J’avais l’âge de 8 mois quand mon père (Diop Bayal Bocar) est tué à Inal. Cinq ans plus tard, grand-mère me relata sa mort. C’était horrible! En ce moment, je commençais à fréquenter l’école fondamentale, raconte, Diop Yaya ; le fils du défunt.
Alakhbar a rencontré, Diop Yaya, le 28 novembre à Inal (Nord Mauritanie), à la deuxième commémoration des "28 soldats négro-mauritaniens pendus à Inal pour célébrer l’indépendance de la Mauritanie".
Le fils se rappelle que la nouvelle de la disparation du père l’avait beaucoup affecté au début. «J’ai été très touché». Aujourd’hui, il réclame «que justice soit faite, que les auteurs de ces crimes répondent à leurs actes. Ceux-ci ne doivent pas rester impunis», lance-t-il
Etudiant en troisième année à l’université de Nouakchott, Yaya a un frère, l’aîné de la famille, qui travaille à la société Tasiast-Mauritanie, un autre qui est en deuxième année Anglais à la même université et une sœur admise en première année au Lycée technique de Nouakchott. «Nous sommes pris en charge par maman qui est une commerçante et par nos oncles. Et moi personnellement j’ai été élevé chez ma grand grand-mère»
Diop Yaya est membre d’une ONG de défense des droits humains. C’est elle qui «nous sensibilise pour venir ici (Inal) chaque année rendre hommage à nos martyrs».
Alakhbar
Alakhbar a rencontré, Diop Yaya, le 28 novembre à Inal (Nord Mauritanie), à la deuxième commémoration des "28 soldats négro-mauritaniens pendus à Inal pour célébrer l’indépendance de la Mauritanie".
Le fils se rappelle que la nouvelle de la disparation du père l’avait beaucoup affecté au début. «J’ai été très touché». Aujourd’hui, il réclame «que justice soit faite, que les auteurs de ces crimes répondent à leurs actes. Ceux-ci ne doivent pas rester impunis», lance-t-il
Etudiant en troisième année à l’université de Nouakchott, Yaya a un frère, l’aîné de la famille, qui travaille à la société Tasiast-Mauritanie, un autre qui est en deuxième année Anglais à la même université et une sœur admise en première année au Lycée technique de Nouakchott. «Nous sommes pris en charge par maman qui est une commerçante et par nos oncles. Et moi personnellement j’ai été élevé chez ma grand grand-mère»
Diop Yaya est membre d’une ONG de défense des droits humains. C’est elle qui «nous sensibilise pour venir ici (Inal) chaque année rendre hommage à nos martyrs».
Alakhbar
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