Sept des quinze étudiants qui étaient restés en détention après le saccage des locaux de l’ambassade de Mauritanie à Paris ont été condamnés ce vendredi à une amende de 5235 Euros.
Les cautions ont été exigées par la partie civile à savoir l’ambassade de Mauritanie qui réclame environ 73 milles Euros de dommages et intérêts. L'information a été rapportée par le correspondant d’Alakhbar qui se trouve en ce moment (17: 00 GMT) devant le Palais de justice de Paris 4.
Ces accusés qui rentrent chez-eux devront payer la caution qui leur est exigée dans un délai de deux mois.
Une cinquantaine de protestataires négro-mauritaniens avaient assiégé l'ambassade mercredi protestant contre la dispersion violente des ex-déportés mauritaniens qui marchaient sur Nouakchott.
Après 310 kilomètres à pied et 10 jours de marche; ces ex déportés negro-mauritaniens au Sénégal suite aux conflit de 89 opposant les deux pays, ont été dispersés à gaz lacrymogène à leur arrivée Nouakchott. Cinq femmes s’étaient évanouies et un homme de 65 ans interpelé.
La police française avait arrêté une vingtaine de personnes après le saccage de l’ambassade de Mauritanie à Paris. Six ont été libérées ce jeudi. Neuf étudiants sont restés en détention: (Kebé Souleimane, Khadijetou N'Gaida Yaye Bâ, Ami Bâ Ahmed Tidjane Sow Lam Aboubekrine Dia Abdoulaye Ba Seikou Aïssata Ngïdé).
Une source proche des personnes libérées a confié au correspondant d’Alakhbar que la police française a rejeté la plainte déposée contre les protestataires par les autorités diplomatiques mauritaniennes pour "vice de forme".
Source: http://www.fr.alakhbar.info
Les cautions ont été exigées par la partie civile à savoir l’ambassade de Mauritanie qui réclame environ 73 milles Euros de dommages et intérêts. L'information a été rapportée par le correspondant d’Alakhbar qui se trouve en ce moment (17: 00 GMT) devant le Palais de justice de Paris 4.
Ces accusés qui rentrent chez-eux devront payer la caution qui leur est exigée dans un délai de deux mois.
Une cinquantaine de protestataires négro-mauritaniens avaient assiégé l'ambassade mercredi protestant contre la dispersion violente des ex-déportés mauritaniens qui marchaient sur Nouakchott.
Après 310 kilomètres à pied et 10 jours de marche; ces ex déportés negro-mauritaniens au Sénégal suite aux conflit de 89 opposant les deux pays, ont été dispersés à gaz lacrymogène à leur arrivée Nouakchott. Cinq femmes s’étaient évanouies et un homme de 65 ans interpelé.
La police française avait arrêté une vingtaine de personnes après le saccage de l’ambassade de Mauritanie à Paris. Six ont été libérées ce jeudi. Neuf étudiants sont restés en détention: (Kebé Souleimane, Khadijetou N'Gaida Yaye Bâ, Ami Bâ Ahmed Tidjane Sow Lam Aboubekrine Dia Abdoulaye Ba Seikou Aïssata Ngïdé).
Une source proche des personnes libérées a confié au correspondant d’Alakhbar que la police française a rejeté la plainte déposée contre les protestataires par les autorités diplomatiques mauritaniennes pour "vice de forme".
Source: http://www.fr.alakhbar.info

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