Nouakchott est devenue depuis quelque temps, le déversoir de toutes les misères de la Mauritanie, le lieu où affluent des centaines de populations fuyant des bleds où plus rien qui ressemble à la vie n’existe plus. Impossible de franchir deux pas ou de rouler quelques mètres dans cette grande capitale, sans être assaillis par des grappes de gueux qui vous exposent leur douleur. Mains tendues, ils bloquent les grosses avenues ; d’autres pleurent, ou font semblant de pleurer, devant les vitres relevées des étrangers, exprimant la faim qui les tenaille, avec des gestes sans équivoques. Dans les restaurants chics de Nouakchott, les mendiants de plus en plus nombreux et audacieux, forcent les portes d’entrée, importunent des visiteurs de passage attablés.
D’autres plus cyniques, brandissent des feuilles et des seringues, arguant d’une femme ou d’un enfant retenu à l’hôpital, sans soins. La situation est tellement dramatique que les autorités doivent prendre des mesures, toute affaire cessante, pour débarrasser la ville de ces nouveaux chasseurs de prime, ceux qui cherchent à vivoter en vendant leur misère. Cela donne une mauvaise publicité à la capitale voire au pays.
Des mesures énergiques doivent être initiées pour augmenter les conditions de vie des populations, assurer les services sociaux de base, veiller à la répartition équitable des richesses nationales, créer des emplois et de la richesse. C’est cela que le président Ould Abdel Aziz avait promis aux Mauritaniens. Lesquels las d’attendre à l’intérieur du pays, ont finalement décidé de venir gonfler la capitale.
Ahmed. B.
Authentique
D’autres plus cyniques, brandissent des feuilles et des seringues, arguant d’une femme ou d’un enfant retenu à l’hôpital, sans soins. La situation est tellement dramatique que les autorités doivent prendre des mesures, toute affaire cessante, pour débarrasser la ville de ces nouveaux chasseurs de prime, ceux qui cherchent à vivoter en vendant leur misère. Cela donne une mauvaise publicité à la capitale voire au pays.
Des mesures énergiques doivent être initiées pour augmenter les conditions de vie des populations, assurer les services sociaux de base, veiller à la répartition équitable des richesses nationales, créer des emplois et de la richesse. C’est cela que le président Ould Abdel Aziz avait promis aux Mauritaniens. Lesquels las d’attendre à l’intérieur du pays, ont finalement décidé de venir gonfler la capitale.
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