La Coordination de l’opposition démocratique(COD) qui regroupe plus de douze partis politiques a organisé, cet après-midi neuf marches simultanées dans toutes les Moughataas de la capitale Nouakchott. Chaque marche a été conclue par la lecture d’une "motion pour le départ" de Ould Abdel Aziz du pouvoir..
D'El Mina, le Colonel à la retraite,Abderrahmane Ould Boubacar, a appelé à «une démocratie vraie et réelle.» A ses côtés, Mohamed Ould Abdellah Ould Haybelty , secrétaire permanent du RFD a affirmé «Nous mettons en garde Ould Abdel Aziz pour qu’il parte pendant que nous le lui demandons pacifiquement»
De Sebkha, Moussa Fall , le député Ba Aliou Ibra du Mouvement démocratique, la député de l’UFP Kadiata Malick Diallo et la sénatrice du Tawassoul Yaye Ndao Coulibaly étaient en tête des marcheurs, qui dénonçaient «la huasse vertigineuse des prix des denrées de première nécessité, tout en scandant : « Aziz dégage»
Les marcheurs brandissaient une photo de Ould Abdel Aziz, le président mauritanien, (L’homme mis dans un cercle, le visage barré et "dégage!" écrit sous la photo). Il y avait aussi des banderoles où l’on pouvait lire : «Ould Abdel Aziz = détérioration constante du pouvoir d’achat ; Partez ! C’est la seule solution.»
A El Mina, Ba Mamadou Alassane du PLEJ a déclaré que "depuis le coup d’Etat d’août 2008 et l’élection truquée de 2009, Mohamed Ould Abdel Aziz gère seul le pays dans une totale improvisation. Il dirige les affaires publiques par un populisme dévastateur, et effectue, lui et associés, un pillage organisé des ressources du pays.
Il a ajouté que Ould Abdel Aziz a ancré le racisme, l’esclavage et la confiscation des libertés. Il a humilié l’armée en créant sa propre milice. Et son refus de dialogue sérieux et d’organiser des élections ont engendré un blocage politique et une crise institutionnelle permanente. Mohamed Ould Abdel Aziz doit alors être jugé pour haute trahison.
A Toujounine Saleh Ould Hanana a affirmé que "le renversement de Ould Abdel Aziz est un choix irréversible, et l’opposition est déterminée à le faire partir. C’est à Ould Abdel Aziz maintenant de comprendre la situation et de quitter pacifiquement le pouvoir.
Selon Ould Hanana, "Ould Abdel Aziz a engendré une crise diplomatique entre la Mauritanien et les pays voisins. Il a sombré la Mauritanie dans une guerre par procuration et a échoué sur tous les plans :économique et social...".
À Ryadh, Samory Ould Bèye, d’APP-Comité de crise a estimé que "les marches de l’opposition ont montré à l’opinion publique nationale et internationale le niveau de corruption du régime de Ould Abdel Aziz, son échec et son incapacité de gérer le pays.Toutefois, le peuple mauritanien lui donne l’opportunité de quitter le pouvoir."
A Arafat, Mohamed Jemil Mansour, président du parti Tawassoul a laissé entendre aux populations que la COD déploiera tous les efforts nécessaires pour le départ pacifique de Mohamed Ould Abdel Aziz du Pouvoir.
alakhbar
D'El Mina, le Colonel à la retraite,Abderrahmane Ould Boubacar, a appelé à «une démocratie vraie et réelle.» A ses côtés, Mohamed Ould Abdellah Ould Haybelty , secrétaire permanent du RFD a affirmé «Nous mettons en garde Ould Abdel Aziz pour qu’il parte pendant que nous le lui demandons pacifiquement»
De Sebkha, Moussa Fall , le député Ba Aliou Ibra du Mouvement démocratique, la député de l’UFP Kadiata Malick Diallo et la sénatrice du Tawassoul Yaye Ndao Coulibaly étaient en tête des marcheurs, qui dénonçaient «la huasse vertigineuse des prix des denrées de première nécessité, tout en scandant : « Aziz dégage»
Les marcheurs brandissaient une photo de Ould Abdel Aziz, le président mauritanien, (L’homme mis dans un cercle, le visage barré et "dégage!" écrit sous la photo). Il y avait aussi des banderoles où l’on pouvait lire : «Ould Abdel Aziz = détérioration constante du pouvoir d’achat ; Partez ! C’est la seule solution.»
A El Mina, Ba Mamadou Alassane du PLEJ a déclaré que "depuis le coup d’Etat d’août 2008 et l’élection truquée de 2009, Mohamed Ould Abdel Aziz gère seul le pays dans une totale improvisation. Il dirige les affaires publiques par un populisme dévastateur, et effectue, lui et associés, un pillage organisé des ressources du pays.
Il a ajouté que Ould Abdel Aziz a ancré le racisme, l’esclavage et la confiscation des libertés. Il a humilié l’armée en créant sa propre milice. Et son refus de dialogue sérieux et d’organiser des élections ont engendré un blocage politique et une crise institutionnelle permanente. Mohamed Ould Abdel Aziz doit alors être jugé pour haute trahison.
A Toujounine Saleh Ould Hanana a affirmé que "le renversement de Ould Abdel Aziz est un choix irréversible, et l’opposition est déterminée à le faire partir. C’est à Ould Abdel Aziz maintenant de comprendre la situation et de quitter pacifiquement le pouvoir.
Selon Ould Hanana, "Ould Abdel Aziz a engendré une crise diplomatique entre la Mauritanien et les pays voisins. Il a sombré la Mauritanie dans une guerre par procuration et a échoué sur tous les plans :économique et social...".
À Ryadh, Samory Ould Bèye, d’APP-Comité de crise a estimé que "les marches de l’opposition ont montré à l’opinion publique nationale et internationale le niveau de corruption du régime de Ould Abdel Aziz, son échec et son incapacité de gérer le pays.Toutefois, le peuple mauritanien lui donne l’opportunité de quitter le pouvoir."
A Arafat, Mohamed Jemil Mansour, président du parti Tawassoul a laissé entendre aux populations que la COD déploiera tous les efforts nécessaires pour le départ pacifique de Mohamed Ould Abdel Aziz du Pouvoir.
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