Ely Ould Mohamed Vall se mordrait sans doute de remords pour avoir jeté l’huile sur le feu en niant publiquement les déportations des négromauritaniens des années 80.Pas un jour ne passe sans que des parents des victimes du passif humanitaire ou d’Ong spécialisées dans ce dossier ne lui rappellent qu’il s’est pris à son propre piège en essayant de se déculpabiliser d’un drame dont il était l’un des principaux commanditaires à la tête de la Dsgn au temps du dictateur Taya.
Après Tpmn, ce sont les Ongs intervenant dans les dossiers épineux du passif humanitaire et des réfugiés mauritaniens au Sénégal et au Mali-, pour leur majorité rapatriés sous l’actuel pouvoir-, qui ont énergiquement dénoncé ce qu’elles qualifient comme étant des fausses affirmations pernicieuses faites l’ancien chef d’Etat, demandant l’annulation de la loi d’amnistie de 12 juin 1993 protégeant les bourreaux. Ces Ongs très connues pour leur militantisme pour que les expatriés puissent recouvrer leurs droits entiers en leur qualité de citoyens mauritaniens que sont le Covire, Coremi, Covicim, Reve, fonctionnaires Polices et Cradpocit ont également engagé les autorités dirigeantes d’être les seules responsables de ces menaces à l’unité nationale en soutenant l’impunité et en refusant l’instruction des plaintes et saisines des juridictions internationales sur ces crimes. Elles ont déclaré aussi détenir la reprise des témoignages des victimes relatifs à la liste des tortionnaires, rappelant que la démocratie ne peut se construire sans la justice et que la virginité politique tant recherchée par l’ex Président dictateur Moawiya ould Sid’Ahmed Taya et son ancien directeur général de la sureté nationale Ely ould Mohamed Vall , « suppôts dans l’extermination des populations noires de Mauritanie des années 80 et 90 » est peine perdue. Pour ces Ongs « premier collaborateur de Taya qu’il a servi loyalement en tant que directeur de sureté jusqu’à sa chute », l’ex DGSN qui dirigeait de la police ne peut occulter le rôle de ce corps « durant l’état d’occupation de la vallée du fleuve, les déguerpis des villages, les viols des femmes, les arrestations des négros Mauritaniens, les enquêtes avec ses lots de brimade, d’humiliations, de bannissements, de procès illégaux, d’emprisonnements, de déportations et de disparitions forcées », se demandant si l’auteur de ces crimes peut tromper « un Mauritanien par ses velléités d’opposition au régime sur place » s’il est-il politiquement correct, intellectuellement honnête à nier la déportation des négros Mauritaniens et sa responsabilité dans ces violations extrajudiciaires, lui qui a dirigé les journées de concertation nationales du CMJD, premier forum à reconnaître et diagnostiquer les violations des droits humains commises à l’encontre des négros Mauritaniens ».
Après Tpmn, ce sont les Ongs intervenant dans les dossiers épineux du passif humanitaire et des réfugiés mauritaniens au Sénégal et au Mali-, pour leur majorité rapatriés sous l’actuel pouvoir-, qui ont énergiquement dénoncé ce qu’elles qualifient comme étant des fausses affirmations pernicieuses faites l’ancien chef d’Etat, demandant l’annulation de la loi d’amnistie de 12 juin 1993 protégeant les bourreaux. Ces Ongs très connues pour leur militantisme pour que les expatriés puissent recouvrer leurs droits entiers en leur qualité de citoyens mauritaniens que sont le Covire, Coremi, Covicim, Reve, fonctionnaires Polices et Cradpocit ont également engagé les autorités dirigeantes d’être les seules responsables de ces menaces à l’unité nationale en soutenant l’impunité et en refusant l’instruction des plaintes et saisines des juridictions internationales sur ces crimes. Elles ont déclaré aussi détenir la reprise des témoignages des victimes relatifs à la liste des tortionnaires, rappelant que la démocratie ne peut se construire sans la justice et que la virginité politique tant recherchée par l’ex Président dictateur Moawiya ould Sid’Ahmed Taya et son ancien directeur général de la sureté nationale Ely ould Mohamed Vall , « suppôts dans l’extermination des populations noires de Mauritanie des années 80 et 90 » est peine perdue. Pour ces Ongs « premier collaborateur de Taya qu’il a servi loyalement en tant que directeur de sureté jusqu’à sa chute », l’ex DGSN qui dirigeait de la police ne peut occulter le rôle de ce corps « durant l’état d’occupation de la vallée du fleuve, les déguerpis des villages, les viols des femmes, les arrestations des négros Mauritaniens, les enquêtes avec ses lots de brimade, d’humiliations, de bannissements, de procès illégaux, d’emprisonnements, de déportations et de disparitions forcées », se demandant si l’auteur de ces crimes peut tromper « un Mauritanien par ses velléités d’opposition au régime sur place » s’il est-il politiquement correct, intellectuellement honnête à nier la déportation des négros Mauritaniens et sa responsabilité dans ces violations extrajudiciaires, lui qui a dirigé les journées de concertation nationales du CMJD, premier forum à reconnaître et diagnostiquer les violations des droits humains commises à l’encontre des négros Mauritaniens ».
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