Dans un entretien réalisé récemment avec un confrère sénégalais, le député Hamidou Baba Kane, également leader du parti le MPR et président d’un Groupe parlementaire, estime que la Mauritanie aura tôt ou tard son président négromauritanien, affirmant cette éventualité par le fait que ce pays est en train de s’engager dans cette trajectoire démocratique à la manière que les autres Etats qui avaient été dirigés longtemps par des non noirs.
Ainsi, répondant à la question « quand un président de la République négro-mauritanien ? », le député répond : « c’est vrai qu’en dehors de la parenthèse de l’intérim Ba Mbaré, effectivement, il n’y a jamais eu de Président noir en Mauritanie.
Mais quand on lutte au nom des principes, quand on est dans une dynamique de citoyenneté, je pense qu’on y arrivera. L’histoire a montré que des candidats qui n’étaient pas particulièrement blancs, que ce soit aux Etats-Unis, en Afrique du Sud ou ailleurs, sont devenus des présidents. Je pense que la roue de l’histoire tourne et elle tournera pour la Mauritanie »
Reste à savoir si forts de leur effectif démographique par rapport aux autres composantes nationales et en perspective des futures élections législatives et municipales d’octobre et de septembre prochains, les élus noirs rafleront les sièges à pouvoir ou si encore, ils demeureront comme à leur habitude paradoxalement minoritaires.
Justement à propos de ces élections très attendues, le leader du MPR confie à lequotidien.sn « « Naturellement, il y a eu des oppositions par rapport à la manière d’organiser ces élections, par rapport à la structure qui doit les organiser bien que des acquis indéniables ont été obtenus lors du dialogue politique en septembre 2011, qui avait regroupé les partis de la majorité et une partie de l’opposition.
Il y avait une autre partie, dite opposition radicale, qui n’avait pas participé à ce dialogue et qui ne se sent pas concerné par les résultats de ce dialogue. Mais de toute évidence, les résultats ont été transformés en actes législatifs ou en textes réglementaires et nous pensons que c’est un pas en avant par rapport à ce qui existait en Mauritanie.
Il est vrai que les conditions d’une élection législative ou municipale ne sont pas encore réunies, mais cela ne peut se faire que par le dialogue. Voilà pourquoi nous, notre position, tout en étant de la majorité, c’est de dire que le dialogue n’est pas seulement une nécessité, mais doit être une forme de civilisation. Il est même consubstantiel à la politique si on veut aller vers des élections qui soient libres, transparentes, mais également démocratiques dans un cadre apaisé.
Source : Temps Forts
Ainsi, répondant à la question « quand un président de la République négro-mauritanien ? », le député répond : « c’est vrai qu’en dehors de la parenthèse de l’intérim Ba Mbaré, effectivement, il n’y a jamais eu de Président noir en Mauritanie.
Mais quand on lutte au nom des principes, quand on est dans une dynamique de citoyenneté, je pense qu’on y arrivera. L’histoire a montré que des candidats qui n’étaient pas particulièrement blancs, que ce soit aux Etats-Unis, en Afrique du Sud ou ailleurs, sont devenus des présidents. Je pense que la roue de l’histoire tourne et elle tournera pour la Mauritanie »
Reste à savoir si forts de leur effectif démographique par rapport aux autres composantes nationales et en perspective des futures élections législatives et municipales d’octobre et de septembre prochains, les élus noirs rafleront les sièges à pouvoir ou si encore, ils demeureront comme à leur habitude paradoxalement minoritaires.
Justement à propos de ces élections très attendues, le leader du MPR confie à lequotidien.sn « « Naturellement, il y a eu des oppositions par rapport à la manière d’organiser ces élections, par rapport à la structure qui doit les organiser bien que des acquis indéniables ont été obtenus lors du dialogue politique en septembre 2011, qui avait regroupé les partis de la majorité et une partie de l’opposition.
Il y avait une autre partie, dite opposition radicale, qui n’avait pas participé à ce dialogue et qui ne se sent pas concerné par les résultats de ce dialogue. Mais de toute évidence, les résultats ont été transformés en actes législatifs ou en textes réglementaires et nous pensons que c’est un pas en avant par rapport à ce qui existait en Mauritanie.
Il est vrai que les conditions d’une élection législative ou municipale ne sont pas encore réunies, mais cela ne peut se faire que par le dialogue. Voilà pourquoi nous, notre position, tout en étant de la majorité, c’est de dire que le dialogue n’est pas seulement une nécessité, mais doit être une forme de civilisation. Il est même consubstantiel à la politique si on veut aller vers des élections qui soient libres, transparentes, mais également démocratiques dans un cadre apaisé.
Source : Temps Forts
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