Comme un vaillant guerrier du 4e pouvoir, jamais disposé à faire marche arrière sur ses colportages obtenus en toute déontologie à la sueur et à la passion d’une profession semée d’embuches, Kassataya revient pour dire à l’opinion que s’il y a un mea-culpa à faire, ce n’est point son studio, persistant et signant à travers sa rédactrice en chef les propos controversés du leader de l’Ira Biram Ould Dah Ould Abeid sur ses antennes, s’appuyant fièrement sur des supports médiatiques audiovisuels en sa possession, accessibles à des liens internet.
Dans son autodéfense, après s’être involontairement empêtré dans la soupape intellectuelle des coups bas, notre confrère a jugé nécessaire de briser le silence et de laisser à l’opinion la faculté de trancher en toute indépendance et impartialité sur cette polémique « stérile » pour trancher.
Kassataya écarte toute attitude agressive dans l’exercice de sa mission, précisant n’avoir tenu aucun « propos déplacé ou irrespectueux » à l’endroit du patron de l’Ira, rappelant que l’article incriminé n’est malgré tout «qu’un papier d’analyse dont on peut partager ou pas le contenu et qui n’a jamais été présenté comme propos de M. Ould Dah".
A propos de l’expression « fonds de commerce », qui a entrainé cette tempête dans un verre d’eau, la rédactrice en chef Mariem Mint Derwich précise que chacun est libre lui donner le sens qu’il veut, dés lors où le sens et le contexte dans lesquels elle a été employée on été largement expliqués.
Et d’ajouter : « à kassataya, nous avons une ligne de conduite qui s'appelle la "déontologie". Nous y sommes fermement attachés. Manipuler, contrefaire, arranger, mentir..... nous ne savons pas faire. Nous donnons la parole à tous et à toutes les opinions, dans le respect ».
A la fin de cette mise au point, on sent comme une lassitude de Kassataya de rompre avec l’Ira après toutes ces réquisitoires du « journalistiquement correct », quand Mariem conclut que, pour Kassatya « la polémique est définitivement close » et qu’il est laissé libre aux auditeurs et lecteurs qui lui font confiance depuis des années libres de se faire leur opinion.
Etant quelque part, concerné par cette polémique, dans mon souci de chercher le débat et d’éclore une société divisée par les préjugés, je crois que ni Kassataya, ni l’Ira n’ont tort dans leurs courageux combat pour l’information fiable et pour l’homme affranchi et digne.
En optant aujourd’hui pour la cassure, ce ne serait qu’une victoire offerte sur un plateau d’or à votre ennemi commun qui ne manquera pas de fêter en grandes pompes cette probable séparation qui réduit considérablement le lourd étau brandi sur sa tête. Fumer plutôt le calumet de la paix et ne faites pas ce que vous devez combattre en premier, à savoir la crispation et la rupture. Comment vous pouvez reprocher à vous dirigeants du pouvoir et de l’opposition de ne pas se concerter, alors que vous-mêmes, vous vous interdisez cette thérapie curative de tous les malentendus. Vive Kassataya, vive l’Ira, vive l’unité, à bas la division.
Md O Md Lemine
Source : MOML
Dans son autodéfense, après s’être involontairement empêtré dans la soupape intellectuelle des coups bas, notre confrère a jugé nécessaire de briser le silence et de laisser à l’opinion la faculté de trancher en toute indépendance et impartialité sur cette polémique « stérile » pour trancher.
Kassataya écarte toute attitude agressive dans l’exercice de sa mission, précisant n’avoir tenu aucun « propos déplacé ou irrespectueux » à l’endroit du patron de l’Ira, rappelant que l’article incriminé n’est malgré tout «qu’un papier d’analyse dont on peut partager ou pas le contenu et qui n’a jamais été présenté comme propos de M. Ould Dah".
A propos de l’expression « fonds de commerce », qui a entrainé cette tempête dans un verre d’eau, la rédactrice en chef Mariem Mint Derwich précise que chacun est libre lui donner le sens qu’il veut, dés lors où le sens et le contexte dans lesquels elle a été employée on été largement expliqués.
Et d’ajouter : « à kassataya, nous avons une ligne de conduite qui s'appelle la "déontologie". Nous y sommes fermement attachés. Manipuler, contrefaire, arranger, mentir..... nous ne savons pas faire. Nous donnons la parole à tous et à toutes les opinions, dans le respect ».
A la fin de cette mise au point, on sent comme une lassitude de Kassataya de rompre avec l’Ira après toutes ces réquisitoires du « journalistiquement correct », quand Mariem conclut que, pour Kassatya « la polémique est définitivement close » et qu’il est laissé libre aux auditeurs et lecteurs qui lui font confiance depuis des années libres de se faire leur opinion.
Etant quelque part, concerné par cette polémique, dans mon souci de chercher le débat et d’éclore une société divisée par les préjugés, je crois que ni Kassataya, ni l’Ira n’ont tort dans leurs courageux combat pour l’information fiable et pour l’homme affranchi et digne.
En optant aujourd’hui pour la cassure, ce ne serait qu’une victoire offerte sur un plateau d’or à votre ennemi commun qui ne manquera pas de fêter en grandes pompes cette probable séparation qui réduit considérablement le lourd étau brandi sur sa tête. Fumer plutôt le calumet de la paix et ne faites pas ce que vous devez combattre en premier, à savoir la crispation et la rupture. Comment vous pouvez reprocher à vous dirigeants du pouvoir et de l’opposition de ne pas se concerter, alors que vous-mêmes, vous vous interdisez cette thérapie curative de tous les malentendus. Vive Kassataya, vive l’Ira, vive l’unité, à bas la division.
Md O Md Lemine
Source : MOML
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