amory Ould Beye, secrétaire général de la confédération libre des travailleurs de Mauritanie (CLTM) est le représentant des centrales syndicales au Forum pour la démocratie et l’unité (FDU), qui sera organisé par l’opposition mauritanienne et élargie aux syndicats, à la société civile, aux personnalités indépendantes du pays… Son but est de débattre de la situation politique pour éviter au pays, l’organisation d’élections présidentielles non consensuelles. Pour Ould Beye, les syndicalistes, qui se sont joints aux forces politiques, fondent un grand espoir sur les assises du 28 février, 1er et 2 mars, ils espèrent voir les participants débattre des questions qui préoccupent les patriotes mauritaniens, à savoir comment garantir la paix et la stabilité de ce pays de sorte qu’il puisse se consacrer à son édification, dans l’équité et la justice. En effet, ajoute Ould Beye, sans la stabilité, l’Etat, les opérateurs économiques et les investisseurs étrangers ne peuvent booster l’économie, encore moins créer des emplois et de la richesse, à répartir équitablement entre les fils du pays. Dans ce but, promet-il, les syndicalistes joueront pleinement leur partition pour éviter à la Mauritanie des élections tronquées par l’absence d’une partie des pôles politiques qui sont sources de tensions. Samory Ould Beye dit souhaiter qu’il en soit ainsi pour tout le monde, particulièrement le pouvoir qui a, estime-t-il, le devoir de faire siennes les recommandations du Forum pour solder définitivement la tension politique que vit le pays depuis le putsch d’août 2008. Il souhaite également qu’au niveau des différents ateliers que les questions essentielles relatives à la cohabitation entre les différentes composantes du pays, à l’esclavage, au passif humanitaire, à la spoliation effrénée des terres de la vallée, à l’injustice sociale, à la marginalisation des couches démunies, fassent l’objet de débats francs et sincères pour leur proposer des solutions.
Le secrétaire général de la CLTM, qui déplore le délitement avancé des institutions de l’Etat, l’arbitraire érigé en règle, le chômage, lance un appel pressent à toutes les centrales syndicales, aux acteurs de la société civile à ne pas rater cette occasion pour peser de leur poids sur le cours des débats.
Source:http://www.lecalame.info
Le secrétaire général de la CLTM, qui déplore le délitement avancé des institutions de l’Etat, l’arbitraire érigé en règle, le chômage, lance un appel pressent à toutes les centrales syndicales, aux acteurs de la société civile à ne pas rater cette occasion pour peser de leur poids sur le cours des débats.
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