Le peuple mauritanien "ne m’accepte pas comme opposant" a déploré le député Moustapha Ould Abdelaziz. Les citoyens « restent gravement influencés par la tribalisme. Je suis une victime de ces traditions et, par conséquence, indésirable à l’opposition» a-t-il confié à Alakhbar.
Le dialogue clôturé dernièrement entre quelques partis de l’opposition et ceux de la majorité "est, dans une partie de ses résultats, déplorable, à savoir l'interdiction des candidatures indépendantes". C'est une restriction de la liberté individuelle "la pierre angulaire des libertés publiques" a-t-il regretté.
La manière avec laquelle les députés de la majorité ont fait passer cette loi est mise en cause par le député. Pour lui, le fait de se baser à ce propos sur l’article (10) de la Constitution "relève d'une exégèse arbitraire".
Ould Abdelaziz a indiqué que, les participants aux assises du dernier dialogue n’ont pas tenu compte, par exemple, des droits politiques des technocrates à être candidats. Plus loin, cette loi affirme la domination de l’autorité exécutive. "On refuse les candidatures individuelles et on autorise celles des partis. Ceux-ci doivent avoir une autorisation préalable du Ministère de l'Intérieur qui peut les rejeter, comme l'a fait d'ailleurs en refusant un parti islamiste, ou même dissoudre des partis déjà reconnus. Choses du déjà vues dans notre histoire récente" a-t-il expliqué.
Le dialogue clôturé dernièrement entre quelques partis de l’opposition et ceux de la majorité "est, dans une partie de ses résultats, déplorable, à savoir l'interdiction des candidatures indépendantes". C'est une restriction de la liberté individuelle "la pierre angulaire des libertés publiques" a-t-il regretté.
La manière avec laquelle les députés de la majorité ont fait passer cette loi est mise en cause par le député. Pour lui, le fait de se baser à ce propos sur l’article (10) de la Constitution "relève d'une exégèse arbitraire".
Ould Abdelaziz a indiqué que, les participants aux assises du dernier dialogue n’ont pas tenu compte, par exemple, des droits politiques des technocrates à être candidats. Plus loin, cette loi affirme la domination de l’autorité exécutive. "On refuse les candidatures individuelles et on autorise celles des partis. Ceux-ci doivent avoir une autorisation préalable du Ministère de l'Intérieur qui peut les rejeter, comme l'a fait d'ailleurs en refusant un parti islamiste, ou même dissoudre des partis déjà reconnus. Choses du déjà vues dans notre histoire récente" a-t-il expliqué.
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