Les coups d’Etat contre les institutions constitutionnelles ne se réalisent pas forcément à la crosse des fusils.Au contraire, Il y a toujours des moyens astucieux à la portée des dirigeants qui tiennent fermement à écarter leurs adversaires politiques, pour s’en débarrasser, en toute discrétion, loin de tout reproche.Le chef de file de l’opposition démocratique Ould Daddah semble être aujourd’hui dans le viseur de ces putschs extramilitaires, selon lesquels les nouveaux textes de la loi fondamentale stipulent que la direction de l’institution de l’opposition mauritanienne soit désormais dévolue à un élu.
Le président du Rfd, l’infatigable opposant mauritanien et chef de file de l’opposition démocratique n’est pas encore prêt à faire sa retraire politique malgré deux décennies passées dans la lutte. Un combat qui n’a cessé de monter d’un grand depuis cette rupture totale entre Ould Daddah et le chef de l’Etat Ould Abdel Aziz, après un flirt éphémère, ayant arrosé d’une eau bénite le mouvement de rectification d’aout 2008 qui a destitué le président démocratiquement élu Sidioca.
Dans ses dernières sorties avec la COD ou en solo, Ould Daddah n’a cessé d’appeler à l’insurrection contre pouvoir en place, estimant que la situation socioéconomique du pays n’a cessé de se détériorer depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir. Le célèbre opposant est convaincu que le pays est mal dirigé et qu’il se trouve au fond de l’abime, que son salut ne peut se trouver que dans un printemps arabe qui libère la Mauritanie de cette mainmise du système de Ould Abdel Aziz.
Le régime n’est pas resté indifférent devant ces appels visant à le chasser. Le président de la république et sa majorité, notamment le parti Etat (UPR) sont tous sortis, pour dénoncer en groupe ou individuellement les discours de Ould Daddah. Ils l’ont mêle accusé d’acharnement stupide et politiquement maniaque, par amour fou du pouvoir au point de piétiner l’intérêt général pour cette seule fin d’accéder au pouvoir.
En effet, à l’issue de sa dernière réunion, le conseil des ministres a adopté un projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi relatives au statut de l'opposition démocratique en vertu desquelles, cette institution sera dirigée dorénavant par un conseil de supervision composé des représentants investis d'un mandat de député, de sénateur ou de membre d'un conseil municipal des partis politiques de l'opposition représentés à l'assemblée nationale. Une qualité qui fait défaut au chef de file de l’opposition et qui fait dire à certains analystes que cette mesure ne manque pas de relents vindicatifs visant à resserrer davantage l’étau sur un opposant qui dérange. Ce que les autorités infirment en précisant que ces dispositions s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des clauses de l’accord du dialogue politique entre la majorité présidentielle et des partis de l’opposition.
Md O Md Lemine
Source: Renovateur
Le président du Rfd, l’infatigable opposant mauritanien et chef de file de l’opposition démocratique n’est pas encore prêt à faire sa retraire politique malgré deux décennies passées dans la lutte. Un combat qui n’a cessé de monter d’un grand depuis cette rupture totale entre Ould Daddah et le chef de l’Etat Ould Abdel Aziz, après un flirt éphémère, ayant arrosé d’une eau bénite le mouvement de rectification d’aout 2008 qui a destitué le président démocratiquement élu Sidioca.
Dans ses dernières sorties avec la COD ou en solo, Ould Daddah n’a cessé d’appeler à l’insurrection contre pouvoir en place, estimant que la situation socioéconomique du pays n’a cessé de se détériorer depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir. Le célèbre opposant est convaincu que le pays est mal dirigé et qu’il se trouve au fond de l’abime, que son salut ne peut se trouver que dans un printemps arabe qui libère la Mauritanie de cette mainmise du système de Ould Abdel Aziz.
Le régime n’est pas resté indifférent devant ces appels visant à le chasser. Le président de la république et sa majorité, notamment le parti Etat (UPR) sont tous sortis, pour dénoncer en groupe ou individuellement les discours de Ould Daddah. Ils l’ont mêle accusé d’acharnement stupide et politiquement maniaque, par amour fou du pouvoir au point de piétiner l’intérêt général pour cette seule fin d’accéder au pouvoir.
En effet, à l’issue de sa dernière réunion, le conseil des ministres a adopté un projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi relatives au statut de l'opposition démocratique en vertu desquelles, cette institution sera dirigée dorénavant par un conseil de supervision composé des représentants investis d'un mandat de député, de sénateur ou de membre d'un conseil municipal des partis politiques de l'opposition représentés à l'assemblée nationale. Une qualité qui fait défaut au chef de file de l’opposition et qui fait dire à certains analystes que cette mesure ne manque pas de relents vindicatifs visant à resserrer davantage l’étau sur un opposant qui dérange. Ce que les autorités infirment en précisant que ces dispositions s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des clauses de l’accord du dialogue politique entre la majorité présidentielle et des partis de l’opposition.
Md O Md Lemine
Source: Renovateur
Actualités














