Sy Abdoul, chercheur en Développement
La participation, un mot bien aimé et utilisé à tout coin de rue comme pseudo justification d’’implication des bénéficiaires au processus des actions et politiques engagées. En réalité la participation indique des procédures ou démarches pour octroyer un rôle aux populations dans le processus de prise de décision ce qui signifie aussi qu’elle repose sur des principes.
A travers ce processus différentes étapes sont menées de l’information jusqu’à la prise de décision, en passant par le travail d’élaboration, la consultation et l’analyse des avis de la mise en œuvre et l’évaluation.
Cependant cette main tendue ne semble pas être saisie ou est-ce simplement que la définition donnée n’intègre pas toutes les questions posées en réalité par la participation à savoir la transparence, la responsabilité et la possibilité de sanction).
La participation, elle est soutenue par trois principes : son effectivité dépend premièrement de sa transparence (outil de gestion ou toutes les décisions sont prises en public). C’est l’étape la plus importante ou il faut accrocher les populations à travers d’abord une compréhension sur les orientations (sensibilisation) ensuite l’élaboration du travail qui portera sur le ou les choix retenus et enfin des étapes de concertation, d’analyse, de mise en œuvre, d’évaluation. C’est l’étape la plus visible mais malheureusement la manière dont elle est faite éloigne les populations de la cible. Le deuxième principe est la responsabilité qui est le devoir de répondre de ses actes. Il est simplement grand temps que nos gestionnaire nous rendent des comptes, c’est comme un effet de chaine : la transparence est validée par la responsabilité et le troisième principe la sanction ou de félicitation.
On est forcement tenté en abordant ce concept de s’appuyer sur des expériences de ceux qui durant leur histoire ont connu les mêmes situations que nous traversons aujourd’hui : à savoir de crises des institutions de mécontentement social et d’exode de tous les sens du à la pauvreté des populations que seule une participation intégrale peut résoudre. Et c’est sur des modèles qui intègrent ces différents principes de transparence de responsabilité et de mesure de punition qu’ils se sont basés pour arriver à des sociétés stabilisées.
Pourtant cette politique de concertation est initiée par l’Etat ; ces démembrements et ces partenaires. Le public est l’affaire du public, au sens de la société entière pour dire que quelque soit les manquements de cette initiation, les espaces de solidarité (ONG, communes, association, …) qui prétendent se préoccuper des questions de la société doivent intervenir justement là pour encadrer les populations dans le sens de renforcer les acquis et au mieux de conquérir d’autres droits qui nous permettrons de disposer de système irréprochable de gestion des affaires. Cette compréhension de la « chose publique » est le socle sur lequel repose l’adhésion au concept la participation » qu’on se tienne les mains les uns des autres ne fait que raffermir d’avantage notre engagement».Mais cet unisson ne s’établira que sur des bases exempt de tout soupçon. C’est une sensibilisation continue.
Les questions qui gangrènent la cohésion sociale, la gestion politique et économique ou des chantiers à bâtir : Dieu seul sait qu’on a du pain sur la planche. Une société aux préoccupations plurielles mais au destin commun, c’est cet ensemble non exhaustif de questions qui se posent à nous et qui fait la nécessité d’un schéma qui regroupe des principes universels partagés par tous.
De sortir du style « J’ai là ce qui t’appartient et le moyen de l’avoir est de venir me l’arracher».
Comprendre que les droits sont faits pour être octroyés dans le meilleur des cas ou être conquis dans le pire des cas (ce qui souvent peut être évité par la sagesse de nos dirigeants).
La participation est un combat continu et de veille seulement une fois les trois principes (transparence-responsabilité-sanction).atteints.
A travers ce processus différentes étapes sont menées de l’information jusqu’à la prise de décision, en passant par le travail d’élaboration, la consultation et l’analyse des avis de la mise en œuvre et l’évaluation.
Cependant cette main tendue ne semble pas être saisie ou est-ce simplement que la définition donnée n’intègre pas toutes les questions posées en réalité par la participation à savoir la transparence, la responsabilité et la possibilité de sanction).
La participation, elle est soutenue par trois principes : son effectivité dépend premièrement de sa transparence (outil de gestion ou toutes les décisions sont prises en public). C’est l’étape la plus importante ou il faut accrocher les populations à travers d’abord une compréhension sur les orientations (sensibilisation) ensuite l’élaboration du travail qui portera sur le ou les choix retenus et enfin des étapes de concertation, d’analyse, de mise en œuvre, d’évaluation. C’est l’étape la plus visible mais malheureusement la manière dont elle est faite éloigne les populations de la cible. Le deuxième principe est la responsabilité qui est le devoir de répondre de ses actes. Il est simplement grand temps que nos gestionnaire nous rendent des comptes, c’est comme un effet de chaine : la transparence est validée par la responsabilité et le troisième principe la sanction ou de félicitation.
On est forcement tenté en abordant ce concept de s’appuyer sur des expériences de ceux qui durant leur histoire ont connu les mêmes situations que nous traversons aujourd’hui : à savoir de crises des institutions de mécontentement social et d’exode de tous les sens du à la pauvreté des populations que seule une participation intégrale peut résoudre. Et c’est sur des modèles qui intègrent ces différents principes de transparence de responsabilité et de mesure de punition qu’ils se sont basés pour arriver à des sociétés stabilisées.
Pourtant cette politique de concertation est initiée par l’Etat ; ces démembrements et ces partenaires. Le public est l’affaire du public, au sens de la société entière pour dire que quelque soit les manquements de cette initiation, les espaces de solidarité (ONG, communes, association, …) qui prétendent se préoccuper des questions de la société doivent intervenir justement là pour encadrer les populations dans le sens de renforcer les acquis et au mieux de conquérir d’autres droits qui nous permettrons de disposer de système irréprochable de gestion des affaires. Cette compréhension de la « chose publique » est le socle sur lequel repose l’adhésion au concept la participation » qu’on se tienne les mains les uns des autres ne fait que raffermir d’avantage notre engagement».Mais cet unisson ne s’établira que sur des bases exempt de tout soupçon. C’est une sensibilisation continue.
Les questions qui gangrènent la cohésion sociale, la gestion politique et économique ou des chantiers à bâtir : Dieu seul sait qu’on a du pain sur la planche. Une société aux préoccupations plurielles mais au destin commun, c’est cet ensemble non exhaustif de questions qui se posent à nous et qui fait la nécessité d’un schéma qui regroupe des principes universels partagés par tous.
De sortir du style « J’ai là ce qui t’appartient et le moyen de l’avoir est de venir me l’arracher».
Comprendre que les droits sont faits pour être octroyés dans le meilleur des cas ou être conquis dans le pire des cas (ce qui souvent peut être évité par la sagesse de nos dirigeants).
La participation est un combat continu et de veille seulement une fois les trois principes (transparence-responsabilité-sanction).atteints.
Actualités














