La ville de Gao, bastion islamiste au nord-est du Mali, a été reprise. Des contingents nigériens et tchadiens arrivent sur zone pour appuyer l'opération. Les troupes françaises et maliennes seront « bientôt près de Tombouctou » a par ailleurs Jean-Marc Ayrault.
6.000 soldats africains au Mali -L'Afrique de l'Ouest a l'intention de déployer près de 6.000 hommes dans le cadre de sa force d'intervention au Mali (Misma), auquel s'ajouteront les 2.000 militaires promis par le Tchad, a annoncé le chef d'état-major ivoirien, le général Soumaïla Bakayoko. Lors d'une réunion d'urgence à Abidjan, les chefs d'état-major de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont décidé de « relever » le volume de leurs effectifs promis au Mali, pour qu'ils atteignent « 5.700 hommes », a déclaré à la clôture le général Bakayoko, dont le pays préside actuellement la Cédéao. Jusque-là, l'Afrique de l'Ouest visait le déploiement d'environ 4.000 militaires. Le Tchad s'est engagé à fournir 2.000 soldats, qui ne font pas partie de la Misma mais agissent en coordination avec elle.
Arrivée des forces africaines à Gao -Des contingents africains, formés de militaires nigériens et tchadiens, arrivent sur Gao pour prendre le relais des forces françaises. « Les forces françaises et africaines maîtrisent à 100% la ville de Gao. Il y a une liesse populaire, tout le monde est content », a indiqué une source de sécurité malienne. Mais de premiers témoignages font aussi état d'actes de pillage. Les soldats nigériens et tchadiens sont venus par la voie des airs, depuis Niamey. Ils étaient accompagnés de soldats maliens du colonel Alhaji Ag Gamou, qui étaient réfugiés au Niger depuis l'an dernier, après la débâcle face aux groupes armés, selon une source malienne de sécurité sur place.
6.000 soldats africains au Mali -L'Afrique de l'Ouest a l'intention de déployer près de 6.000 hommes dans le cadre de sa force d'intervention au Mali (Misma), auquel s'ajouteront les 2.000 militaires promis par le Tchad, a annoncé le chef d'état-major ivoirien, le général Soumaïla Bakayoko. Lors d'une réunion d'urgence à Abidjan, les chefs d'état-major de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont décidé de « relever » le volume de leurs effectifs promis au Mali, pour qu'ils atteignent « 5.700 hommes », a déclaré à la clôture le général Bakayoko, dont le pays préside actuellement la Cédéao. Jusque-là, l'Afrique de l'Ouest visait le déploiement d'environ 4.000 militaires. Le Tchad s'est engagé à fournir 2.000 soldats, qui ne font pas partie de la Misma mais agissent en coordination avec elle.
Arrivée des forces africaines à Gao -Des contingents africains, formés de militaires nigériens et tchadiens, arrivent sur Gao pour prendre le relais des forces françaises. « Les forces françaises et africaines maîtrisent à 100% la ville de Gao. Il y a une liesse populaire, tout le monde est content », a indiqué une source de sécurité malienne. Mais de premiers témoignages font aussi état d'actes de pillage. Les soldats nigériens et tchadiens sont venus par la voie des airs, depuis Niamey. Ils étaient accompagnés de soldats maliens du colonel Alhaji Ag Gamou, qui étaient réfugiés au Niger depuis l'an dernier, après la débâcle face aux groupes armés, selon une source malienne de sécurité sur place.
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