Le gouvernement mauritanien a adopté, lors du dernier conseil des ministres du jeudi 22 mars dernier, un projet de loi ratifiant le Protocole facultatif de 2006 relatif à la Convention internationale contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Ce projet de loi s’inscrit en droit ligne de la signature par le gouvernement de la Convention le 27 septembre 2011. Cette décision permettra ainsi aux cours et tribunaux de connaître des cas de tortures ou de traitements cruels et inhumains, à un moment où des cas similaires ont été dénoncés par plusieurs organisations des droits de l’homme nationaux ainsi que des victimes. Elle contribuera certainement à lutter contre cette pratique devenue récurrente dans les commissariats de police sans que le moindre agent ou officier n’ait été inquiété jusque-là. L’adoption de ce projet de loi de ratification intervient surtout avant la visite que doit effectuer à Nouakchott, le Rapporteur spécial des Nations Unies chargé de la lutte contre la torture. Ce dernier aura des entretiens avec les forces vives de la Nation pour évaluer le degré d’application par le gouvernement mauritanien de la Convention signée en 2011 et du protocole qu’il vient d’adopter.
Il faut dire que la Mauritanie a été vivement dénoncée pour sa pratique à grande échelle de la torture, notamment lors des grèves estudiantines menées à l’Université et à l’ISERI. A ce titre, deux syndicats ont particulièrement pâti de ces violations, les étudiants négro-mauritaniens du SNEM et les islamistes de l’UNEM. Malgré les démentis répétés de la Police, les tortures ont continué à être pratiquées sur des étudiants et des étudiantes arrêtées ou réprimées lors des manifestations. C’est dans ce cadre qu’un sit-in a été organisé vendredi 23 mars dernier devant la Direction de la Sûreté nationale par plusieurs étudiants appuyés par les "Jeunes du 25 février". Ils protestaient contre les tortures infligées à leurs camarades de l’ISERI, réclamant la traduction en justice des policiers impliqués dans ces pratiques.
Cette marche de protestation a été déclenchée juste après la prière du vendredi pour dénoncer la répression brutale des étudiants, surtout les filles bastonnées et dévêtues sur la voie publique.
MOMS.
Authentique
Ce projet de loi s’inscrit en droit ligne de la signature par le gouvernement de la Convention le 27 septembre 2011. Cette décision permettra ainsi aux cours et tribunaux de connaître des cas de tortures ou de traitements cruels et inhumains, à un moment où des cas similaires ont été dénoncés par plusieurs organisations des droits de l’homme nationaux ainsi que des victimes. Elle contribuera certainement à lutter contre cette pratique devenue récurrente dans les commissariats de police sans que le moindre agent ou officier n’ait été inquiété jusque-là. L’adoption de ce projet de loi de ratification intervient surtout avant la visite que doit effectuer à Nouakchott, le Rapporteur spécial des Nations Unies chargé de la lutte contre la torture. Ce dernier aura des entretiens avec les forces vives de la Nation pour évaluer le degré d’application par le gouvernement mauritanien de la Convention signée en 2011 et du protocole qu’il vient d’adopter.
Il faut dire que la Mauritanie a été vivement dénoncée pour sa pratique à grande échelle de la torture, notamment lors des grèves estudiantines menées à l’Université et à l’ISERI. A ce titre, deux syndicats ont particulièrement pâti de ces violations, les étudiants négro-mauritaniens du SNEM et les islamistes de l’UNEM. Malgré les démentis répétés de la Police, les tortures ont continué à être pratiquées sur des étudiants et des étudiantes arrêtées ou réprimées lors des manifestations. C’est dans ce cadre qu’un sit-in a été organisé vendredi 23 mars dernier devant la Direction de la Sûreté nationale par plusieurs étudiants appuyés par les "Jeunes du 25 février". Ils protestaient contre les tortures infligées à leurs camarades de l’ISERI, réclamant la traduction en justice des policiers impliqués dans ces pratiques.
Cette marche de protestation a été déclenchée juste après la prière du vendredi pour dénoncer la répression brutale des étudiants, surtout les filles bastonnées et dévêtues sur la voie publique.
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