«Les autorités mauritaniennes imposent, dans le cadre des opérations d’enrôlement, à nos concitoyens vivant en Europe des conditions autres que celles exigées des autres citoyens, notamment des cartes de séjours » a déclaré mercredi 15 mais, Mohamed Ould Maouloud, président de l’Union des Forces de Progrès (UFP) : Ould Maouloud s’exprimait au cours d’une conférence de presse de sont parti organisée a Nouakchott.
Mohamed Ould Maouloud qui était en compagnie de Lo Gourmo et Hassane Soumaré, a ajouté « En France, la carte de séjour continue, en dépit du bon sens et de la légalité mauritanienne, à être exigée, en plus des papiers normalement demandés pour se faire enrôler… »
Pour le président de l’UFP « les autorités mauritaniennes, en exigeant la carte de séjour pour enrôler leurs citoyens, se rangent du coté de l’extrême droite en Europe. » « Quel rapport entre la carte de séjour en France et la qualité de citoyen mauritanien ? » s’est interrogé Ould Maouloud.
Plus grave, selon lui, « les autorités mauritaniennes ont transmis aux autorités françaises une circulaire déclarant invalides les anciens passeports. » La conséquence : « les citoyens mauritaniens vivant en Europe sont placés dans une situation impossible car tous leurs droits au quotidien dépendent de la détention d’une carte d’état civil valide. »
C’est pour lui « une décision illégale, grave prise dans le but d’exclure le maximum de citoyens de l’état civil. » A l’approche des élections législatives, municipales et même présidentielles, l’UFP considère ces agissements comme « des calculs électoralistes. »
Etat civil, géré en dehors de la loi
L’état civil, selon Ould Maouloud, est géré en dehors de la loi. Il demande un audit du travail fait par l’Agence chargée de cet enrôlement. L’UFP « Proteste contre la volonté de manipulation de l’état civil par le pouvoir qui, au lieu d’assister les mauritaniens de l’étranger, les plongent chaque jour davantage dans les situations dramatiques de sans papiers, d’apatrides et de chômeurs, exige l’enrôlement de toute la diaspora mauritanienne, sans discrimination, la justification du séjour permanent pouvant se faire par de multiples procédés légaux et simples (factures de téléphone), justificatifs de domicile ou bulletin de salaire etc. »
L’UFP lance un appel aux mauritaniens et à l’opinion publique internationale « pour soutenir les luttes pacifiques engagées par les citoyens mauritaniens de la diaspora contre cet enrôlement discriminatoire et pour leur droit légitime à la citoyenneté. »
Tentatives de « dénationalisation »
Pour Lo Gourmo Abdoul, l’enrôlement tel qu’il se déroule pose « un problème central extrêmement grave, sans précédent. » Il s’agit selon lui « de la dénationalisation par l’État mauritanien de ses propres concitoyens. » « On n’a jamais vu un État décider du jour au lendemain que tous les citoyens n’ont plus la nationalité et qu’il faut qu’ils refassent leurs pièces d’Etat civil.
Les autres pièces d’état civil délivrées par l’Etat mauritaniens depuis l’indépendance jusqu’à nos jours ont été considérés de fait comme étant invalides… ça veut dire que les mauritaniens, juridiquement, n’existent plus et qu’ils doivent renaître » a déclaré Lo Gormo.
Et les mauritaniens de l’étranger, selon lui « vivent cette situation avec plus de difficultés car ils ne sont pas seulement confrontés a leur autorité, ils sont confrontés aussi aux autorités étrangères. »
Plus grave selon Gourmo, « L’Etat non seulement ne vient pas en aide à ces citoyens établis a l’étranger, mais il se fait l’annexe d’une administration étrangère, mercenaire d’un Etat étranger. ». C’est enfin, pour lui, « une situation grave qui pose le problème de la continuité de l’État mauritanien. »
Mohamed Ould Maouloud qui était en compagnie de Lo Gourmo et Hassane Soumaré, a ajouté « En France, la carte de séjour continue, en dépit du bon sens et de la légalité mauritanienne, à être exigée, en plus des papiers normalement demandés pour se faire enrôler… »
Pour le président de l’UFP « les autorités mauritaniennes, en exigeant la carte de séjour pour enrôler leurs citoyens, se rangent du coté de l’extrême droite en Europe. » « Quel rapport entre la carte de séjour en France et la qualité de citoyen mauritanien ? » s’est interrogé Ould Maouloud.
Plus grave, selon lui, « les autorités mauritaniennes ont transmis aux autorités françaises une circulaire déclarant invalides les anciens passeports. » La conséquence : « les citoyens mauritaniens vivant en Europe sont placés dans une situation impossible car tous leurs droits au quotidien dépendent de la détention d’une carte d’état civil valide. »
C’est pour lui « une décision illégale, grave prise dans le but d’exclure le maximum de citoyens de l’état civil. » A l’approche des élections législatives, municipales et même présidentielles, l’UFP considère ces agissements comme « des calculs électoralistes. »
Etat civil, géré en dehors de la loi
L’état civil, selon Ould Maouloud, est géré en dehors de la loi. Il demande un audit du travail fait par l’Agence chargée de cet enrôlement. L’UFP « Proteste contre la volonté de manipulation de l’état civil par le pouvoir qui, au lieu d’assister les mauritaniens de l’étranger, les plongent chaque jour davantage dans les situations dramatiques de sans papiers, d’apatrides et de chômeurs, exige l’enrôlement de toute la diaspora mauritanienne, sans discrimination, la justification du séjour permanent pouvant se faire par de multiples procédés légaux et simples (factures de téléphone), justificatifs de domicile ou bulletin de salaire etc. »
L’UFP lance un appel aux mauritaniens et à l’opinion publique internationale « pour soutenir les luttes pacifiques engagées par les citoyens mauritaniens de la diaspora contre cet enrôlement discriminatoire et pour leur droit légitime à la citoyenneté. »
Tentatives de « dénationalisation »
Pour Lo Gourmo Abdoul, l’enrôlement tel qu’il se déroule pose « un problème central extrêmement grave, sans précédent. » Il s’agit selon lui « de la dénationalisation par l’État mauritanien de ses propres concitoyens. » « On n’a jamais vu un État décider du jour au lendemain que tous les citoyens n’ont plus la nationalité et qu’il faut qu’ils refassent leurs pièces d’Etat civil.
Les autres pièces d’état civil délivrées par l’Etat mauritaniens depuis l’indépendance jusqu’à nos jours ont été considérés de fait comme étant invalides… ça veut dire que les mauritaniens, juridiquement, n’existent plus et qu’ils doivent renaître » a déclaré Lo Gormo.
Et les mauritaniens de l’étranger, selon lui « vivent cette situation avec plus de difficultés car ils ne sont pas seulement confrontés a leur autorité, ils sont confrontés aussi aux autorités étrangères. »
Plus grave selon Gourmo, « L’Etat non seulement ne vient pas en aide à ces citoyens établis a l’étranger, mais il se fait l’annexe d’une administration étrangère, mercenaire d’un Etat étranger. ». C’est enfin, pour lui, « une situation grave qui pose le problème de la continuité de l’État mauritanien. »
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