La clôture annoncée samedi du processus de rapatriement des réfugiés, est aujourd'hui à la Une des journaux à Nouakchott. Ainsi, Horizons évoque ce dimanche le «Parachèvement réussi de l’opération de retour des réfugiés au Sénégal».
Selon le journal officiel, "le 25 mars représente une journée singulière dans l’histoire moderne de la Mauritanie car ayant le lancement de l’initiative de réconciliation nationale à travers le règlement du dossier «passif humanitaire» causé par les violation des droit de homme qu’a connu notre pays au cour des décennie passés, violation qui ont été une menace réelle pour l’unité nationale et un obstacle devant le développement économique et social. Dans le but de clore ce dossier, l’Etat mauritanien a très tôt jeté des bases efficaces pour régler ce conflit en collaboration avec les organismes de défense des droits des victimes".
"3éme anniversaire de la réconciliation nationale, clôture du rapatriement des réfugiés" nous a rapporté de son coté Nouakchott Info. Ce dernier contingent des rapatriés mauritaniens du Sénégal composés de 297 personnes repartis sur 59 familles, est alors arrivé, samedi à Rosso (204km au sud de Nouakchott), par le débarcadère. Avec leurs bagages les enfants, les femmes les hommes, les vieillards et les jeunes étaient contents de revoir le sol de leur patrie que certains on pas foulés depuis plus de vingt ans déjà.
Le Rénovateur annonce pour sa part la "Fin du rapatriement des réfugiés, un processus de goût inachevé». «Certes ce retour au bercail est une source de joie immense pour les rapatriés, comme c’est le cas pour les dépaysé qui rejoint les siens après de nombreuses années de déportation». «Il n’en demeure pas moins que ce retour est aussi imparfait dans certains de ses volets sociaux et économique, voir même juridique pour les victimes les plus tenace à un endroit de mémoire et de justice», indique le journal.
L’authentique nous fait signe sur Un dossier qu’Aziz veut clore… «Alors que le président Aziz inaugurait hier à Rosso l’arrivée de la dernière vague de réfugiés mauritanien au Sénégal, des organisations négro-africaines marchaient à Nouakchott pour demander l’ouverture d’une enquête internationale sur le génocide de 1989». Regroupé autour du thème «passif humanitaire» Le dossier des noirs déportés et massacrés durant les douloureux événements de 89-91 «risque d’être une plaie béante tant qu’une solution définitive ne viendrait suppléer les colmatages entamés depuis 2007» déclare une des victimes, Des propos recueillis par le journal
Selon le journal officiel, "le 25 mars représente une journée singulière dans l’histoire moderne de la Mauritanie car ayant le lancement de l’initiative de réconciliation nationale à travers le règlement du dossier «passif humanitaire» causé par les violation des droit de homme qu’a connu notre pays au cour des décennie passés, violation qui ont été une menace réelle pour l’unité nationale et un obstacle devant le développement économique et social. Dans le but de clore ce dossier, l’Etat mauritanien a très tôt jeté des bases efficaces pour régler ce conflit en collaboration avec les organismes de défense des droits des victimes".
"3éme anniversaire de la réconciliation nationale, clôture du rapatriement des réfugiés" nous a rapporté de son coté Nouakchott Info. Ce dernier contingent des rapatriés mauritaniens du Sénégal composés de 297 personnes repartis sur 59 familles, est alors arrivé, samedi à Rosso (204km au sud de Nouakchott), par le débarcadère. Avec leurs bagages les enfants, les femmes les hommes, les vieillards et les jeunes étaient contents de revoir le sol de leur patrie que certains on pas foulés depuis plus de vingt ans déjà.
Le Rénovateur annonce pour sa part la "Fin du rapatriement des réfugiés, un processus de goût inachevé». «Certes ce retour au bercail est une source de joie immense pour les rapatriés, comme c’est le cas pour les dépaysé qui rejoint les siens après de nombreuses années de déportation». «Il n’en demeure pas moins que ce retour est aussi imparfait dans certains de ses volets sociaux et économique, voir même juridique pour les victimes les plus tenace à un endroit de mémoire et de justice», indique le journal.
L’authentique nous fait signe sur Un dossier qu’Aziz veut clore… «Alors que le président Aziz inaugurait hier à Rosso l’arrivée de la dernière vague de réfugiés mauritanien au Sénégal, des organisations négro-africaines marchaient à Nouakchott pour demander l’ouverture d’une enquête internationale sur le génocide de 1989». Regroupé autour du thème «passif humanitaire» Le dossier des noirs déportés et massacrés durant les douloureux événements de 89-91 «risque d’être une plaie béante tant qu’une solution définitive ne viendrait suppléer les colmatages entamés depuis 2007» déclare une des victimes, Des propos recueillis par le journal
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