Les Mauritaniennes tiennent à apporter des innovations de taille dans l’organisation du 8 mars prochain, fête internationale de la femme, aussi bien sur le plan de la forme que du contenu. Une marche et un thème, celui de la violence contre les femmes, en constituent les étapes cruciales. Prenant la parole à l’ouverture de la conférence de presse animée jeudi à la Fondation Mokhtar Ould Daddah qu’elle dirige, Marième Daddah, la marraine de la marche, a souligné que la manifestation dont il est question, sera l’expression du courage civique et de la volonté des femmes mauritaniennes à contribuer au progrès de la justice, tout en restant conscientes des obstacles à surmonter.
Plusieurs organisations dirigées par des femmes participeront à l’évènement, notamment l’Association mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME), l’Association de Lutte contre la Dépendance, Femmes AID, Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains, le Réseau des Femmes Journalistes et Action.
Selon Coumba Chérif, du CSVVDH, relayées par plusieurs autres militantes, la violence à l’égard des femmes doit être considérée comme une cause nationale et éradiquée.
Sur le tracé du parcours, les organisatrices ont indiqué que la marche s’ébranlera de l’ancienne Place des Blocs pour mourir aux portes de la présidence de la République. Un texte résumant les préoccupations de la femme mauritanienne devra être lue et transmise au président Mohamed Ould Abdel Aziz. A ce propos, les femmes proposent deux projets de loi, l’un portant sur les violences faites aux femmes et l’autre sur les violences à l’encontre des enfants.
Les femmes qui veulent mettre tous les atouts de leur côté pour la réussite de la journée ont associé à leur cause, la ministre des Affaires Sociales, Moulaty Mint El Mokhtar qui fera partie des marcheuses, selon l’annonce faite par Zeinabou Mint Taleb Moussa, présidente de l’AMSME.
Rien n’a été laissé au hasard, dans la représentativité, les leaders du mouvement provenant de divers horizons, même du monde de la culture dont l’empreinte a porté les griffes de la Diva Tahra Mint Houmbara, la plus intellectuelle des griots mauritaniens. Cette pionnière de la franchise toute crue, ira au cours de la conférence jusqu’à reconnaître avoir subi dans sa vie des violences conjugales, d’où la priorité qu’elle déclare donner à ce combat, pour que plus jamais les femmes ne se taisent devant la brutalité gratuite de certains hommes.
JOB.
Plusieurs organisations dirigées par des femmes participeront à l’évènement, notamment l’Association mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME), l’Association de Lutte contre la Dépendance, Femmes AID, Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains, le Réseau des Femmes Journalistes et Action.
Selon Coumba Chérif, du CSVVDH, relayées par plusieurs autres militantes, la violence à l’égard des femmes doit être considérée comme une cause nationale et éradiquée.
Sur le tracé du parcours, les organisatrices ont indiqué que la marche s’ébranlera de l’ancienne Place des Blocs pour mourir aux portes de la présidence de la République. Un texte résumant les préoccupations de la femme mauritanienne devra être lue et transmise au président Mohamed Ould Abdel Aziz. A ce propos, les femmes proposent deux projets de loi, l’un portant sur les violences faites aux femmes et l’autre sur les violences à l’encontre des enfants.
Les femmes qui veulent mettre tous les atouts de leur côté pour la réussite de la journée ont associé à leur cause, la ministre des Affaires Sociales, Moulaty Mint El Mokhtar qui fera partie des marcheuses, selon l’annonce faite par Zeinabou Mint Taleb Moussa, présidente de l’AMSME.
Rien n’a été laissé au hasard, dans la représentativité, les leaders du mouvement provenant de divers horizons, même du monde de la culture dont l’empreinte a porté les griffes de la Diva Tahra Mint Houmbara, la plus intellectuelle des griots mauritaniens. Cette pionnière de la franchise toute crue, ira au cours de la conférence jusqu’à reconnaître avoir subi dans sa vie des violences conjugales, d’où la priorité qu’elle déclare donner à ce combat, pour que plus jamais les femmes ne se taisent devant la brutalité gratuite de certains hommes.
JOB.
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