Dans le cadre du projet FAM-SOS Esclaves, un atelier portant « renforcement des capacités des femmes relais sur les textes et lois relatifs aux droits de la femme et sur les techniques de communication » a été ouvert samedi a Nouakchott.
Il s’agit du troisième atelier du genre qui se poursuivra jusqu’au 24 septembre. Les ateliers profitent au x femmes relais de SOS-Esclaves des localités de Nouakchott, Boutilimit, Rkiz, Sélibaby, Nema, Atar, Timbedra, Kiffa, Male, Guerrou, Rosso.
L’atelier du samedi a été ouvert en présence La cérémonie d’ouverture du président de SOS-Esclaves, Boubacar Messaoud, de la coordinatrice du projet FAM-SOS-Esclaves, Mme Aicha Fall, de la Directrice Exécutive de l’association « Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH)», Mme Véronique Rouault, de la chargée de mission du programme FAM, Elodie Chouicha,…
Le projet, a dit Boubacar Ould Messoud, « touche prioritairement les femmes qui constituent une couche essentielle de notre société en terme de sensibilisation sur leurs droits. » Selon lui, leurs droits ne sont pas pris en compte, à cause des contraintes liées à l’éducation, au poids des traditions et à l’insuffisance de l’application des lois.
Le président de SOS Esclave a remercie ses partenaires dont l’AEDH, CCFD Terre Solidaire et l’Union Européenne. Une trentaine de femmes participent à cet atelier animé
par Madame Oumoulkhayri Ba.
Il s’agit du troisième atelier du genre qui se poursuivra jusqu’au 24 septembre. Les ateliers profitent au x femmes relais de SOS-Esclaves des localités de Nouakchott, Boutilimit, Rkiz, Sélibaby, Nema, Atar, Timbedra, Kiffa, Male, Guerrou, Rosso.
L’atelier du samedi a été ouvert en présence La cérémonie d’ouverture du président de SOS-Esclaves, Boubacar Messaoud, de la coordinatrice du projet FAM-SOS-Esclaves, Mme Aicha Fall, de la Directrice Exécutive de l’association « Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH)», Mme Véronique Rouault, de la chargée de mission du programme FAM, Elodie Chouicha,…
Le projet, a dit Boubacar Ould Messoud, « touche prioritairement les femmes qui constituent une couche essentielle de notre société en terme de sensibilisation sur leurs droits. » Selon lui, leurs droits ne sont pas pris en compte, à cause des contraintes liées à l’éducation, au poids des traditions et à l’insuffisance de l’application des lois.
Le président de SOS Esclave a remercie ses partenaires dont l’AEDH, CCFD Terre Solidaire et l’Union Européenne. Une trentaine de femmes participent à cet atelier animé
par Madame Oumoulkhayri Ba.
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