Plusieurs généraux mauritaniens ne seraient pas actuellement au meilleur de leur forme, après s’être activement enrôlés dans le mouvement de rectification d’août 2008, qui a consacré leur ascension fulgurante au sein de la hiérarchie supérieure des forces armées et de sécurité, pour devenir par la suite les plus hauts gradés de ces corps dans le pays.
Ahmed Ould Bekrine, N’Diaga Dieng et Félix Negri seraient aujourd’hui dans le cruel besoin de subir des opérations chirurgicales ou d’effectuer des soins à l’étranger. De quel mal souffrent-ils réellement, si dans leurs états majors respectifs, ils sont certains d’être bien choyés et de ne pas s’être inoculé à leur insu des bactéries dont seul les rouages des services militaires connaissent le secret, dont le but est de les invalider et d’ étouffer dans l’œuf toute velléité propre à tout fidèle officier qu’est le coup d’Etat un jour ou l’autre contre son maître.
Qu’un général tombe malade ou soit écarté pour ne plus devenir gênant est chose compréhensible, mais que 3 soient souffrants à la fois ; c’est vraiment inquiétant et n’augure guère une parfaite cohésion au haut de la pyramide des forces armées et de sécurité ; car dans ce cas précis, il est à craindre qu’on soit en présence du célèbre dicton « le poisson pourrit par la tête » dans la démocratie mauritanienne qui revendique le retour des civils au pouvoir.
Source: tempsforts.net
Ahmed Ould Bekrine, N’Diaga Dieng et Félix Negri seraient aujourd’hui dans le cruel besoin de subir des opérations chirurgicales ou d’effectuer des soins à l’étranger. De quel mal souffrent-ils réellement, si dans leurs états majors respectifs, ils sont certains d’être bien choyés et de ne pas s’être inoculé à leur insu des bactéries dont seul les rouages des services militaires connaissent le secret, dont le but est de les invalider et d’ étouffer dans l’œuf toute velléité propre à tout fidèle officier qu’est le coup d’Etat un jour ou l’autre contre son maître.
Qu’un général tombe malade ou soit écarté pour ne plus devenir gênant est chose compréhensible, mais que 3 soient souffrants à la fois ; c’est vraiment inquiétant et n’augure guère une parfaite cohésion au haut de la pyramide des forces armées et de sécurité ; car dans ce cas précis, il est à craindre qu’on soit en présence du célèbre dicton « le poisson pourrit par la tête » dans la démocratie mauritanienne qui revendique le retour des civils au pouvoir.
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