Le mouvement des étudiants noirs de Mauritanie, qui s'est crée spontanément suite à la répression faite sur la marche des anciens déportés, a occupé les locaux de l'ambassade de la Mauritanie à Paris.
Le mouvement, dit occuper l'ambassade de la Mauritanie pour protester contre les violences qui ne cessent d’être perpétrées contre la population noire de Mauritanie et alerter l 'opinion nationale et internationale sur la politique barbare et ségrégationniste du Président Mohamed Ould Abdel AZIZ.
Vu l'absence de l'ambassadeur officiel et de l'ex ambassadeur, Ould Brahim Khalil dans les lieux lors de cette occupation, les conseillers n'ont pas voulu prendre la responsabilité de signer l'autorisation pour faire intervenir la police française.
Après plusieurs heures d’hésitation l'autorisation est donnée à la police française pour intervenir et arrêter les membres du mouvement des étudiants noirs de Mauritanie qui ne demandaient qu'à rencontrer l'ambassadeur pour lui exprimer leur acrimonie.
Une plainte a été déposé par le colonel, attaché militaire contre les manifestants qui sont toujours en garde à vue au commissariat du 5eme arrondissement de Paris depuis le mercredi 07 mai.
A l’heure actuelle sur les 21 prévenus seuls 6 ont été libéré (Aliou Diallo, Demba Diagouraga, Siré Sall, Ousmane Touré, Abou Sarr, Hadjiratou Djigo) par la police.
Ainsi si les 15 autres prévenus (Yaye Ba, Amy Ba, Fama Konté, Khadijétou N’gaidé, Taha Ba, Kébé Souleymane, Dia Abdoulaaye, Kébé Aly, Samba Dioum..) ne sont pas libérés à la fin de la garde à vue ils passeront devant le procureur qui décidera de leurs sorts.
SARR Abou
pour boolumbal.org
Le mouvement, dit occuper l'ambassade de la Mauritanie pour protester contre les violences qui ne cessent d’être perpétrées contre la population noire de Mauritanie et alerter l 'opinion nationale et internationale sur la politique barbare et ségrégationniste du Président Mohamed Ould Abdel AZIZ.
Vu l'absence de l'ambassadeur officiel et de l'ex ambassadeur, Ould Brahim Khalil dans les lieux lors de cette occupation, les conseillers n'ont pas voulu prendre la responsabilité de signer l'autorisation pour faire intervenir la police française.
Après plusieurs heures d’hésitation l'autorisation est donnée à la police française pour intervenir et arrêter les membres du mouvement des étudiants noirs de Mauritanie qui ne demandaient qu'à rencontrer l'ambassadeur pour lui exprimer leur acrimonie.
Une plainte a été déposé par le colonel, attaché militaire contre les manifestants qui sont toujours en garde à vue au commissariat du 5eme arrondissement de Paris depuis le mercredi 07 mai.
A l’heure actuelle sur les 21 prévenus seuls 6 ont été libéré (Aliou Diallo, Demba Diagouraga, Siré Sall, Ousmane Touré, Abou Sarr, Hadjiratou Djigo) par la police.
Ainsi si les 15 autres prévenus (Yaye Ba, Amy Ba, Fama Konté, Khadijétou N’gaidé, Taha Ba, Kébé Souleymane, Dia Abdoulaaye, Kébé Aly, Samba Dioum..) ne sont pas libérés à la fin de la garde à vue ils passeront devant le procureur qui décidera de leurs sorts.
SARR Abou
pour boolumbal.org
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