Le fait aurait pu passer inaperçu si la tension entre les actionnaires et le contenu de la mise en demeure n’avaient pas des conséquences, qui pourraient aggraver la situation de cette société déjà fortement secouée par les grèves, et les actions de revendications du personnel, dénoncées récemment par la CGTM - Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie.
Dûment déchargée par Abderrahmane Ould Mohamed dit Tetama, principal actionnaire de DRILL CORP, la mise en demeure concerne les actions de la société REIMEX (REIMEX est actionnaire dans la société DRILL CORP SAHARA) et Mohamed El Mamoune, qui est l’actionnaire majoritaire de REIMEX.
Les avocats rappellent que les deux hommes s’étaient associés en créant la société REIMEX, et ce en vue d’initier, de développer, et de multiplier les services miniers qu’ils dispensaient aux sociétés minières implantées en Mauritanie. En sa qualité de directeur général et actionnaire majoritaire Mohamed El Mamoune a placé sa confiance en Abderrahmane en lui autorisant la signature sur les comptes bancaires, et principalement sur le compte ouvert à la BMCI, et ce pour lui permettre de travailler dans de bonnes conditions.
Cette association trouve vite des difficultés, quand Tetama va rencontrer de nouveaux amis et actionnaires, et pas des moindres : Moulaye El Arbi Ould Moulaye M’hamed, Ex-directeur général de la SONIMEX, le Dr.Teyib Ould Mohamed Mahmoud (parti politique Tawassoul), Abderrahmane Ould Mohamed Cheikh (secrétaire général du parti politique del’avant-garde des forces du changement démocratique ), Mohamed Ahmed Ould El Haj Sidi (avocat à la cour), du neurologue le Docteur Outouma Soumaré, et bien d’autres nouveaux actionnaires, dont entre autres Patrick Dumont, Lemrabott Ould Boudah (assistant de l’imam de la mosquée de la ville de Tours en France), Cheikh Melainine Ould Mohamed, (le frère de Tetama).
Le savoir faire de REIMEX, ses contrats, et son fonds de commerce sont progressivement transférés au profit de la société DRILL CORP SAHARA…. sans compter les transferts de fonds et les opérations financières frauduleuses (comptes à l’extérieur, transferts de devises, acquisitions immobilières….) qui ont ponctué ce transfert de compétences.
Mohamed El Mamouneest alors abusé, les assemblées générales se tiennent sans lui, aucun rapport d’activités de l’entreprise ne lui est adressé, les bilans et les situations comptables de la société ne lui sont pas envoyés… Un travail de professionnels, qui n’éveille l’attention de personne, surtout que Tetama jouit d’une bonne réputation et d’une bonne apparence religieuse.
C’est lors des présentations de la société Gryphon Minerals Limited, dans le cadre de la première conférence et exposition sur les mines de Mauritanie « Mauritanides 2010 : Le trésor caché du désert » et par la suite à Cape Town, en Afrique du Sud, lors du salon des mines à Indaba, que Mohamed El Mamoune découvre l’escroquerie. En rencontrant les responsables de la société Australienne Gryphon Minerals Limited qui ont présenté le permis, issu de son association avec Tetama, permis qu’ils ont acheté - sans qu’il en soit informé. En essayant de trouver une solution à l’amiable avec son actionnaire Tetama, auteur et signataire de la vente du permis, Mohamed El Mamoune bute sur la déraison de celui-ci, qui lui crie au grand jour qu’il a bien vendu le permis d’exploration à la société Australienne, et qu’il «refuse de lui transmettre les documents, parce qu’il voulait protéger leur troisième actionnaire, un ami haut placé dans le pays, contre une éventuelle poursuite en justice».
Steve Parsons, le directeur général de Gryphon Minerals regrette une telle opération. David Netherway, le signataire de cette vente est toujours absent. Aucune solution n’a pu être trouvée avec le conseil d’administration de Gryphon Minerals, et à sa tête son président Mel Ashton, parce que cette affaire ramène au code de commerce Mauritanien, d’autant plus que le permis doit avoir été en toute vraisemblance utilisé dans le cadre d’une opération en bourse Australienne.
Les tentatives auprès du Ministère du Pétrole de l’Energie et des Mines de la Mauritanie de dénoncer cette vente frauduleuse sont restées vaines, malgré les lettres répétées qui lui ont été adressées par Mohamed El Mamoune ; mais çà c’est une autre histoire, un peu comme celle de l’ami haut placé dans l’état !
« Je sais que la justice pourra démêler le vrai du faux, c’est pourquoi avec les avocats, nous faisons un travail minutieux de reconstitution cette affaire. J’essaye d’approcher les sociétés de forages miniers comme Capital Drilling, AMCO, Tom Browne, Teyssir Drilling, pour parer aux éventuelles fraudes et falsifications de documents, surtout comptables et financiers, parce que la mise en demeure adressée par les avocats commence par la fourniture de ces documents là ; J’essaye d’approcher aussi les partenaires stratégiques et les sociétés minières comme Kinross-Tasiast, Xstrata (Sphere Investments), Forte Energy, la SNIM… ces sociétés minières qui ont signé des contrats avec DRILL CORP SAHARA. Je compte aussi sur elles pour nous confirmer l’authenticité des documents fournis en les comparant aux leurs - à l’amiable ».
« Les avocats ont fait un travail déterminant : nous avons découvert par exemple que le comité de gestion de DRILL CORP SAHARA est en passe de signer un contrat de partenariat, dans le cadre d’une joint venture DEEP DRILLING COMPANY (8 millions de dollar) avec AFIG-Advanced Finance Investment Group, une société privée de gestion de fonds à l’ile Maurice, avec une succursale installée à Dakar, un fonds de placements de fonds africains, visiblement géré par des professionnels de la finance, générateur de profits et de valeur ajoutée. D’où viennent leurs fonds ? Pour qui investissent-ils les fonds placés chez eux ? Qui a placé ses fonds chez eux ? C’est à ces questions qu’ils vont devoir répondre aux avocats et à la justice. Quand la confiance est rompue, seule la justice peut trancher ».
Kemal
noorinfo
Dûment déchargée par Abderrahmane Ould Mohamed dit Tetama, principal actionnaire de DRILL CORP, la mise en demeure concerne les actions de la société REIMEX (REIMEX est actionnaire dans la société DRILL CORP SAHARA) et Mohamed El Mamoune, qui est l’actionnaire majoritaire de REIMEX.
Les avocats rappellent que les deux hommes s’étaient associés en créant la société REIMEX, et ce en vue d’initier, de développer, et de multiplier les services miniers qu’ils dispensaient aux sociétés minières implantées en Mauritanie. En sa qualité de directeur général et actionnaire majoritaire Mohamed El Mamoune a placé sa confiance en Abderrahmane en lui autorisant la signature sur les comptes bancaires, et principalement sur le compte ouvert à la BMCI, et ce pour lui permettre de travailler dans de bonnes conditions.
Cette association trouve vite des difficultés, quand Tetama va rencontrer de nouveaux amis et actionnaires, et pas des moindres : Moulaye El Arbi Ould Moulaye M’hamed, Ex-directeur général de la SONIMEX, le Dr.Teyib Ould Mohamed Mahmoud (parti politique Tawassoul), Abderrahmane Ould Mohamed Cheikh (secrétaire général du parti politique del’avant-garde des forces du changement démocratique ), Mohamed Ahmed Ould El Haj Sidi (avocat à la cour), du neurologue le Docteur Outouma Soumaré, et bien d’autres nouveaux actionnaires, dont entre autres Patrick Dumont, Lemrabott Ould Boudah (assistant de l’imam de la mosquée de la ville de Tours en France), Cheikh Melainine Ould Mohamed, (le frère de Tetama).
Le savoir faire de REIMEX, ses contrats, et son fonds de commerce sont progressivement transférés au profit de la société DRILL CORP SAHARA…. sans compter les transferts de fonds et les opérations financières frauduleuses (comptes à l’extérieur, transferts de devises, acquisitions immobilières….) qui ont ponctué ce transfert de compétences.
Mohamed El Mamouneest alors abusé, les assemblées générales se tiennent sans lui, aucun rapport d’activités de l’entreprise ne lui est adressé, les bilans et les situations comptables de la société ne lui sont pas envoyés… Un travail de professionnels, qui n’éveille l’attention de personne, surtout que Tetama jouit d’une bonne réputation et d’une bonne apparence religieuse.
C’est lors des présentations de la société Gryphon Minerals Limited, dans le cadre de la première conférence et exposition sur les mines de Mauritanie « Mauritanides 2010 : Le trésor caché du désert » et par la suite à Cape Town, en Afrique du Sud, lors du salon des mines à Indaba, que Mohamed El Mamoune découvre l’escroquerie. En rencontrant les responsables de la société Australienne Gryphon Minerals Limited qui ont présenté le permis, issu de son association avec Tetama, permis qu’ils ont acheté - sans qu’il en soit informé. En essayant de trouver une solution à l’amiable avec son actionnaire Tetama, auteur et signataire de la vente du permis, Mohamed El Mamoune bute sur la déraison de celui-ci, qui lui crie au grand jour qu’il a bien vendu le permis d’exploration à la société Australienne, et qu’il «refuse de lui transmettre les documents, parce qu’il voulait protéger leur troisième actionnaire, un ami haut placé dans le pays, contre une éventuelle poursuite en justice».
Steve Parsons, le directeur général de Gryphon Minerals regrette une telle opération. David Netherway, le signataire de cette vente est toujours absent. Aucune solution n’a pu être trouvée avec le conseil d’administration de Gryphon Minerals, et à sa tête son président Mel Ashton, parce que cette affaire ramène au code de commerce Mauritanien, d’autant plus que le permis doit avoir été en toute vraisemblance utilisé dans le cadre d’une opération en bourse Australienne.
Les tentatives auprès du Ministère du Pétrole de l’Energie et des Mines de la Mauritanie de dénoncer cette vente frauduleuse sont restées vaines, malgré les lettres répétées qui lui ont été adressées par Mohamed El Mamoune ; mais çà c’est une autre histoire, un peu comme celle de l’ami haut placé dans l’état !
« Je sais que la justice pourra démêler le vrai du faux, c’est pourquoi avec les avocats, nous faisons un travail minutieux de reconstitution cette affaire. J’essaye d’approcher les sociétés de forages miniers comme Capital Drilling, AMCO, Tom Browne, Teyssir Drilling, pour parer aux éventuelles fraudes et falsifications de documents, surtout comptables et financiers, parce que la mise en demeure adressée par les avocats commence par la fourniture de ces documents là ; J’essaye d’approcher aussi les partenaires stratégiques et les sociétés minières comme Kinross-Tasiast, Xstrata (Sphere Investments), Forte Energy, la SNIM… ces sociétés minières qui ont signé des contrats avec DRILL CORP SAHARA. Je compte aussi sur elles pour nous confirmer l’authenticité des documents fournis en les comparant aux leurs - à l’amiable ».
« Les avocats ont fait un travail déterminant : nous avons découvert par exemple que le comité de gestion de DRILL CORP SAHARA est en passe de signer un contrat de partenariat, dans le cadre d’une joint venture DEEP DRILLING COMPANY (8 millions de dollar) avec AFIG-Advanced Finance Investment Group, une société privée de gestion de fonds à l’ile Maurice, avec une succursale installée à Dakar, un fonds de placements de fonds africains, visiblement géré par des professionnels de la finance, générateur de profits et de valeur ajoutée. D’où viennent leurs fonds ? Pour qui investissent-ils les fonds placés chez eux ? Qui a placé ses fonds chez eux ? C’est à ces questions qu’ils vont devoir répondre aux avocats et à la justice. Quand la confiance est rompue, seule la justice peut trancher ».
Kemal
noorinfo
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