"Le 28 novembre est un jour de joie pour les un et de peine pour les autres", à déclaré, Sy Mamadou, l’auteur de l’ouvrage «L’enfer d’Inal», à la deuxième commémoration des "28 soldats négro-mauritaniens pendus à Inal pour célebrer l’indépendce du pays".
«Pour rétablir la justice», Sy Mamadou qui est également un rescapé d'Inal, demande «l’annulation de la loi d’amnistie de 1993 qui met à l’abri les tortionnaires et bourreaux. L’application du décret d’indentification des sépultures, la construction à Inal d’un mémorial pour les martyrs, l’enregistrement des plaintes ici en Mauritanie, l’organisation d’un procès juste et équitable également ici en Mauritanie l’indemnisation correcte des victimes et des ayans droits, l’adoption des enfants des martyrs comme les pupille de la nation». il y aura même une certaine grandeur pour un gouvernement à officialiser une date de commémoration annuelle des martyrs et alors et alors seulement le 28 novembre pourrait enfin devenir un fête nationale».
Dans la même contexte, Dia Alassane, coordinateur de TPMN, a affirmé à l'envoyé spécial de Alakhbar à Inal que «le 28 novembre qui devait être le symbole de notre souveraineté nationale est aujourd’hui souillée. Cette souillure est due au fait que le sommet de la bêtise humaine de la bêtise de l'Etat raciste et génocidaire mauritanien a été atteint ici: 28 militaires négro-mauritaniens ont été pendus ici-même à Inal pour célébrer le trentième anniversaire de l’indépendance nationale qui de date symbole de l’indépendance, elle est devenue le symbole de la division du pays».
Quant à Mamadou Wane des FLAM, il exige « la restitution des dépouilles, l’arrestation et jugement des criminels par une cour spéciale et l’érection d’un mémorial pour les martyrs».
Maimouna Alpha Sy, secrétaire général du Collectif des veuves, a elle rappelé que son mari a été "tué à 5 heures du matin d’un novembre 1987 à la brigade de la Gendarmerie de Nouadhibou. Je suis à Inal parce qu’il y a d’autres tueries qui se sont passées ici à la veille du 28 novembre date anniversaire de notre indépendance. C’était pour célébrer cette même indépendance nationale. Donc ce qui devrait être une fête de joie et de bonheur est aujourd'hui un deuil».
Enfin fatimatou Moussa de SOS-esclave s’est dite attristée après avoir «écouté les témoignages des enfants dont les parents ont été tués ici à Inal».
«Pour rétablir la justice», Sy Mamadou qui est également un rescapé d'Inal, demande «l’annulation de la loi d’amnistie de 1993 qui met à l’abri les tortionnaires et bourreaux. L’application du décret d’indentification des sépultures, la construction à Inal d’un mémorial pour les martyrs, l’enregistrement des plaintes ici en Mauritanie, l’organisation d’un procès juste et équitable également ici en Mauritanie l’indemnisation correcte des victimes et des ayans droits, l’adoption des enfants des martyrs comme les pupille de la nation». il y aura même une certaine grandeur pour un gouvernement à officialiser une date de commémoration annuelle des martyrs et alors et alors seulement le 28 novembre pourrait enfin devenir un fête nationale».
Dans la même contexte, Dia Alassane, coordinateur de TPMN, a affirmé à l'envoyé spécial de Alakhbar à Inal que «le 28 novembre qui devait être le symbole de notre souveraineté nationale est aujourd’hui souillée. Cette souillure est due au fait que le sommet de la bêtise humaine de la bêtise de l'Etat raciste et génocidaire mauritanien a été atteint ici: 28 militaires négro-mauritaniens ont été pendus ici-même à Inal pour célébrer le trentième anniversaire de l’indépendance nationale qui de date symbole de l’indépendance, elle est devenue le symbole de la division du pays».
Quant à Mamadou Wane des FLAM, il exige « la restitution des dépouilles, l’arrestation et jugement des criminels par une cour spéciale et l’érection d’un mémorial pour les martyrs».
Maimouna Alpha Sy, secrétaire général du Collectif des veuves, a elle rappelé que son mari a été "tué à 5 heures du matin d’un novembre 1987 à la brigade de la Gendarmerie de Nouadhibou. Je suis à Inal parce qu’il y a d’autres tueries qui se sont passées ici à la veille du 28 novembre date anniversaire de notre indépendance. C’était pour célébrer cette même indépendance nationale. Donc ce qui devrait être une fête de joie et de bonheur est aujourd'hui un deuil».
Enfin fatimatou Moussa de SOS-esclave s’est dite attristée après avoir «écouté les témoignages des enfants dont les parents ont été tués ici à Inal».
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