Le conseil des ministres du jeudi dernier a adopté une communication « portant règlement de la situation administrative de 786 anciens fonctionnaires et agents de l'Etat mauritaniens dont 184 policiers.»
Il s’agit de travailleurs de l’Etat radiés de l’Administration mauritanienne en 1989. Leur cas fait partie du passif humanitaire désignant les violations massives des droits de l’homme dont ont été victimes les negro-mauritaniens. L’annonce a été faite par Maty Mint Hamady, ministre de la fonction publique et de la modernisation de l'administration au cours du traditionnel point de presse d’après conseil des ministres.
La ministre a rappelé les différentes étapes du règlement de a question du passif humanitaire. Elle a cité « la prière du disparu a Kaédi, les indemnités accordée aux éléments de l’armée et de la garde nationale et le retour des refugiés mauritaniens du Sénégal.
Ce règlement, selon la ministre, cité par l’AMI ; « a requis la mobilisation de plus de 713 millions d'ouguiya sous formes de réparation du préjudice subi en plus de l'insertion dans les corps de l'Etat des intéressés. »
Mint Moulaty, toujours citée par l’agence mauritanienne d’information, a affirmé pendant le point de presse « que par l'adoption de la communication du dernier conseil des ministres, on aura ainsi réglé le cas des derniers dossiers du passif humanitaire. » Autrement dit, cette communication portant « règlement de la situation administrative de 786 anciens fonctionnaires et agents de l'Etat mauritaniens dont 184 policiers» met terme au dossier du passif humanitaire. Les victimes de ce passif humanitaire et les organisations qui les représentent n’ont pas encore réagi aux déclarations de la ministre.
« Nous réclamons, depuis plus de 20 ans une commission d’enquête pour faire la lumière sur ces massacres qui sont restés toujours impunis. » a déclaré Maimouna Alpha récemment dans nos colonnes. Son mari fait partie des centaines de militaire negromuritaniens victime d’exécutions sommaires dans les années 89-90 Au niveau du FONADH, il est encore question du cas d’environs 10 000 refugiés mauritaniens vivant au Mali.
Khalilou Diagana
Source : Le Quotidien de Nouakchott
Il s’agit de travailleurs de l’Etat radiés de l’Administration mauritanienne en 1989. Leur cas fait partie du passif humanitaire désignant les violations massives des droits de l’homme dont ont été victimes les negro-mauritaniens. L’annonce a été faite par Maty Mint Hamady, ministre de la fonction publique et de la modernisation de l'administration au cours du traditionnel point de presse d’après conseil des ministres.
La ministre a rappelé les différentes étapes du règlement de a question du passif humanitaire. Elle a cité « la prière du disparu a Kaédi, les indemnités accordée aux éléments de l’armée et de la garde nationale et le retour des refugiés mauritaniens du Sénégal.
Ce règlement, selon la ministre, cité par l’AMI ; « a requis la mobilisation de plus de 713 millions d'ouguiya sous formes de réparation du préjudice subi en plus de l'insertion dans les corps de l'Etat des intéressés. »
Mint Moulaty, toujours citée par l’agence mauritanienne d’information, a affirmé pendant le point de presse « que par l'adoption de la communication du dernier conseil des ministres, on aura ainsi réglé le cas des derniers dossiers du passif humanitaire. » Autrement dit, cette communication portant « règlement de la situation administrative de 786 anciens fonctionnaires et agents de l'Etat mauritaniens dont 184 policiers» met terme au dossier du passif humanitaire. Les victimes de ce passif humanitaire et les organisations qui les représentent n’ont pas encore réagi aux déclarations de la ministre.
« Nous réclamons, depuis plus de 20 ans une commission d’enquête pour faire la lumière sur ces massacres qui sont restés toujours impunis. » a déclaré Maimouna Alpha récemment dans nos colonnes. Son mari fait partie des centaines de militaire negromuritaniens victime d’exécutions sommaires dans les années 89-90 Au niveau du FONADH, il est encore question du cas d’environs 10 000 refugiés mauritaniens vivant au Mali.
Khalilou Diagana
Source : Le Quotidien de Nouakchott
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