On aura tout dit, ou presque, sur le tir dont le Président Aziz a été victime dans l’après-midi du samedi 13 Octobre. Tout dit, sauf, peut-être, l’essentiel. Je ne serai pas plus original, ni plus saint que les autres, et n’apporterai donc pas de réponse nouvelle aux multiples questions qui restent sans réponse.
J’ai seulement constaté que depuis ce malheureux évènement, les photos et certains propos de Ould Taya reviennent sur nos sites Internet, avec certains commentaires évoquant son éventuel retour au pays. Normal, me diront certains.
Car pour cet homme la présence de Aziz au pouvoir n’est qu’une parenthèse usurpée au sien. Absolument pas normal, diront d’autres, parce que pour rien au monde nous ne voulons plus que cet homme revienne au pouvoir chez nous.
Je suis probablement celui qui connaît le moins l’homme en question, mais j’en « garde » trois « portraits » :
- celui qui, en 1984, a ouvert les prisons, annulé le visa de sortie du pays pour tous les citoyens et amnistié tous les condamnés politiques
- celui, sous le régime duquel, au cours des années 1986-1991, des centaines de négros-Mauritaniens furent massacrés et plusieurs dizaines de milliers expulsés de leurs pays, au mépris de tous les droits humains et de la constitution Mauritanienne. Crimes dont il ne s’est est jamais démarqué.
- celui dont le pouvoir, légitime, été usurpé par l’homme en qui il avait placé toute sa confiance pour le « proteger » contre les autres.
Si cette balle, perdue (dans tous sens du terme), n’avait comme unique tireur que Ould Taya, je pense que même Aziz le comprendrait.
Soueylem Val
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J’ai seulement constaté que depuis ce malheureux évènement, les photos et certains propos de Ould Taya reviennent sur nos sites Internet, avec certains commentaires évoquant son éventuel retour au pays. Normal, me diront certains.
Car pour cet homme la présence de Aziz au pouvoir n’est qu’une parenthèse usurpée au sien. Absolument pas normal, diront d’autres, parce que pour rien au monde nous ne voulons plus que cet homme revienne au pouvoir chez nous.
Je suis probablement celui qui connaît le moins l’homme en question, mais j’en « garde » trois « portraits » :
- celui qui, en 1984, a ouvert les prisons, annulé le visa de sortie du pays pour tous les citoyens et amnistié tous les condamnés politiques
- celui, sous le régime duquel, au cours des années 1986-1991, des centaines de négros-Mauritaniens furent massacrés et plusieurs dizaines de milliers expulsés de leurs pays, au mépris de tous les droits humains et de la constitution Mauritanienne. Crimes dont il ne s’est est jamais démarqué.
- celui dont le pouvoir, légitime, été usurpé par l’homme en qui il avait placé toute sa confiance pour le « proteger » contre les autres.
Si cette balle, perdue (dans tous sens du terme), n’avait comme unique tireur que Ould Taya, je pense que même Aziz le comprendrait.
Soueylem Val
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