Les recours du pouvoir à la répression violente et aux arrestations des étudiants et autres militants de droits humains constituent un signe clair de l’échec patent du pouvoir, a indiqué, mercredi, à Nouakchott le député et vice-président de l’UFP Moustapha Bedr Din.
Le député qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse organisée au siège de son parti, a souligné : Vous aurez du, comme moi, remarqué, que le pays traverse une situation de crise multiforme ; notamment avec le spectre de la sécheresse qui menace de décimer le cheptel et expose que ¼ de la population à la famine ».
Cette crise a-t-il ajouté est marqué par la montée des mouvements de protestation des étudiants et des travailleurs, en plus de l’incapacité du gouvernement à organiser des élections législatives et municipales dans les délais prévus par la loi.
A propos de la question du dialogue pouvoir-opposition, Le vice-président de l’UFP a affirmé que, jusqu’à ce jour aucune invitation officielle n’est parvenue en ce sens à la COD qui, a-t-il mentionné « reste attachée aux cinq conditions connues de tous ».
Par ailleurs, Bedr Din a indiqué qu’au cours de la rencontre de l’opposition avec le président tunisien, ce dernier avait exprimé « son souhait de voir le changement démocratique se faire en Mauritanie, avec le moindre prix ». « Un point souhait que nous avons aussi exprimé en même temps que lui », a souligné Bedr Din.
En marge de cette conférence, l’Union des Forces du Progrès a rendu public le communiqué suivant :
Union des Forces de Progrès
Communiqué
Après avoir plongé le pays dans une crise institutionnelle, économique, sociale, politique et sécuritaire grave, le régime en place ne semble plus capable de faire face aux manifestations pacifiques et aux revendications légitimes que par la répression aveugle et disproportionnée.
Des pratiques qui éveillent, pour beaucoup de mauritaniens, le souvenir douloureux de l’époque de la police secrète, de la torture, des enlèvements et des emprisonnements arbitraires.
Il en a été ainsi pour les étudiants, pour les militants des droits de l’Homme réclamant l’équité et la justice sociale ou encore pour les citoyens protestants, pacifiquement, contre le chômage ou la hausse vertigineuse des prix.
A chaque fois, la réaction du Pouvoir était identique : intervention musclée de la police, grenades lacrymogènes ou encore les enlèvements et la séquestration dans des prisons secrètes.
Fidèle à sa stratégie d’intimidation et de mépris des revendications légitimes des établissements d’enseignement, le Pouvoir en place a décidé de transformer l’ISERI et l’université de Nouakchott en casernes obligeant les étudiants à subir les examens dans une ambiance de terreur policière, après avoir expulsé et emprisonné plusieurs dizaines de leurs camarades.
L’UFP, qui suit avec préoccupation l’état désastreux des libertés des citoyens et leurs droits, qui ne cessent de se dégrader dangereusement, exige des pouvoirs publics :
• Qu’ils mettent un terme à la répression aveugle et brutale qui a déjà fait trop de victimes innocentes et instauré un climat malsain de terreur et de violation des droits fondamentaux des citoyens ;
• Qu’ils permettent aux étudiants exclus de réintégrer leurs classes et qu’ils libèrent, sans conditions, tous ceux qui ont été interpellés lors des récents événements ;
• Qu’ils éloignent la police du milieu universitaire, pour que les étudiants puissent reprendre leurs études dans la sérénité et la quiétude.
Nouakchott, le 15 février 2012
Le département de Communication
Le député qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse organisée au siège de son parti, a souligné : Vous aurez du, comme moi, remarqué, que le pays traverse une situation de crise multiforme ; notamment avec le spectre de la sécheresse qui menace de décimer le cheptel et expose que ¼ de la population à la famine ».
Cette crise a-t-il ajouté est marqué par la montée des mouvements de protestation des étudiants et des travailleurs, en plus de l’incapacité du gouvernement à organiser des élections législatives et municipales dans les délais prévus par la loi.
A propos de la question du dialogue pouvoir-opposition, Le vice-président de l’UFP a affirmé que, jusqu’à ce jour aucune invitation officielle n’est parvenue en ce sens à la COD qui, a-t-il mentionné « reste attachée aux cinq conditions connues de tous ».
Par ailleurs, Bedr Din a indiqué qu’au cours de la rencontre de l’opposition avec le président tunisien, ce dernier avait exprimé « son souhait de voir le changement démocratique se faire en Mauritanie, avec le moindre prix ». « Un point souhait que nous avons aussi exprimé en même temps que lui », a souligné Bedr Din.
En marge de cette conférence, l’Union des Forces du Progrès a rendu public le communiqué suivant :
Union des Forces de Progrès
Communiqué
Après avoir plongé le pays dans une crise institutionnelle, économique, sociale, politique et sécuritaire grave, le régime en place ne semble plus capable de faire face aux manifestations pacifiques et aux revendications légitimes que par la répression aveugle et disproportionnée.
Des pratiques qui éveillent, pour beaucoup de mauritaniens, le souvenir douloureux de l’époque de la police secrète, de la torture, des enlèvements et des emprisonnements arbitraires.
Il en a été ainsi pour les étudiants, pour les militants des droits de l’Homme réclamant l’équité et la justice sociale ou encore pour les citoyens protestants, pacifiquement, contre le chômage ou la hausse vertigineuse des prix.
A chaque fois, la réaction du Pouvoir était identique : intervention musclée de la police, grenades lacrymogènes ou encore les enlèvements et la séquestration dans des prisons secrètes.
Fidèle à sa stratégie d’intimidation et de mépris des revendications légitimes des établissements d’enseignement, le Pouvoir en place a décidé de transformer l’ISERI et l’université de Nouakchott en casernes obligeant les étudiants à subir les examens dans une ambiance de terreur policière, après avoir expulsé et emprisonné plusieurs dizaines de leurs camarades.
L’UFP, qui suit avec préoccupation l’état désastreux des libertés des citoyens et leurs droits, qui ne cessent de se dégrader dangereusement, exige des pouvoirs publics :
• Qu’ils mettent un terme à la répression aveugle et brutale qui a déjà fait trop de victimes innocentes et instauré un climat malsain de terreur et de violation des droits fondamentaux des citoyens ;
• Qu’ils permettent aux étudiants exclus de réintégrer leurs classes et qu’ils libèrent, sans conditions, tous ceux qui ont été interpellés lors des récents événements ;
• Qu’ils éloignent la police du milieu universitaire, pour que les étudiants puissent reprendre leurs études dans la sérénité et la quiétude.
Nouakchott, le 15 février 2012
Le département de Communication
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