Le parti mauritanien Mouvement pour la refondation (MPR) a célébré le dimanche 9 septembre à Nouakchott son 3ème anniversaire, sous le thème de «L’intégration nationale et de la justice sociale».
Selon son président, Kane Hamidou Baba, «l’intégration nationale et la justice sociale représentent les solutions idoines aux questions nationales et sociales qui freinent l’unité de notre pays, sa stabilité, sa démocratie et son développement».
Pour atteindre cette intégration nationale et la justice sociale, «il faut dialoguer, encore dialoguer, toujours dialoguer (...), poursuit Kane. La mise en œuvre des acquis du dialogue (politique), à l’occasion des prochaines élections législatives, marquera un tournant décisif dans la vie politique(…) un nouveau départ, un renouveau démocratique».
Kane regrette cependant des obstacles au dialogue. Il en cite «l’abandon par une certaine opposition dite radicale de slogan emprunté et qui constitue la négation même d’une vie constitutionnelle normale et apaisée. En écho à cette posture, il faut regretter celle de cette autres parti de la Majorité, tout aussi radicale, en mal d’initiative».
L’importance du dialogue "c’est qu’Il nous faut, au minimum, nous accorder sur la définition des règles du jeu démocratique afin que les futures échéances ne laissent personne sur le bord de la route et qu’elles soient équitables".
Mais, "en matière d’équité électorale, le point de départ réside dans l’élaboration d’un fichier électorale complet, fiable et incontesté. Or, la fiabilité du ficher électoral dépend dans une large mesure du parachèvement de l’enrôlement biométrique".
Si d’ailleurs dans le principe, comme du point de vu technologue, l’enrôlement biométrique constitue indiscutablement un facteur de progrès, sa mis en œuvre fut chaotique, selon le MPR qui regrette les lenteurs dans la mise en place de bureaux d’enrôlement à l’étranger. A cet effet, le parti exhorte le gouvernement à palier ce manque et l’invite à rendre financièrement accessible les papiers d’Etat civil pour les nationaux tout comme la carte de séjours pour les étrangers.
Sur le plan international, le MPR croit que le Mali ne constitue que le maillon le plus faible dans la crise sécuritaire qui secoue la vaste zone saharo sahélienne. "Cette crise interpelle aussi la Mauritanie, parce qu’elle dépasse les moyens de chaque Etat pris isolément. Pour cette raison comme pour d’autres le retour de notre pays dans la CEDEAO s’impose", a-t-il estimé.
Côté justice sociale, kane constate qu’"une dégradation des rapports entre l’Etat et les organisations des droits de l’homme, ayant conduit à la détention, arbitraires, d’authentiques militants des droits de l’homme. Il ajoute que la question du Passif humanitaire est éminemment politique. La recherche de solution durable ne saurait être l’affaire des seuls hommes en uniforme."
Selon son président, Kane Hamidou Baba, «l’intégration nationale et la justice sociale représentent les solutions idoines aux questions nationales et sociales qui freinent l’unité de notre pays, sa stabilité, sa démocratie et son développement».
Pour atteindre cette intégration nationale et la justice sociale, «il faut dialoguer, encore dialoguer, toujours dialoguer (...), poursuit Kane. La mise en œuvre des acquis du dialogue (politique), à l’occasion des prochaines élections législatives, marquera un tournant décisif dans la vie politique(…) un nouveau départ, un renouveau démocratique».
Kane regrette cependant des obstacles au dialogue. Il en cite «l’abandon par une certaine opposition dite radicale de slogan emprunté et qui constitue la négation même d’une vie constitutionnelle normale et apaisée. En écho à cette posture, il faut regretter celle de cette autres parti de la Majorité, tout aussi radicale, en mal d’initiative».
L’importance du dialogue "c’est qu’Il nous faut, au minimum, nous accorder sur la définition des règles du jeu démocratique afin que les futures échéances ne laissent personne sur le bord de la route et qu’elles soient équitables".
Mais, "en matière d’équité électorale, le point de départ réside dans l’élaboration d’un fichier électorale complet, fiable et incontesté. Or, la fiabilité du ficher électoral dépend dans une large mesure du parachèvement de l’enrôlement biométrique".
Si d’ailleurs dans le principe, comme du point de vu technologue, l’enrôlement biométrique constitue indiscutablement un facteur de progrès, sa mis en œuvre fut chaotique, selon le MPR qui regrette les lenteurs dans la mise en place de bureaux d’enrôlement à l’étranger. A cet effet, le parti exhorte le gouvernement à palier ce manque et l’invite à rendre financièrement accessible les papiers d’Etat civil pour les nationaux tout comme la carte de séjours pour les étrangers.
Sur le plan international, le MPR croit que le Mali ne constitue que le maillon le plus faible dans la crise sécuritaire qui secoue la vaste zone saharo sahélienne. "Cette crise interpelle aussi la Mauritanie, parce qu’elle dépasse les moyens de chaque Etat pris isolément. Pour cette raison comme pour d’autres le retour de notre pays dans la CEDEAO s’impose", a-t-il estimé.
Côté justice sociale, kane constate qu’"une dégradation des rapports entre l’Etat et les organisations des droits de l’homme, ayant conduit à la détention, arbitraires, d’authentiques militants des droits de l’homme. Il ajoute que la question du Passif humanitaire est éminemment politique. La recherche de solution durable ne saurait être l’affaire des seuls hommes en uniforme."
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