PORTRAIT: Ibrahim Moctar Sarr



PORTRAIT: Ibrahim Moctar Sarr
Ibrahima Moctar Sarr (né en 1949) est un journaliste et homme politique mauritanien. Après ses études au Cesti, Sénégal, Sarr a poursuivi une formation pour devenir enseignant avant de travailler en secteur d’assurance.

Il est devenu politiquement actif en 1972, en tant que membre co-fondateur de la partie des travailleurs mauritaniens. Étant très actif dans le cadre de son journalisme, Sarr sa voix est entendue régulièrement à la radio et il a fait une apparition á la télévision. En 1983, il était parmi des fondateurs de FLAM : forces libération africaines de Mauritanie (FLAM), et en 1986, il était devenu un spécialiste en communication avec FLAM lorsque ce dernier avait publié la deuxième édition du manifeste des noirs mauritaniens opprimés. La suite de cette publication anti-raciste, qui a mis en évidence les pratiques discriminatoires et raciales par le gouvernement mauritanien, plusieurs dirigeants noirs ont été arrêtés et jetés en prison. Ibrahima Sarr a été condamné à quatre ans de prison.

En 1989, après sa libération, Sarr démissionna de FLAM et cessa ses activités politiques jusqu'à ce que le processus de démocratisation avait été lancé en 1992 par le Président Taya. Sarr ensuite rejoint l’Alliance Progressive Populaire (APP) sous Messoud Ould Boulkhaiy, devenant un membre élite du parti. Il quitta le parti plus tard.

Durant la campagne pour l'élection présidentielle du mars 2007, Sarr avait basé sa campagne sur une plate-forme antiraciste. Afin de faciliter sa candidature, il fonda le "mouvement pour la réconciliation national ", bien qu'il fût candidat indépendant. Affirmant qu’il était «le candidat de l'opprimé», il appela pour l'égalité des droits pour [toutes les ethnies] : Pulaar, Soninké et Wolof […] et le retour des réfugiés mauritaniens du Sénégal. Sarr arriva en cinquième place avec 7.95 % des voix dans l'élection […]

Le Mouvement pour la réconciliation nationale que Sarr avait crée par la suite fusionna avec l'Alliance pour la justice et la démocratie (AJD) et durant une assemblée extraordinaire de ratification de la fusion tenue en août 18–19, Sarr fut élu leader du nouveau parti, l’AJD/MR

Le 10 mai 2008 Sarr déclara que l’AJD/MR ne participerait pas au gouvernement du premier ministre Yahya Ould Ahmed El Waghef en raison de différences politiques

Par la suite du putsch militaire d’août 2008, Sarr et l’AJD/MR expriment leur soutien à la junte militaire, et le 11 avril 2009 Sarr annonça qu'il serait candidat à l’élection présidentielle controverse du juin 2009, qui fut organisée par la junte et dont les partis d'opposition iraient boycotter. Sarr déclara que «les conditions sont là pour un scrutin libre et que la Mauritanie n'a pas de démocratie sous la présidence de Abdallahi». Le 28 avril la Cour constitutionnelle approuva quatre candidatures, y compris celle de Sarr.

Note : Sarr avait perdu l’élection présidentielle du juillet 2009 remportée par Abdoul Aziz

Article tiré le12/12/2009 de : wikipedia

Samedi 12 Décembre 2009
Boolumbal Boolumbal
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1.Posté par babasyus le 13/12/2009 06:54
En 1989, après sa libération, Sarr démissionna de FLAM et cessa ses activités politiques jusqu'à ce que le processus de démocratisation avait été lancé en 1992 par le Président Taya: et pourtant MESSAOUD , BA MAMADOU ALASSANE, SAMBA THIAM , BOUBAKAR OULD MESSAOUD , FEU MOURTUDO DIOP , FEU SAIDOU KANE , LES FEMMES VEUVES, LES RESCAPES ET FATIMATA M`BAYE etaient en activites alors pourquoi Sarr a t`il attendu 1992?

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