Dans une récente interview accordée au Magazine « jeune Afrique », notre compatriote et combattant de la liberté, Cheikh Saad Bouh Kamara (CSBK pour les familiers), également sociologue résolument afro-optimiste, s’est prêté au prédicateur de la meilleure sortie de crise qui se présente actuellement aux protagonistes mauritaniens du pouvoir et de l’opposition, pour tourner définitivement le dos à la confrontation.
CSBK estime que « chacun doit faire des concessions », que « l'État doit être davantage à l'écoute des revendications de ses opposants, allouer un financement aux partis politiques pour leur permettre de faire campagne et mettre en place une commission électorale transparente, composée de personnalités neutres ». Pour le sociologue, la COD doit aussi honorer certaines obligations dont entre autres le devoir de jouer son rôle et de lutter pacifiquement, » sans chercher à déstabiliser le pouvoir ». Et d’ajouter que ce serait une erreur pour l’opposition de ne pas aller aux élections, appelant toutefois le régime à être plus souple et à tendre également la main aux autres partis boycotteurs du dialogue national pour mettre fin à la rupture parvenue à des stades critiques. Farouche ennemi à l’afro-pessimisme, CSBK est convaincu que la Mauritanie pouvait s’en sortir la tête haute, s’il elle met à contribution ses propres moyens, au plus pire des cas en sollicitant des médiateurs tiers pour amener les différents pôles antagonistes à des meilleurs sentiments de cohabitation politique.
renovateur
CSBK estime que « chacun doit faire des concessions », que « l'État doit être davantage à l'écoute des revendications de ses opposants, allouer un financement aux partis politiques pour leur permettre de faire campagne et mettre en place une commission électorale transparente, composée de personnalités neutres ». Pour le sociologue, la COD doit aussi honorer certaines obligations dont entre autres le devoir de jouer son rôle et de lutter pacifiquement, » sans chercher à déstabiliser le pouvoir ». Et d’ajouter que ce serait une erreur pour l’opposition de ne pas aller aux élections, appelant toutefois le régime à être plus souple et à tendre également la main aux autres partis boycotteurs du dialogue national pour mettre fin à la rupture parvenue à des stades critiques. Farouche ennemi à l’afro-pessimisme, CSBK est convaincu que la Mauritanie pouvait s’en sortir la tête haute, s’il elle met à contribution ses propres moyens, au plus pire des cas en sollicitant des médiateurs tiers pour amener les différents pôles antagonistes à des meilleurs sentiments de cohabitation politique.
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