Le clivage social dans ce pays est aussi sérieux qu’une rupture d’anévrisme. Aussi flagrant, qu’un petit passage de Tevragh Zeina à Tarhil, en passant par le 5ème et 6ème arrondissement, par Arafat et Toujounine, te montrera que le GAP entre les classes sociales ne cesse de s’agrandir. D’après mon analyse de la population Mauritanienne, je la partage comme suit :
1) Une jet-set adulée: Constituée de milliardaires, aristocrates,… qui circulent en voitures fumées (peut être pour ne pas être dérangés des autres autochtones), et qui sont totalement déconnectés de la réalité du pays : Ils ne parlent que de la mode, dernières destinations prisées pour les vacances…etc. Ils se connaissent entre eux et ne fréquentent généralement pas des personnes hors ce groupe fermé. Le niveau intellectuel n’est pas signifiant pour ce groupe.
2) High-class de Nouakchott : Ceux là sont généralement plus en contact avec leurs entourages, et leurs noms de famille leur facilitent l’accès à tous les rouages de l’administration et l’économie du pays.
Ils organisent des conférences par ci par là tout en s’habillant parfaitement bien , pour parler des sujets comme des success-story mauritaniens, pour parler de l’E-government, pour parler de la Mauritanie en 2080, pour parler de l’impact de la faune et la flore Mauritanienne sur l’écosystème, sans pour autant parler ni de la pauvreté, ni éducation, ni santé, etc……
3) Classe moyenne : La moins nombreuse en Mauritanie. Une classe constituée des propriétaires de PME/TPE, des commerçants moyens et des personnes avec un bon niveau d’études…. Parmi ces gens, des personnes qui ont opté pour la politique afin qu’ils changent de catégorie et rejoignent ainsi la classe 2. Ces gens analysent bien la situation financière et politiques, croient toujours qu’ils méritent une appréciation de l’état. Ils ne font que guetter ce que la classe 1) et 2) font et rêvent d’être comme eux.
4) Le reste du pays : Ces gens n’ont pas eu la chance d’étudier, travaillent avec des salaires dérisoires ou bien ne travaillent pas et se basent sur une personne de leur famille d’une des classes d’en haut pour l’aider financièrement. Ces gens sont toujours manipulés pour des raisons électorales.
Maintenant, si la classe 1) est plus citoyenne, se mêle des soucis du pays, et Investit en Mauritanie, et si la classe 2) crée de l'entreprenariat social et consacre ses conférences bidons pour créer de vrais débats nationaux, et si la classe 3) fait du bénévolat au profit de la classe 4) et arrête de guetter la classe 1) et 2),et si la classe 4) n’accepte pas d’être manipulée, et hausse ses demandes au-delà d’un repas ou un concert musical pendant les élections, Mon cher pays sera surement meilleur.
Source : elfane
1) Une jet-set adulée: Constituée de milliardaires, aristocrates,… qui circulent en voitures fumées (peut être pour ne pas être dérangés des autres autochtones), et qui sont totalement déconnectés de la réalité du pays : Ils ne parlent que de la mode, dernières destinations prisées pour les vacances…etc. Ils se connaissent entre eux et ne fréquentent généralement pas des personnes hors ce groupe fermé. Le niveau intellectuel n’est pas signifiant pour ce groupe.
2) High-class de Nouakchott : Ceux là sont généralement plus en contact avec leurs entourages, et leurs noms de famille leur facilitent l’accès à tous les rouages de l’administration et l’économie du pays.
Ils organisent des conférences par ci par là tout en s’habillant parfaitement bien , pour parler des sujets comme des success-story mauritaniens, pour parler de l’E-government, pour parler de la Mauritanie en 2080, pour parler de l’impact de la faune et la flore Mauritanienne sur l’écosystème, sans pour autant parler ni de la pauvreté, ni éducation, ni santé, etc……
3) Classe moyenne : La moins nombreuse en Mauritanie. Une classe constituée des propriétaires de PME/TPE, des commerçants moyens et des personnes avec un bon niveau d’études…. Parmi ces gens, des personnes qui ont opté pour la politique afin qu’ils changent de catégorie et rejoignent ainsi la classe 2. Ces gens analysent bien la situation financière et politiques, croient toujours qu’ils méritent une appréciation de l’état. Ils ne font que guetter ce que la classe 1) et 2) font et rêvent d’être comme eux.
4) Le reste du pays : Ces gens n’ont pas eu la chance d’étudier, travaillent avec des salaires dérisoires ou bien ne travaillent pas et se basent sur une personne de leur famille d’une des classes d’en haut pour l’aider financièrement. Ces gens sont toujours manipulés pour des raisons électorales.
Maintenant, si la classe 1) est plus citoyenne, se mêle des soucis du pays, et Investit en Mauritanie, et si la classe 2) crée de l'entreprenariat social et consacre ses conférences bidons pour créer de vrais débats nationaux, et si la classe 3) fait du bénévolat au profit de la classe 4) et arrête de guetter la classe 1) et 2),et si la classe 4) n’accepte pas d’être manipulée, et hausse ses demandes au-delà d’un repas ou un concert musical pendant les élections, Mon cher pays sera surement meilleur.
Source : elfane

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