camarades syndicalistes exclus arbitrairement" a rappelé le communiqué.
"Nous dénonçons vigoureusement les arrestations ciblées dans les rangs du bureau exécutif du SNEM alors que ce n’est pas le seul syndicat entrée en grève. Nous condamnons les tortures infligées aux détenus et la violation par les autorités des règles de garde à vue ainsi que la volonté affirmée par ces autorités de faire porter la responsabilité de l’incendie des bus de la STP au SNEM" ont ajouté les syndicats.
La coalition a exprimé son indignation "face à l’attitude des autorités qui sont restés indifférentes devant la société civile, les parties politiques, les mères de famille tout comme nous avons été scandalisés par le traitement réservé aux jeunes filles détenues" précise le communiqué.
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