Touche Pas à Ma Nationalité a énergiquement condamné la détention de Mamadou Kane, maire de la commune Lexeiba au sud de la Mauritanie, suite à " une banale histoire de recommandation", selon le mouvement.
"La justice partiale et répressive de l'Etat raciste a encore frappé pour démontrer que les noirs ne peuvent bénéficier d'aucune forme de justice. Mercredi 22 août, pour une banale histoire de recommandation le maire de Lixeiba Kane Mamadou a été arrêté sur ordre du procureur de Kaédi comme un vulgaire criminel", dénonce TPMN.
Selon le communiqué, c'est pour un laissez-passer délivré à une mauritanienne, vivant en Gambie et voulant se rendre à Nouakchott chez ses parents, que le procureur a ordonné une enquête "pour charger le maire et faire croire à une affaire de fraude à grande échelle".
Pour TPMN "cette affaire, qui révèle l'acharnement et les tracasseries dont les négro-mauritaniens sont victimes, confirme la vision de touche pas à ma nationalité selon laquelle la citoyenneté en Mauritanie est déterminée par la couleur de la peau". En témoigne que "des citoyens arabo-berbères circulent librement sans avoir besoin de justifier leur citoyenneté" selon le mouvement.
Le mouvement a exigé "la libération immédiate du maire de Lixeiba dont le seul tort est d’être noir" et que cessent "les contrôles humiliants qui ne visent que les citoyens négro-mauritaniens" tout appelant les populations de la vallée à s'opposer à de telles mesures "destinées à faire d'elles des citoyens de seconde zone et à se mobiliser pour défier cette justice faite pour réprimer noirs".
TPMN
"La justice partiale et répressive de l'Etat raciste a encore frappé pour démontrer que les noirs ne peuvent bénéficier d'aucune forme de justice. Mercredi 22 août, pour une banale histoire de recommandation le maire de Lixeiba Kane Mamadou a été arrêté sur ordre du procureur de Kaédi comme un vulgaire criminel", dénonce TPMN.
Selon le communiqué, c'est pour un laissez-passer délivré à une mauritanienne, vivant en Gambie et voulant se rendre à Nouakchott chez ses parents, que le procureur a ordonné une enquête "pour charger le maire et faire croire à une affaire de fraude à grande échelle".
Pour TPMN "cette affaire, qui révèle l'acharnement et les tracasseries dont les négro-mauritaniens sont victimes, confirme la vision de touche pas à ma nationalité selon laquelle la citoyenneté en Mauritanie est déterminée par la couleur de la peau". En témoigne que "des citoyens arabo-berbères circulent librement sans avoir besoin de justifier leur citoyenneté" selon le mouvement.
Le mouvement a exigé "la libération immédiate du maire de Lixeiba dont le seul tort est d’être noir" et que cessent "les contrôles humiliants qui ne visent que les citoyens négro-mauritaniens" tout appelant les populations de la vallée à s'opposer à de telles mesures "destinées à faire d'elles des citoyens de seconde zone et à se mobiliser pour défier cette justice faite pour réprimer noirs".
TPMN
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