Des Ongs fortement impliquées dans le passif humanitaire font régulièrement des sorties publiques pour rappeler à l’opinion que cet épineux dossier est toujours figé, en dépit des efforts faits par les autorités pour cicatriser cette profonde plaie vieille de plus de 20 ans.Un constat non partagé par une coordination d’associations dont le Covire, selon laquelle, d’importantes étapes ont été au contraire franchies dans le règlement de cette question cruciale pour l’unité nationale et pour la paix sociale,
dont le bon parachèvement interpelle encore le président de la république à intervenir pour rectifier les incohérences constatées.
Le collectif des Ongs composé du Covire, Coremi, Reve, Covicim, Fonctionnaires de police et du Cradpocit a adressé récemment une lettre au président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz, dont l’objectif est de tenir informé l’homme fort de fort de l’état des lieux du Passif Humanitaire entrepris avec l’Etat depuis quelques années. Cette Coordination estime que ce dossier a connu un cheminement tumultueux, que « des étapes importantes ont été franchies dans le processus de son règlement marquées par la reconnaissance des violations commises, la prière aux absents à Kaédi le 25 Mars 2009, le début de règlement des situations administratives des martyrs des différents corps de sécurité ,la décision de réintégration de 144 fonctionnaires et agents du Ministère de l’Education Nationale sans la reconstitution de leurs carrières en Octobre 2009 et l’indemnisation de soutien accordée aux personnels des forces armées et de sécurité par décision du conseil des Ministres du 02 juin 2011 » . La coordination signale toutefois des lacunes qui doivent être surmontées le plus vite possible pour ne pas affecter la bonne évolution du règlement de l’épineux dossier. Il s’agit de 14 cas de victimes qui restent en suspens au niveau des commissions administratives ou non abordés dont entre autres l’application de la décision du conseil des Ministres d’octobre 2009 relative à la réintégration et la reconstitution de la carrière de 144 des personnels du Ministère de l’Education nationale, la liquidation du recensement effectué en janvier 2010 des fonctionnaires et agents de l’Etat victimes des évènements de 1989, et des fonctionnaires victimes des évènements de 1986 recensés à partir de septembre 2011 et de l’effectivité de la décision du Ministère des affaires Islamiques en Avril 2011 de cartographier les sépultures des martyrs des différents évènements survenus en Mauritanie. La coordination évoque par ailleurs d’autres insuffisances intrinsèques à ce dossier qui suscitent des solutions urgentes dont la suite réservée à la liste des omis de la mesure du 2 juin 2011 relative à l’indemnisation de soutien du personnel des forces armées et de sécurité, l’étude des cas des personnels des établissements publics et parapublics, la prise en charge appropriée des cas des déportés rapatriés volontaires dans le cadre du Programme Spécial d’Insertion Rapide (PSIR) de 1992 à 2000, l’’enrôlement des déportés retardataires de la mission du HCR du Sénégal en juillet 2007 et l’octroi de l’état civil par le Sénégal aux enfants nés de la déportation ; et la prise en charge des études, de la formation et de l’insertion des Orphelins des victimes civiles et militaires et des jeunes victimes de la déportation…etc. La coordination souligne également que « compte tenu des retards accusés pour le règlement de ces questions, les victimes sont sous tension et exposées à toutes formes d’expression de leurs revendications » et qu’elle fond tout son espoir dans la volonté indéfectible du président « de soutenir les couches fragiles, pauvres vulnérables et marginalisées », se disant convaincue que les engagements souverainement pris par le président de la république dont les devoirs de réparation et de mémoire seront réglés avec l’implication des victimes et des ayant droits dans les meilleurs délais possible.
Md O Md Lemine
dont le bon parachèvement interpelle encore le président de la république à intervenir pour rectifier les incohérences constatées.
Le collectif des Ongs composé du Covire, Coremi, Reve, Covicim, Fonctionnaires de police et du Cradpocit a adressé récemment une lettre au président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz, dont l’objectif est de tenir informé l’homme fort de fort de l’état des lieux du Passif Humanitaire entrepris avec l’Etat depuis quelques années. Cette Coordination estime que ce dossier a connu un cheminement tumultueux, que « des étapes importantes ont été franchies dans le processus de son règlement marquées par la reconnaissance des violations commises, la prière aux absents à Kaédi le 25 Mars 2009, le début de règlement des situations administratives des martyrs des différents corps de sécurité ,la décision de réintégration de 144 fonctionnaires et agents du Ministère de l’Education Nationale sans la reconstitution de leurs carrières en Octobre 2009 et l’indemnisation de soutien accordée aux personnels des forces armées et de sécurité par décision du conseil des Ministres du 02 juin 2011 » . La coordination signale toutefois des lacunes qui doivent être surmontées le plus vite possible pour ne pas affecter la bonne évolution du règlement de l’épineux dossier. Il s’agit de 14 cas de victimes qui restent en suspens au niveau des commissions administratives ou non abordés dont entre autres l’application de la décision du conseil des Ministres d’octobre 2009 relative à la réintégration et la reconstitution de la carrière de 144 des personnels du Ministère de l’Education nationale, la liquidation du recensement effectué en janvier 2010 des fonctionnaires et agents de l’Etat victimes des évènements de 1989, et des fonctionnaires victimes des évènements de 1986 recensés à partir de septembre 2011 et de l’effectivité de la décision du Ministère des affaires Islamiques en Avril 2011 de cartographier les sépultures des martyrs des différents évènements survenus en Mauritanie. La coordination évoque par ailleurs d’autres insuffisances intrinsèques à ce dossier qui suscitent des solutions urgentes dont la suite réservée à la liste des omis de la mesure du 2 juin 2011 relative à l’indemnisation de soutien du personnel des forces armées et de sécurité, l’étude des cas des personnels des établissements publics et parapublics, la prise en charge appropriée des cas des déportés rapatriés volontaires dans le cadre du Programme Spécial d’Insertion Rapide (PSIR) de 1992 à 2000, l’’enrôlement des déportés retardataires de la mission du HCR du Sénégal en juillet 2007 et l’octroi de l’état civil par le Sénégal aux enfants nés de la déportation ; et la prise en charge des études, de la formation et de l’insertion des Orphelins des victimes civiles et militaires et des jeunes victimes de la déportation…etc. La coordination souligne également que « compte tenu des retards accusés pour le règlement de ces questions, les victimes sont sous tension et exposées à toutes formes d’expression de leurs revendications » et qu’elle fond tout son espoir dans la volonté indéfectible du président « de soutenir les couches fragiles, pauvres vulnérables et marginalisées », se disant convaincue que les engagements souverainement pris par le président de la république dont les devoirs de réparation et de mémoire seront réglés avec l’implication des victimes et des ayant droits dans les meilleurs délais possible.
Md O Md Lemine
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