Je viens de lire une remarquehttp://haratine.blogspot.fr/2012/08/une-plainte-quest-restee-cote-de-la.html Faite sur la plainte contre les criminels du régime du Colonel dictateur raciste Maouya Ould Sid’Ahmed Taaya, elle est à mon amble avis dépourvue de sens et c’est une insulte gratuite en vers les militants regroupés au sein des organisations plaignantes.
Nous devons conjuguer nos forces, transformer notre colère en action pour résister et changer la situation de notre cher pays. En même temps il faut avoir le courage et le respect de dire à haute voix qu’un travail énorme a été fait par des femmes et hommes intègres et infatigables. Ainsi, ils méritent un minimum de reconnaissance.
A mon avis s’il s’avère réellement que ce combat concerne chacun de nous et que c’est une lutte pour la cause la plus réelle qui soit, nous devrons alors nous mobiliser (gooto fof hakke baawal mum) physiquement et financièrement pour soutenir les organisations qui pilotent et supportent le poids de la plainte (à savoir les frais d’avocats, les déplacements des plaignants et témoignages) par leurs propre moyens sans le soutien de personne ni même ceux qui critiquent la démarche.
Pour qu’une plaine pareille aboutisse, il est nécessaire de mettre la main dans la poche, surtout faire d’énorme sacrifice. Cependant il est plus facile pour un bon nombre de mauritaniens de se cacher derrière leur clavier pour écrire n’importe quoi. C’est un comportement irresponsable. Il serait beaucoup plus opportun de contribuer physiquement et financièrement pour une cause commune.
Respectons nos martyrs à travers ces hommes et ces femmes qui se battent pour que justice soit faite et les criminels répondent à leurs actes. Ce combat n’est pas celui des noirs de Mauritanie contre une communauté, mais plutôt celui contre un système de beïdanisation du pays à la solde d’une autre communauté.
D’ailleurs, je lance un appel à tous les mauritaniens épris de justice sans distinction de race, d’ethnie, de caste, de travailler ensemble pour se débarrasser de ce système qui depuis le lendemain de l’indépendance mine notre cher pays.
SARR Abou
Nous devons conjuguer nos forces, transformer notre colère en action pour résister et changer la situation de notre cher pays. En même temps il faut avoir le courage et le respect de dire à haute voix qu’un travail énorme a été fait par des femmes et hommes intègres et infatigables. Ainsi, ils méritent un minimum de reconnaissance.
A mon avis s’il s’avère réellement que ce combat concerne chacun de nous et que c’est une lutte pour la cause la plus réelle qui soit, nous devrons alors nous mobiliser (gooto fof hakke baawal mum) physiquement et financièrement pour soutenir les organisations qui pilotent et supportent le poids de la plainte (à savoir les frais d’avocats, les déplacements des plaignants et témoignages) par leurs propre moyens sans le soutien de personne ni même ceux qui critiquent la démarche.
Pour qu’une plaine pareille aboutisse, il est nécessaire de mettre la main dans la poche, surtout faire d’énorme sacrifice. Cependant il est plus facile pour un bon nombre de mauritaniens de se cacher derrière leur clavier pour écrire n’importe quoi. C’est un comportement irresponsable. Il serait beaucoup plus opportun de contribuer physiquement et financièrement pour une cause commune.
Respectons nos martyrs à travers ces hommes et ces femmes qui se battent pour que justice soit faite et les criminels répondent à leurs actes. Ce combat n’est pas celui des noirs de Mauritanie contre une communauté, mais plutôt celui contre un système de beïdanisation du pays à la solde d’une autre communauté.
D’ailleurs, je lance un appel à tous les mauritaniens épris de justice sans distinction de race, d’ethnie, de caste, de travailler ensemble pour se débarrasser de ce système qui depuis le lendemain de l’indépendance mine notre cher pays.
SARR Abou
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