On ne cessera jamais de le répéter : Ce gouvernement là doit partir ! Et le plus tôt sera le mieux ! En trois ans d’existence, il n’a pas donné la preuve de son efficacité. Disons de son adaptabilité au nouveau contexte de " changement " que le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz a cherché à " vendre " aux mauritaniens.
Car tout le monde s’accorde aujourd’hui sur une seule chose. L’équipe du Premier ministre Moulay Ould Mohamed Laghdaf se fourvoie, de plus en plus, dans les problèmes. Sans aucune perspective de pouvoir redresser la barre, alors qu’on a maintenant bien entamé la mi-mandat de ce premier quinquennat - y aura-t-il un deuxième ? - de Mohamed Ould Abdel Aziz. Tout ce qu’il y a aujourd’hui comme action, au niveau des différents départements, c’est une sorte de " revisitation " de ce qui a été fait il y a deux ou trois ans, ou même lorsque le " président des pauvres " avait encore ses galons de général sur les épaules et qu’on vantait, exagérément, les vertus de la " Rectification ". C’est pour avoir placé la barre très - trop - haut que le gouvernement est en train de vivre des misères. Les conseils du Jeudi sont devenus une sorte de supplice pour lui, parce que le courroux du Raïs n’épargnerait plus personne. " Tous des incapables ", ne cessent de répéter la rue, de plus en plus remontée contre des é ministres dont la fainéantise bat maintenant tous les records des gouvernements précédents, y compris sous le président Taya, " référence " cathartique du pouvoir d’Aziz, avec le retour, encore et encore, sur les " accumulations ". Dans ce gouvernement là, tout est fait pour quelque chose. Pour entretenir l’illusion du changement et de l’action qui ne rapporte plus rien à la bourse du populisme. Une activité sur le tourisme par là, une autre sur la culture (le festival de Ouadane, par exemple), un ministre du Développement rural qui se déplace en pleine période de sécheresse pour voir comment les travaux de réhabilitation des terres cultivables avancent ! Occasion rêvée pour nous ressasser l’action faite, l’année dernière, en faveur des diplômés chômeurs, et de l’expérience - ratée - sur la culture du blé, puisque qu’on est toujours au stade de l’expérimentation.
Tous les ministres pèchent par excès de confiance en leur aptitude à bien jouer le seul rôle qu’ils maîtrisent le mieux : paraître ce qu’ils ne sont pas, c’est-à-dire des hommes et femmes qui ont une certaine responsabilité dans la gestion de départements qui, aujourd’hui, tournent au ralenti. La faute à Ould Abdel Aziz, dira la Coordination de l’opposition démocratique (COD) qui trouve que la centralisation excessive du pouvoir entre les mains d’un seul homme empêche la machine administration de bien fonctionner. Mais on dira, quelque part, que c’est le gouvernement plutôt qui endosse la responsabilité de ce qui ne va pas. On ne dira pas, comme la célèbre phrase qu’un ministre se tait ou démissionne, mais que, dans le contexte mauritanien actuel, il doit savoir dire " non " - ou démissionner - quand il se sent inutile.
Ahmed. B
authentique
Car tout le monde s’accorde aujourd’hui sur une seule chose. L’équipe du Premier ministre Moulay Ould Mohamed Laghdaf se fourvoie, de plus en plus, dans les problèmes. Sans aucune perspective de pouvoir redresser la barre, alors qu’on a maintenant bien entamé la mi-mandat de ce premier quinquennat - y aura-t-il un deuxième ? - de Mohamed Ould Abdel Aziz. Tout ce qu’il y a aujourd’hui comme action, au niveau des différents départements, c’est une sorte de " revisitation " de ce qui a été fait il y a deux ou trois ans, ou même lorsque le " président des pauvres " avait encore ses galons de général sur les épaules et qu’on vantait, exagérément, les vertus de la " Rectification ". C’est pour avoir placé la barre très - trop - haut que le gouvernement est en train de vivre des misères. Les conseils du Jeudi sont devenus une sorte de supplice pour lui, parce que le courroux du Raïs n’épargnerait plus personne. " Tous des incapables ", ne cessent de répéter la rue, de plus en plus remontée contre des é ministres dont la fainéantise bat maintenant tous les records des gouvernements précédents, y compris sous le président Taya, " référence " cathartique du pouvoir d’Aziz, avec le retour, encore et encore, sur les " accumulations ". Dans ce gouvernement là, tout est fait pour quelque chose. Pour entretenir l’illusion du changement et de l’action qui ne rapporte plus rien à la bourse du populisme. Une activité sur le tourisme par là, une autre sur la culture (le festival de Ouadane, par exemple), un ministre du Développement rural qui se déplace en pleine période de sécheresse pour voir comment les travaux de réhabilitation des terres cultivables avancent ! Occasion rêvée pour nous ressasser l’action faite, l’année dernière, en faveur des diplômés chômeurs, et de l’expérience - ratée - sur la culture du blé, puisque qu’on est toujours au stade de l’expérimentation.
Tous les ministres pèchent par excès de confiance en leur aptitude à bien jouer le seul rôle qu’ils maîtrisent le mieux : paraître ce qu’ils ne sont pas, c’est-à-dire des hommes et femmes qui ont une certaine responsabilité dans la gestion de départements qui, aujourd’hui, tournent au ralenti. La faute à Ould Abdel Aziz, dira la Coordination de l’opposition démocratique (COD) qui trouve que la centralisation excessive du pouvoir entre les mains d’un seul homme empêche la machine administration de bien fonctionner. Mais on dira, quelque part, que c’est le gouvernement plutôt qui endosse la responsabilité de ce qui ne va pas. On ne dira pas, comme la célèbre phrase qu’un ministre se tait ou démissionne, mais que, dans le contexte mauritanien actuel, il doit savoir dire " non " - ou démissionner - quand il se sent inutile.
Ahmed. B
authentique
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