" Prière ne nous laisse pas dans la boue. Nous sommes tes esclaves et les fils de tes esclaves. Tous les hommes d'affaires et les fonctionnaires sont les esclaves du système qui est le votre, ce qui signifie que toutes les Maures, sans exception, sont tes serviteurs. (…). Prière ne prend pas l’hélicoptère et nous laissés prisonniers de la boue .
Nous sommes tes serviteurs et tu sais qu’on vit sur le cratère d’un volcan, qui peut se réveiller n’importe quand. Nous sommes les puissants incontestés.
Nous possédons les voitures les plus luxurieuses, les banques, les sociétés et la majorité des quartiers chics, mais tout cela ne peut tenir devant la colère du volcan pour nous autres ne disposant pas d’un hélicoptère.
Les harratines sont tes serviteurs puisque cette communauté est une partie intégrante de la société maure, que tous les maures sont les esclaves du pouvoir ; ce qui signifie que nous sommes tous tes domestiques.
Et même si on suppose que le volcan ne se réveillera pas, nos biens seront toujours menacés, du simple fait que l’esclave, commence habituellement à casser les biens de son maître quand il a fait, en raison de sa conviction que son malheur provient de ses propriétés.
Et au cas où il peut dévaster tout seul ces richesses, il s’allie avec le nègromauritanien partant de la race. Quand ils démolissent ensemble tout ce qu’on a, certains d’entre nous rallieront les harratines sur la base du nationalisme pour anéantir les richesses des négromauritaniens.
On partira alors tous de zéro et puisque le capital des haratines était inférieur à zéro, que ceux des négromauritaniens et des maures étaient respectivement nul et légèrement supérieur à zéro, que tout a été détruit, il ne restera plus que celui qui a pris ses jambes à ses pieds, lequel ne reviendra guère… Prière Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Nous nous exilerons tous à la quête du fuyard. Des recherches qui seront pénibles, du fait que le bien trafiqué ne porte pas d’inscription distinctive, mais sera orienté sans doute vers les Etats des fils « SAM » car les Etats des fils « HAM » ne seraient pas contents à ce moment.
Nous nous dirigerons dans notre exil vers les Etats du Maghreb Arabe, puisqu’il y des racines alors que les négromauritaniens iront tous vers l’Afrique de l’Ouest. Les haratins resteront dans la boue, puisqu’il n y pas de racines pour cette communauté sauf en Mauritanie.
Prière, guide-nous vers ce bien et nous deviendrons une seconde fois des esclaves de son gestionnaire à l’extérieur du pays. Puis reviens tout seul et gouverne pour la troisième fois.
Ne soyez pas très vigilant Excellence le Président dans notre pays. Les victimes de la famine peut apparaître sur les trottoirs, dans les colonnes des journaux, mais la plupart de ces gens s’en vont sans qu’on s’en aperçoive ou sans connaître les mobiles et même si tu discerne les raisons, ce n’est point important.
La faim ne tuera pas plus d'un tiers et le reste votera. Rassurez-vous Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Ne craignez rien, vous avez les deux tiers des quartiers. Vous achèterez un et l’autre se contentera de votre ancien portrait. Tirez plusieurs photos et collez-les uniquement sur les poteaux électriques.
Nous avez sans doute à l’esprit Monsieur le Président qu’obtenir suffisamment de nourriture est un droit fondamental des droits de l'homme, que la faim constitue aujourd'hui un obstacle majeur et dangereux ainsi qu’une vérité inédite dans l’histoire du pays, sauf pendant les années 40 du siècle dernier, quand les habitants de l'Adrar ont été contraints de manger les criquets.
Une denrée qui, malheureusement n’est plus accessible, en raison de sa pulvérisation des produits toxiques. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Nous voterons et pourquoi pas, alors que nous et vous, nous sommes les seuls à avoir la majorité les abords immédiats des avenues et les affamés sont aux aguets comme les autres marginalisés et démunis.
La faim tue mais ne diminue pas l’intelligence de l’homme. Ils surveillent la ville qui s’étende dans toutes les directions où il n y pas une villa somptueuse sans un gardien issu des couches exclues.
C’est le boom. Ils sont les affamés. En bref, ils sont le magma du volcan. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Nous sommes tes esclaves Monsieur le Président et nous sommes prêts aux renseignements pour te servir. Et comme tu n’écouteras pas les nouvelles des dernières élections législatives et municipales qu’à travers la radio, nous vous informons de l’existence d’un excédent gigantesque de nourriture dans le riche Occident, au point qu’il est parfois volontairement détruit pour maintenir la stagnation des prix, exactement comme le surplus en liquidités gardé à la BCM estimé à des centaines milliards selon les déclarations de votre Excellence, qui n’a pas été démoli, mais qui a été thésaurisé, pour préserver peut-être la faim.
Prière ne prive pas tes esclaves de leur gagne-pain. Nous sommes dociles et prêts à voter. Prière, dites aux foules que ces sommes considérables ont été déposées auprès de la Banque Mondiale.
Ne nous laissez pas mourir. Nous pouvons survivre grâce à l’espoir mais s’il est un mensonge. Les boutiques de solidarité (Tadamoun) ont atteint le millier. Elles garantiront la vie aux affamés jusqu’aux prochaines élections. Une idée infernale puisqu’elle permet de calmer une partie considérable de tes esclaves.
L’agence Tadamoun est née l’année dernière, a embelli ses logos, s’employant actuellement à donner des leçons de conduite pour permettre à tes esclaves noirs dans les Adwabas d’en profiter avec la mission pour tes esclaves blancs d’en assurer la publicité dans les villes.
Il n y aura une révolution de la faim, tant que votre Excellence assure un repas quotidien. Nous sommes affamés et nous voterons tous contre notre repas journalier. Nous sommes prêts à nous alimenter des résidus de la mer et des produits périmés.
Vous avez bien fait Monsieur le Président, quand vous avez offert ces poissons capturés dans nos eaux territoriales et par des étrangers qui jetaient leur pêche sur la plage du fait de sa faible valeur commerciale. Grace à votre génie, vous avez réussi à en faire un aliment et du même coup une arme malodorante et un démobilisateur des meetings.
Nous sommes prêts, Monsieur le Président, à manger ces poissons, sans même l’éventrer, puisque nous sommes des esclaves et qu’il dit qu’une fois son ventre rempli, l’esclave s’endort. Monsieur le Président, nous sommes des partenaires dans la patrie. Nous avons entendu des
bruits, tels que ces chahuts rapportés par le journaliste de Nouadhibou, des tintamarres vagues et effrayants, mais vous nous avez enchanté quand vous avez répondu que ni ces personnes ni les autres n’ont le droit de représenter pour s’exprimer des droits des haratines ou de l’autonomie des négromauritaniens.
Vous avez raison bien que les médecins de vos esclaves ont affirmé que l’anesthésie a eu son effet quand les rapatriés se sont contentés de vaches et les haratines de lois sur papier. Mais, il est malheureusement censé que des parties extérieures aient conseillé les négromauritaniens de s’adapter, de rester spectateurs et remis aux Haratines un bulletin montrant que :
- 90 % des haratines sont des illettrés,
- 90 % des haratines sont des pauvres,
-90 % de la population carcérale sont des haratines,
- 0 % des haratines sont des hommes d'affaires,
-0 % des haratines sont des banquiers,
-0 % des haratines sont des directeurs de sociétés,
- 0 % des haratines sont des grands commerçants,
- 0,05% des haratines sont des fonctionnaires,
-0,005 % des haratines sont des officiers supérieurs
Ce bulletin peut être imprécis, du fait que sa source éventuelle est un adversaire, mais il constitue une preuve suffisante pour montrer la fragilité de notre unité nationale. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
N’oublie jamais qu’il n’est qu’une simple anesthésie dont l’effet peut être invalidé à tout moment. Et nous allons rester devant le fait accompli.
Prière emportes-nous avec toi sur l’hélicoptère. Nous ne voulons pas rester. Félicitations Monsieur le Président. La Mauritanie est aujourd ‘hui l’Etat des libertés et ne devra t pas être un Etat des affranchis et des libres.
Pour cela, un nombre croissant de ses habitants ont vu leur liberté confisqué sous l’effet de la faim volontaire, puisque les effectifs des détenus ont été multipliés par trois au cours des cinq dernières années, que 90% des prisonniers sont des haratines dont la majorité a été incarcérée pour des choses anodines comme une bonbonne de gaz ou un montant dérisoire. Il est regrettable qu’on se rende compte qu’une faute se produit et qu’on reste indifférent.
Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Vous vous êtes inspirés Excellence le Président de la célèbre loi américaine, connue sous le nom de la loi des trois coups (en anglais : Three strikes law), puisque cette loi confère des peines d’emprisonnement allant de 25 ans à la réclusion à perpétuité pour toute personne reconnue coupable d'une troisième infraction grave.
On sait aussi que la pauvreté est le premier mobile de la criminalité, que la faim est son arme et que les inassouvis sont catégorisés. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Si cette politique de la famine volontaire se poursuit, il se peut que cette frange ainsi que les autres couches prennent conscience de l’aspect mal aisé, qui pourrait conduire selon l’hypothèse basse à la privation de nombreux citoyens de leurs droits civiques, en plus des impacts psychologiques et matériels de l’emprisonnement.
Prière, ne créé pas un problème à tes esclaves et ne nous laisse pas embourbés pour prendre l’hélicoptère.
Les colons ont exercé avant toutes les formes de privation. Ils ont décidé à une période de remplir les prisions de noirs, à travers des délits de violence et de consommation des drogues. Ils ont fait également des lois interdisant à l’illettré le droit de vote, pour priver des générations entières de leurs droits, à cause de leur non scolarisation consécutive à leurs périodes passées dans les prisons.
La loi 1965 est venue pour mettre fin aux conditions tyranniques imposées aux électeurs tout en tenant compte des condamnations qui font perdre à jamais à l’individu ses droits. Prière Monsieur le Président, ne prive pas Biram Ould Dah Ould Abeidi de la candidature et ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
L'esclave est tout homme né libre et dont la liberté a été confisquée par le maître ou a fait l’objet d’exploitation ou encore de suivisme forcé.
A mon avis, le plus vil des formes de l’esclavage à l’heure actuelle est le contrôle du gagne-pain, c’est avoir une mainmise sur la vie des citoyens et maitriser leur destin.
L’esclavage connu et défini par le phénomène sévit. Il est criminalisé par la loi et proscrit par les droits de l’homme. C’est une pratique odieuse, combattu par le monde libre à l’Est et à l’ouest de la planète, qui disparaître forcément.
Mais le pire est la pratique de la famine pour fléchir les gens et les obliger au suivisme. C’est cette forme d’esclavage qui est en vigueur dans les systèmes, exercée par des individus et des couches nanties sur les couches pauvres.
Cette pratique peut ne pas établir de différence entre le blanc, le noir et le rouge, car elle est perceptible sans être palpable, elle est en réalité le noyau de l'esclavage originel, parce qu’elle se fonde sur l’exploitation de par l'homme, que le pouvoir semble avoir choisi comme système pour assurer sa longévité.
Nous aimerions également attirer l'attention sur le fait que les harratines sont le nerf de l’économie nationale et que leur sauvetage de leur situation actuelle est un devoir religieux, moral et politique. Tout le reste n’est que folie, insouciance et péril.
NB : (Appel général à la présence à la charte des haratines le 29 avril 2014)
Aqlam
Md Moctar Ould Hmeyne Amar
Traduction Md O Md Lemine
leveridique.net
Source: http://rapideinfo.net
Nous sommes tes serviteurs et tu sais qu’on vit sur le cratère d’un volcan, qui peut se réveiller n’importe quand. Nous sommes les puissants incontestés.
Nous possédons les voitures les plus luxurieuses, les banques, les sociétés et la majorité des quartiers chics, mais tout cela ne peut tenir devant la colère du volcan pour nous autres ne disposant pas d’un hélicoptère.
Les harratines sont tes serviteurs puisque cette communauté est une partie intégrante de la société maure, que tous les maures sont les esclaves du pouvoir ; ce qui signifie que nous sommes tous tes domestiques.
Et même si on suppose que le volcan ne se réveillera pas, nos biens seront toujours menacés, du simple fait que l’esclave, commence habituellement à casser les biens de son maître quand il a fait, en raison de sa conviction que son malheur provient de ses propriétés.
Et au cas où il peut dévaster tout seul ces richesses, il s’allie avec le nègromauritanien partant de la race. Quand ils démolissent ensemble tout ce qu’on a, certains d’entre nous rallieront les harratines sur la base du nationalisme pour anéantir les richesses des négromauritaniens.
On partira alors tous de zéro et puisque le capital des haratines était inférieur à zéro, que ceux des négromauritaniens et des maures étaient respectivement nul et légèrement supérieur à zéro, que tout a été détruit, il ne restera plus que celui qui a pris ses jambes à ses pieds, lequel ne reviendra guère… Prière Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Nous nous exilerons tous à la quête du fuyard. Des recherches qui seront pénibles, du fait que le bien trafiqué ne porte pas d’inscription distinctive, mais sera orienté sans doute vers les Etats des fils « SAM » car les Etats des fils « HAM » ne seraient pas contents à ce moment.
Nous nous dirigerons dans notre exil vers les Etats du Maghreb Arabe, puisqu’il y des racines alors que les négromauritaniens iront tous vers l’Afrique de l’Ouest. Les haratins resteront dans la boue, puisqu’il n y pas de racines pour cette communauté sauf en Mauritanie.
Prière, guide-nous vers ce bien et nous deviendrons une seconde fois des esclaves de son gestionnaire à l’extérieur du pays. Puis reviens tout seul et gouverne pour la troisième fois.
Ne soyez pas très vigilant Excellence le Président dans notre pays. Les victimes de la famine peut apparaître sur les trottoirs, dans les colonnes des journaux, mais la plupart de ces gens s’en vont sans qu’on s’en aperçoive ou sans connaître les mobiles et même si tu discerne les raisons, ce n’est point important.
La faim ne tuera pas plus d'un tiers et le reste votera. Rassurez-vous Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Ne craignez rien, vous avez les deux tiers des quartiers. Vous achèterez un et l’autre se contentera de votre ancien portrait. Tirez plusieurs photos et collez-les uniquement sur les poteaux électriques.
Nous avez sans doute à l’esprit Monsieur le Président qu’obtenir suffisamment de nourriture est un droit fondamental des droits de l'homme, que la faim constitue aujourd'hui un obstacle majeur et dangereux ainsi qu’une vérité inédite dans l’histoire du pays, sauf pendant les années 40 du siècle dernier, quand les habitants de l'Adrar ont été contraints de manger les criquets.
Une denrée qui, malheureusement n’est plus accessible, en raison de sa pulvérisation des produits toxiques. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Nous voterons et pourquoi pas, alors que nous et vous, nous sommes les seuls à avoir la majorité les abords immédiats des avenues et les affamés sont aux aguets comme les autres marginalisés et démunis.
La faim tue mais ne diminue pas l’intelligence de l’homme. Ils surveillent la ville qui s’étende dans toutes les directions où il n y pas une villa somptueuse sans un gardien issu des couches exclues.
C’est le boom. Ils sont les affamés. En bref, ils sont le magma du volcan. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Nous sommes tes esclaves Monsieur le Président et nous sommes prêts aux renseignements pour te servir. Et comme tu n’écouteras pas les nouvelles des dernières élections législatives et municipales qu’à travers la radio, nous vous informons de l’existence d’un excédent gigantesque de nourriture dans le riche Occident, au point qu’il est parfois volontairement détruit pour maintenir la stagnation des prix, exactement comme le surplus en liquidités gardé à la BCM estimé à des centaines milliards selon les déclarations de votre Excellence, qui n’a pas été démoli, mais qui a été thésaurisé, pour préserver peut-être la faim.
Prière ne prive pas tes esclaves de leur gagne-pain. Nous sommes dociles et prêts à voter. Prière, dites aux foules que ces sommes considérables ont été déposées auprès de la Banque Mondiale.
Ne nous laissez pas mourir. Nous pouvons survivre grâce à l’espoir mais s’il est un mensonge. Les boutiques de solidarité (Tadamoun) ont atteint le millier. Elles garantiront la vie aux affamés jusqu’aux prochaines élections. Une idée infernale puisqu’elle permet de calmer une partie considérable de tes esclaves.
L’agence Tadamoun est née l’année dernière, a embelli ses logos, s’employant actuellement à donner des leçons de conduite pour permettre à tes esclaves noirs dans les Adwabas d’en profiter avec la mission pour tes esclaves blancs d’en assurer la publicité dans les villes.
Il n y aura une révolution de la faim, tant que votre Excellence assure un repas quotidien. Nous sommes affamés et nous voterons tous contre notre repas journalier. Nous sommes prêts à nous alimenter des résidus de la mer et des produits périmés.
Vous avez bien fait Monsieur le Président, quand vous avez offert ces poissons capturés dans nos eaux territoriales et par des étrangers qui jetaient leur pêche sur la plage du fait de sa faible valeur commerciale. Grace à votre génie, vous avez réussi à en faire un aliment et du même coup une arme malodorante et un démobilisateur des meetings.
Nous sommes prêts, Monsieur le Président, à manger ces poissons, sans même l’éventrer, puisque nous sommes des esclaves et qu’il dit qu’une fois son ventre rempli, l’esclave s’endort. Monsieur le Président, nous sommes des partenaires dans la patrie. Nous avons entendu des
bruits, tels que ces chahuts rapportés par le journaliste de Nouadhibou, des tintamarres vagues et effrayants, mais vous nous avez enchanté quand vous avez répondu que ni ces personnes ni les autres n’ont le droit de représenter pour s’exprimer des droits des haratines ou de l’autonomie des négromauritaniens.
Vous avez raison bien que les médecins de vos esclaves ont affirmé que l’anesthésie a eu son effet quand les rapatriés se sont contentés de vaches et les haratines de lois sur papier. Mais, il est malheureusement censé que des parties extérieures aient conseillé les négromauritaniens de s’adapter, de rester spectateurs et remis aux Haratines un bulletin montrant que :
- 90 % des haratines sont des illettrés,
- 90 % des haratines sont des pauvres,
-90 % de la population carcérale sont des haratines,
- 0 % des haratines sont des hommes d'affaires,
-0 % des haratines sont des banquiers,
-0 % des haratines sont des directeurs de sociétés,
- 0 % des haratines sont des grands commerçants,
- 0,05% des haratines sont des fonctionnaires,
-0,005 % des haratines sont des officiers supérieurs
Ce bulletin peut être imprécis, du fait que sa source éventuelle est un adversaire, mais il constitue une preuve suffisante pour montrer la fragilité de notre unité nationale. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
N’oublie jamais qu’il n’est qu’une simple anesthésie dont l’effet peut être invalidé à tout moment. Et nous allons rester devant le fait accompli.
Prière emportes-nous avec toi sur l’hélicoptère. Nous ne voulons pas rester. Félicitations Monsieur le Président. La Mauritanie est aujourd ‘hui l’Etat des libertés et ne devra t pas être un Etat des affranchis et des libres.
Pour cela, un nombre croissant de ses habitants ont vu leur liberté confisqué sous l’effet de la faim volontaire, puisque les effectifs des détenus ont été multipliés par trois au cours des cinq dernières années, que 90% des prisonniers sont des haratines dont la majorité a été incarcérée pour des choses anodines comme une bonbonne de gaz ou un montant dérisoire. Il est regrettable qu’on se rende compte qu’une faute se produit et qu’on reste indifférent.
Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère. Vous vous êtes inspirés Excellence le Président de la célèbre loi américaine, connue sous le nom de la loi des trois coups (en anglais : Three strikes law), puisque cette loi confère des peines d’emprisonnement allant de 25 ans à la réclusion à perpétuité pour toute personne reconnue coupable d'une troisième infraction grave.
On sait aussi que la pauvreté est le premier mobile de la criminalité, que la faim est son arme et que les inassouvis sont catégorisés. Monsieur le Président, ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
Si cette politique de la famine volontaire se poursuit, il se peut que cette frange ainsi que les autres couches prennent conscience de l’aspect mal aisé, qui pourrait conduire selon l’hypothèse basse à la privation de nombreux citoyens de leurs droits civiques, en plus des impacts psychologiques et matériels de l’emprisonnement.
Prière, ne créé pas un problème à tes esclaves et ne nous laisse pas embourbés pour prendre l’hélicoptère.
Les colons ont exercé avant toutes les formes de privation. Ils ont décidé à une période de remplir les prisions de noirs, à travers des délits de violence et de consommation des drogues. Ils ont fait également des lois interdisant à l’illettré le droit de vote, pour priver des générations entières de leurs droits, à cause de leur non scolarisation consécutive à leurs périodes passées dans les prisons.
La loi 1965 est venue pour mettre fin aux conditions tyranniques imposées aux électeurs tout en tenant compte des condamnations qui font perdre à jamais à l’individu ses droits. Prière Monsieur le Président, ne prive pas Biram Ould Dah Ould Abeidi de la candidature et ne nous laisse pas embourbés et prendre l’hélicoptère.
L'esclave est tout homme né libre et dont la liberté a été confisquée par le maître ou a fait l’objet d’exploitation ou encore de suivisme forcé.
A mon avis, le plus vil des formes de l’esclavage à l’heure actuelle est le contrôle du gagne-pain, c’est avoir une mainmise sur la vie des citoyens et maitriser leur destin.
L’esclavage connu et défini par le phénomène sévit. Il est criminalisé par la loi et proscrit par les droits de l’homme. C’est une pratique odieuse, combattu par le monde libre à l’Est et à l’ouest de la planète, qui disparaître forcément.
Mais le pire est la pratique de la famine pour fléchir les gens et les obliger au suivisme. C’est cette forme d’esclavage qui est en vigueur dans les systèmes, exercée par des individus et des couches nanties sur les couches pauvres.
Cette pratique peut ne pas établir de différence entre le blanc, le noir et le rouge, car elle est perceptible sans être palpable, elle est en réalité le noyau de l'esclavage originel, parce qu’elle se fonde sur l’exploitation de par l'homme, que le pouvoir semble avoir choisi comme système pour assurer sa longévité.
Nous aimerions également attirer l'attention sur le fait que les harratines sont le nerf de l’économie nationale et que leur sauvetage de leur situation actuelle est un devoir religieux, moral et politique. Tout le reste n’est que folie, insouciance et péril.
NB : (Appel général à la présence à la charte des haratines le 29 avril 2014)
Aqlam
Md Moctar Ould Hmeyne Amar
Traduction Md O Md Lemine
leveridique.net
Source: http://rapideinfo.net

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