Les mauritaniens sont pressés de connaître la composition du nouveau gouvernement, du moins pour certains. Partout on se pose la question : Et ce gouvernement, il va arriver ?
Du côté du premier ministère, on semble peu se hâter. Seuls quelques responsables de partis de la majorité ont été vus chez Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf qui leur aurait signifié le nombre de postes de ministres qu’on leur a octroyés. A eux de choisir leurs représentants au gouvernement. Et c’est là justement, avancent certains observateurs l’origine des lenteurs. Connaissant l’appétit que les postes ministériels suscitent chez nous, on comprend l’âpre bataille que vont se livrer les cadres.
Selon diverses rumeurs qui circulent dans les salons de Nouakchott, les présidents les bureaux exécutifs des différents partis souvent sans culture démocratique, avec des militants indisciplinés, peinent à arrêter leur choix ; seul, semble-t-il, Sursaut a déposé sa proposition. Sa présidente pourrait rester au gouvernement.
Du côté de KARAMA, on attend toujours, en dépit des rumeurs qui ont circulé sur la possible entrée de Kane Moustapha au gouvernement. Au PUD, le choix de son président Baro Mohamed semble faire l’unanimité.
Le choix donc des ministres à envoyer au gouvernement, un examen de passage délicat, constitue donc un casse-tête chinois pour les partis de la majorité, excepté l’UDP ; c’est dire qu’ils courent le risque d’imploser. Un conseil pour ces « blues » : que les présidents de partis élus députés s’abstiennent, pour ne pas être traités de « gourmands » d’entrer dans ce nouveau gouvernement dont la vie ne dépasserait pas cinq mois.
Du côté de l’UPR, on est toujours au stade des supputations et des lobbyings à travers la presse. On estime tout de même que ce parti conservera l’essentiel des postes stratégiques du gouvernement, laissant les miettes au reste de sa galaxie. Ce qui est certain c’est que même de ce côté-là, la tâche n’est pas facile. Comme lors des dernières investitures, beaucoup de cadres seront déçus.
Toujours enfin des supputations du côté de l’APP, Wiam et AJD. On écrit et dit tout sur les intentions du président Messaoud Ould Boulkheir que certains voient déjà, en plus de l’entrée de ses ministres au gouvernement, ministre d’Etat à la présidence, président du conseil économique et social. Des rumeurs que s’est évertué à balayer d’un revers de la main l’un de ses conseils, Hussein Ould Sghair sur une chaine privée de la place. «il n’y a pas eu de négociations avec le pouvoir », signifie-t-il. Du côté de Wiam, même si l’absence du pays de son président limite les spéculations, il n’en demeure pas moins que l’entrée des amis de Bodiel Ould Houmoid au gouvernement ne surprendrait aucun observateur. En acceptant d’entrer au gouvernement Messaoud et Bodiel renonceraient-ils alors à leurs ambitions présidentielles ?
Source: http://www.lecalame.info
Du côté du premier ministère, on semble peu se hâter. Seuls quelques responsables de partis de la majorité ont été vus chez Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf qui leur aurait signifié le nombre de postes de ministres qu’on leur a octroyés. A eux de choisir leurs représentants au gouvernement. Et c’est là justement, avancent certains observateurs l’origine des lenteurs. Connaissant l’appétit que les postes ministériels suscitent chez nous, on comprend l’âpre bataille que vont se livrer les cadres.
Selon diverses rumeurs qui circulent dans les salons de Nouakchott, les présidents les bureaux exécutifs des différents partis souvent sans culture démocratique, avec des militants indisciplinés, peinent à arrêter leur choix ; seul, semble-t-il, Sursaut a déposé sa proposition. Sa présidente pourrait rester au gouvernement.
Du côté de KARAMA, on attend toujours, en dépit des rumeurs qui ont circulé sur la possible entrée de Kane Moustapha au gouvernement. Au PUD, le choix de son président Baro Mohamed semble faire l’unanimité.
Le choix donc des ministres à envoyer au gouvernement, un examen de passage délicat, constitue donc un casse-tête chinois pour les partis de la majorité, excepté l’UDP ; c’est dire qu’ils courent le risque d’imploser. Un conseil pour ces « blues » : que les présidents de partis élus députés s’abstiennent, pour ne pas être traités de « gourmands » d’entrer dans ce nouveau gouvernement dont la vie ne dépasserait pas cinq mois.
Du côté de l’UPR, on est toujours au stade des supputations et des lobbyings à travers la presse. On estime tout de même que ce parti conservera l’essentiel des postes stratégiques du gouvernement, laissant les miettes au reste de sa galaxie. Ce qui est certain c’est que même de ce côté-là, la tâche n’est pas facile. Comme lors des dernières investitures, beaucoup de cadres seront déçus.
Toujours enfin des supputations du côté de l’APP, Wiam et AJD. On écrit et dit tout sur les intentions du président Messaoud Ould Boulkheir que certains voient déjà, en plus de l’entrée de ses ministres au gouvernement, ministre d’Etat à la présidence, président du conseil économique et social. Des rumeurs que s’est évertué à balayer d’un revers de la main l’un de ses conseils, Hussein Ould Sghair sur une chaine privée de la place. «il n’y a pas eu de négociations avec le pouvoir », signifie-t-il. Du côté de Wiam, même si l’absence du pays de son président limite les spéculations, il n’en demeure pas moins que l’entrée des amis de Bodiel Ould Houmoid au gouvernement ne surprendrait aucun observateur. En acceptant d’entrer au gouvernement Messaoud et Bodiel renonceraient-ils alors à leurs ambitions présidentielles ?
Source: http://www.lecalame.info

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