Les dix détenus de IRA, suite a l’opération de l’incinération des livres a Ryadh , son toujours arrêtés à la Direction de la Sûreté d’Etat. Ils y ont été envoyés par Mohamed Ould Abdel Aziz lequel a enjoint l’ordre de les empêcher de recevoir la visite de leur famille et de leurs avocats.
Apres 72 h de garde – avis dans des lieux tenus secrets, ils ont été renvoyés devant le tribunal pour être entendus par le procureur. Non seulement ce dernier ne va pas les recevoir, mais il a en plus donné des instructions fermes de ne pas
être approchés par leurs avocats. En fin de journée, on nous confirme
qu’ils ont été conduits en catimini à la DES pour approfondir, dit-on,
l’enquête. Selon les avocats, l’Etat qui s’en tient par
tous les moyens à instrumentaliser cette affaire en la tirant de son
contexte réel, cherche a fomenter « un dossier en béton » contre les
détenus d’opinion !
Fortes d’une campagne de dénigrement, de diffamation et de vindicte publique
où sont utilisés les clergés de la cour (imams et jurisconsultes), les
manœuvres politiques et malintentionnées de l’Etat battent leur plein.
Le pouvoir suscite de-ci et de-là des prêches pendant la prière de
vendredi réclamant la peine capitale contre Biram Ould Dah Ould Abeid. Dans la foulée, les hakems et walis dirigent les marches, preuve que
celles-ci sont dépourvues de toute spontanéité comme on veut bien
l’insinuer.
Cet acharnement dévoile la mascarade qui se dessine contre le président de IRA et ses compagnons, un jeu dans lequel la communauté internationale est
malheureusement en train de se laisser entraînée. En effet, le M Affaire Etrangère et de la Coopération a convoqué des
ambassadeurs sous prétexte de leur expliquer que la sanction à infliger
vient en réponse à la demande populaire, ce que naturellement ne peut
justifier nulle
Cet volonté de calomnie qu’orchestre le pouvoir n’a d’égal que la bravoure des militants deIRA et leurs sympathisants qui ne cessent d’organiser les sit-in et les marches pour démystifier ce
complot insidieux qui les visent comme toujours afin de saper leur
combat d’émancipation et de libération des esclaves des pesanteurs de la sclérose et des tares que les intellectuels et théoriciens organiques
de la féodalité tentent par tous les biais par la distillation.
Ainsi un grand sit-in a été organisé, Jeudi, devant le Ministère de l’Intérieur par des dizaines de militants pour dénoncer l’instrumentalisation de cette affaire.
Des mauritaniens de tous bords sont en train de prendre conscience des
dangers qui commencent à planer sur le pays, suite à l’exploitation
incongrue de l’incinération des livres, auxquels d’éminents érudits, à
l’instar de Cheikh Ahmed Elhady, nient le caractère sacré que d’aucuns s’évertuent à leur attribuer. Ainsi Cheikh Ahmed Elhady dit que l’autodafé de ces livres n’est jamais une apostasie. Fort de ces jurisconsultes, lesHratin, qui sont de plus en plus amers, ne cachent plus leur détermination à
réagir vivement pour barrer la route à cette machination qui les vise
directement. C’est dans ce cadre que des tracts ont été lancés. On
pouvait y lire des slogans du genre « Tuer Biram = une guerre civile »
« les Maures- Etat veulent tuer le combat mais ils se trompent bougrement car la lutte contre l’esclavage viens de commencer »
Ce vendredi soir une marche de plusieurs centaines a été organisée à l’initiative
de « Hratin hors des partis». Ses organisateurs attirent l’attention
sur les intension du pouvoir de Aziz. D’autres activités sont en
perspective dont un grand sit-in qui aura lieu Dimanche devant le
ministère de l’injustice. Il est organisé par d’autres initiatives
Hratin engagé à déjouer ce plan ourdi pour saborder les efforts des
abolitionnistes de tous bords.
Cette dynamique Hratin en crescendo refuse est une preuve que tous ont
compromis l’objectif du pouvoir et ses manipulations qui s’inscrivent
dans une politique de règlement de compte sachant que ce ne sont que les esclavagistes qui dirigent cette campagne. On en a comme preuve la
marche de Mouloumnine mint Bekar Val (l’esclavagiste condamnée dans
l’affaire d’Arafat du 13 Décembre 2010) laquelle a été vue à la télévision dirigeant une marche et demandant la tête de Biram
Les militants de IRA sont décidés à rester mobilisés tant que leur président restera en détention !
Nouakchott le 05 Mai 2012
La communication
Apres 72 h de garde – avis dans des lieux tenus secrets, ils ont été renvoyés devant le tribunal pour être entendus par le procureur. Non seulement ce dernier ne va pas les recevoir, mais il a en plus donné des instructions fermes de ne pas
être approchés par leurs avocats. En fin de journée, on nous confirme
qu’ils ont été conduits en catimini à la DES pour approfondir, dit-on,
l’enquête. Selon les avocats, l’Etat qui s’en tient par
tous les moyens à instrumentaliser cette affaire en la tirant de son
contexte réel, cherche a fomenter « un dossier en béton » contre les
détenus d’opinion !
Fortes d’une campagne de dénigrement, de diffamation et de vindicte publique
où sont utilisés les clergés de la cour (imams et jurisconsultes), les
manœuvres politiques et malintentionnées de l’Etat battent leur plein.
Le pouvoir suscite de-ci et de-là des prêches pendant la prière de
vendredi réclamant la peine capitale contre Biram Ould Dah Ould Abeid. Dans la foulée, les hakems et walis dirigent les marches, preuve que
celles-ci sont dépourvues de toute spontanéité comme on veut bien
l’insinuer.
Cet acharnement dévoile la mascarade qui se dessine contre le président de IRA et ses compagnons, un jeu dans lequel la communauté internationale est
malheureusement en train de se laisser entraînée. En effet, le M Affaire Etrangère et de la Coopération a convoqué des
ambassadeurs sous prétexte de leur expliquer que la sanction à infliger
vient en réponse à la demande populaire, ce que naturellement ne peut
justifier nulle
Cet volonté de calomnie qu’orchestre le pouvoir n’a d’égal que la bravoure des militants deIRA et leurs sympathisants qui ne cessent d’organiser les sit-in et les marches pour démystifier ce
complot insidieux qui les visent comme toujours afin de saper leur
combat d’émancipation et de libération des esclaves des pesanteurs de la sclérose et des tares que les intellectuels et théoriciens organiques
de la féodalité tentent par tous les biais par la distillation.
Ainsi un grand sit-in a été organisé, Jeudi, devant le Ministère de l’Intérieur par des dizaines de militants pour dénoncer l’instrumentalisation de cette affaire.
Des mauritaniens de tous bords sont en train de prendre conscience des
dangers qui commencent à planer sur le pays, suite à l’exploitation
incongrue de l’incinération des livres, auxquels d’éminents érudits, à
l’instar de Cheikh Ahmed Elhady, nient le caractère sacré que d’aucuns s’évertuent à leur attribuer. Ainsi Cheikh Ahmed Elhady dit que l’autodafé de ces livres n’est jamais une apostasie. Fort de ces jurisconsultes, lesHratin, qui sont de plus en plus amers, ne cachent plus leur détermination à
réagir vivement pour barrer la route à cette machination qui les vise
directement. C’est dans ce cadre que des tracts ont été lancés. On
pouvait y lire des slogans du genre « Tuer Biram = une guerre civile »
« les Maures- Etat veulent tuer le combat mais ils se trompent bougrement car la lutte contre l’esclavage viens de commencer »
Ce vendredi soir une marche de plusieurs centaines a été organisée à l’initiative
de « Hratin hors des partis». Ses organisateurs attirent l’attention
sur les intension du pouvoir de Aziz. D’autres activités sont en
perspective dont un grand sit-in qui aura lieu Dimanche devant le
ministère de l’injustice. Il est organisé par d’autres initiatives
Hratin engagé à déjouer ce plan ourdi pour saborder les efforts des
abolitionnistes de tous bords.
Cette dynamique Hratin en crescendo refuse est une preuve que tous ont
compromis l’objectif du pouvoir et ses manipulations qui s’inscrivent
dans une politique de règlement de compte sachant que ce ne sont que les esclavagistes qui dirigent cette campagne. On en a comme preuve la
marche de Mouloumnine mint Bekar Val (l’esclavagiste condamnée dans
l’affaire d’Arafat du 13 Décembre 2010) laquelle a été vue à la télévision dirigeant une marche et demandant la tête de Biram
Les militants de IRA sont décidés à rester mobilisés tant que leur président restera en détention !
Nouakchott le 05 Mai 2012
La communication
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