La sortie de l'AJD-MR de la majorité en Mauritanie "est une question des jours" a confié à Alakhbar Ibrahima Moktar Sarr, président de ce parti.
"Nous avons déjà gelé nos activités au sein de la CPM. J'ai également déjà déclaré que nous sommes proches de la sortie. Maintenant, c'est une question de jours" a précisé Sarr, joint lundi par Alakhbar.
A l'origine de cette position il y'a notamment la non application de l'accord signé entre l'AJD-MR et la CPM. "Nos revendication concernant le jugement du gendarme qui tué Lamine Mangane et la suspension de l'enrôlement n'ont pas été satisfaits" a jouté le président de l'AJD-MR.
Compte-t-il rejoindre une coalition de l'opposition comme la COD. "Nous n'avons pas encore pris une décision à ce propos. Nous allons certainement étudier ces options" a répliqué Sarr.
Commentant les évènements au Sénégal, Sarr a jugé "regrettable" ce qui se passe. Il s'est dit aussi surpris que la Mauritanie ne prend aucun initiative "pour éteindre le feu, comme ont fait les sénégalais pour nous" lors de la crise politique en 2008. Si les choses dégénèrent au Sénégal "c'est grave pour nous en Mauritanie" a-t-il avertit.
"Nous avons déjà gelé nos activités au sein de la CPM. J'ai également déjà déclaré que nous sommes proches de la sortie. Maintenant, c'est une question de jours" a précisé Sarr, joint lundi par Alakhbar.
A l'origine de cette position il y'a notamment la non application de l'accord signé entre l'AJD-MR et la CPM. "Nos revendication concernant le jugement du gendarme qui tué Lamine Mangane et la suspension de l'enrôlement n'ont pas été satisfaits" a jouté le président de l'AJD-MR.
Compte-t-il rejoindre une coalition de l'opposition comme la COD. "Nous n'avons pas encore pris une décision à ce propos. Nous allons certainement étudier ces options" a répliqué Sarr.
Commentant les évènements au Sénégal, Sarr a jugé "regrettable" ce qui se passe. Il s'est dit aussi surpris que la Mauritanie ne prend aucun initiative "pour éteindre le feu, comme ont fait les sénégalais pour nous" lors de la crise politique en 2008. Si les choses dégénèrent au Sénégal "c'est grave pour nous en Mauritanie" a-t-il avertit.
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