Quand on entre dans le hall d’exposition de l’Institut français de Mauritanie, on est saisi par un sentiment de gaîté.Les tableaux de Mamadou Anne sont lumineux et fortement colorés.Pour parler de ce travail magnifique, le directeur adjoint de l’Institut français M. Jany Bourdais a souligné avec éloquence les grands aspects de l’œuvre de l’artiste :« De sa peinture, se dégage une atmosphère poétique où le surnaturel se conjugue avec une peinture réaliste dans une composition équilibrée.
Les figures s’estompent dans la lumière qui transforme la narration en une allégorie mystérieuse. Dans ses tableaux, Mamadou Anne met en scène des personnages qu’il entraîne dans un univers ténébreux, dans les méandres d’une vie, de sa vie, avec mille et une références personnelles sécrètes. Il faut faire un effort. Au fur et à mesure que l’on se promène dans l’exposition, que l’on s’arrête sur les peintures comme on devient fasciné, hypnotisé par tous les détails qui surgissent sans nous y attendre. Alors il faut se laisser aller et glisser dans un nouveau monde, celui de Mamadou Anne . » Qui mieux que M. Bourdais pourra pénétrer l’énigme Anne ? A ce grand connaisseur de l’art de poursuivre : « Il y a des thèmes qui reviennent, comme une obsession dans les peintures de Mamadou Anne : les animaux (chat, pigeon, serpent, chameau, poisson, papillon…) le thème de l’eau et du fleuve, de l’Afrique, de la femme, de l’adultère, de la maternité, de l’être aimé et perdu, du vieux sage africain transmettant son savoir, de la musique et aussi la mort. Bref la vie ! Tout se mélange, dans des histoires magnifiques, tout se retrouve dans l’exposition. Mamadou Anne est un conteur, un raconteur d’histoires. Des histoires peintes, dessinées mais aussi racontées ou encore chantées. C e soir Mamadou Anne a accepté d’offrir, tel le griot de la couleur, non seulement ses toiles mais de chanter trois de ses œuvres. Oui on est à mi- chemin entre la tradition orale ancestrale et l’expression plastique contemporaine. On a devant nous une peinture figurative à la fois symbolique et narrative. » Tout est dit.
Yero Amel Ndiaye
Les figures s’estompent dans la lumière qui transforme la narration en une allégorie mystérieuse. Dans ses tableaux, Mamadou Anne met en scène des personnages qu’il entraîne dans un univers ténébreux, dans les méandres d’une vie, de sa vie, avec mille et une références personnelles sécrètes. Il faut faire un effort. Au fur et à mesure que l’on se promène dans l’exposition, que l’on s’arrête sur les peintures comme on devient fasciné, hypnotisé par tous les détails qui surgissent sans nous y attendre. Alors il faut se laisser aller et glisser dans un nouveau monde, celui de Mamadou Anne . » Qui mieux que M. Bourdais pourra pénétrer l’énigme Anne ? A ce grand connaisseur de l’art de poursuivre : « Il y a des thèmes qui reviennent, comme une obsession dans les peintures de Mamadou Anne : les animaux (chat, pigeon, serpent, chameau, poisson, papillon…) le thème de l’eau et du fleuve, de l’Afrique, de la femme, de l’adultère, de la maternité, de l’être aimé et perdu, du vieux sage africain transmettant son savoir, de la musique et aussi la mort. Bref la vie ! Tout se mélange, dans des histoires magnifiques, tout se retrouve dans l’exposition. Mamadou Anne est un conteur, un raconteur d’histoires. Des histoires peintes, dessinées mais aussi racontées ou encore chantées. C e soir Mamadou Anne a accepté d’offrir, tel le griot de la couleur, non seulement ses toiles mais de chanter trois de ses œuvres. Oui on est à mi- chemin entre la tradition orale ancestrale et l’expression plastique contemporaine. On a devant nous une peinture figurative à la fois symbolique et narrative. » Tout est dit.
Yero Amel Ndiaye
Actualités














