D’Aioun à Nouakchott, l’Ira découvre une nouvelle affaire d’asservissement exercée dans la capitale, par des maîtres sur leur victime, décidée avec le soutien de cette organisation de porter plainte aussi bien contre la famille esclavagiste que contre ses propres parents, qu’elle accuse de complicité, en s’efforçant régulièrement à la conduire, après chaque abandon de ce ménage, sous le toit de l’exploitation impitoyable.
Selon l’Ira, ce cas concerne un garçon de 14 ans environ, dénommé Mokhtar Ould Bilal, lequel a déterminé à porter plainte contre ses maîtres esclavagistes, Ehel Sidinna ainsi que contre son père et sa mère, qu’ils accusent de connivence avec la famille esclavagiste.
L’organisation estime également que eu égard à la gravité de cette affaire, qui repose à son avis « sur les aveux irrévocables de la victime », elle a décidé d’accompagner Ould Bilal i pour déposer sa plainte à la brigade des mineurs en conflit avec la loi où Mokhtar a été entendu en présence de l’avocat Maître Bah Ould M’Bareck.
Dans sa présentation de son cas d’asservissement, la victime a confié à cette avoir tenté à deux reprises de s’arracher à ses Maîtres esclavagistes, précisant qu’à chaque fois « un de ses parents chez lequel il se refugiait le leur remettait », soulignant qu’elle retournait malgré elle « à l’enfer de la vie servile et coercitive », ajoutant que c’est pourquoi, s’évadant cette fois-ci, Mokhtar a préféré chercher refuge chez IRA Toujounine dont il a demandé l’aide pour sortir définitivement du joug de l’esclavage et recouvrer en conséquence la plénitude de ses droits
Aux dernières nouvelles sur ce nouveau cas esclavagiste, on apprend auprès de cette organisation que l’enquête, qui prenait normalement son cours, a connu par la suite un sérieux revirement de situation « du à l’engagement du procureur à libérer manu militari et contre toute attente les quatre prévenus jusqu’ici arrêtés » précise l’Ira, qui inscrit cette décision dans le cadre des habituels partis-pris et complots auxquels elle s’est familiarisée au cours de son combats.
Face à ces développements, l’Ira dit insurger contre cette décision arbitraire et partiale « qui cache difficilement l’envie protectionniste du système pour ses arcanes, à savoir les maîtres esclavagistes », mettre en garde contre toute volonté de se défiler de l’application en bonne et due forme des dispositions de la loi 0048- 2007 et s’engager à user de tous les moyens pacifiques pour amener les autorités à poursuivre la procédure d’instruction du dossier en restaurer la victime dans ses droits, invitant enfin tous les organismes et organisations à l’échelle nationale et internationales, tout comme les partis politiques et l’ensemble des forces vives à déployer tous leurs efforts pour contraindre les autorités à punir les criminels. Notons enfin que pour faire le point de sa lutte, l’Ira compte organiser aujourd’hui à l’hôtel Khater une conférence de presse animée par son leader Biram Ould Dah Ould Abdeid, destinée à mettre les médias et l’opinion sur les cas esclavagistes découverts à Nouadhibou, à Ain Farba, à Toujounine ainsi que sur blocages faits par l’administration pour étouffer ces affaires dans l’œuf et éviter aux maîtres esclavagistes de répondre de leurs actes criminalisés par la loi.
Avec Ira
Selon l’Ira, ce cas concerne un garçon de 14 ans environ, dénommé Mokhtar Ould Bilal, lequel a déterminé à porter plainte contre ses maîtres esclavagistes, Ehel Sidinna ainsi que contre son père et sa mère, qu’ils accusent de connivence avec la famille esclavagiste.
L’organisation estime également que eu égard à la gravité de cette affaire, qui repose à son avis « sur les aveux irrévocables de la victime », elle a décidé d’accompagner Ould Bilal i pour déposer sa plainte à la brigade des mineurs en conflit avec la loi où Mokhtar a été entendu en présence de l’avocat Maître Bah Ould M’Bareck.
Dans sa présentation de son cas d’asservissement, la victime a confié à cette avoir tenté à deux reprises de s’arracher à ses Maîtres esclavagistes, précisant qu’à chaque fois « un de ses parents chez lequel il se refugiait le leur remettait », soulignant qu’elle retournait malgré elle « à l’enfer de la vie servile et coercitive », ajoutant que c’est pourquoi, s’évadant cette fois-ci, Mokhtar a préféré chercher refuge chez IRA Toujounine dont il a demandé l’aide pour sortir définitivement du joug de l’esclavage et recouvrer en conséquence la plénitude de ses droits
Aux dernières nouvelles sur ce nouveau cas esclavagiste, on apprend auprès de cette organisation que l’enquête, qui prenait normalement son cours, a connu par la suite un sérieux revirement de situation « du à l’engagement du procureur à libérer manu militari et contre toute attente les quatre prévenus jusqu’ici arrêtés » précise l’Ira, qui inscrit cette décision dans le cadre des habituels partis-pris et complots auxquels elle s’est familiarisée au cours de son combats.
Face à ces développements, l’Ira dit insurger contre cette décision arbitraire et partiale « qui cache difficilement l’envie protectionniste du système pour ses arcanes, à savoir les maîtres esclavagistes », mettre en garde contre toute volonté de se défiler de l’application en bonne et due forme des dispositions de la loi 0048- 2007 et s’engager à user de tous les moyens pacifiques pour amener les autorités à poursuivre la procédure d’instruction du dossier en restaurer la victime dans ses droits, invitant enfin tous les organismes et organisations à l’échelle nationale et internationales, tout comme les partis politiques et l’ensemble des forces vives à déployer tous leurs efforts pour contraindre les autorités à punir les criminels. Notons enfin que pour faire le point de sa lutte, l’Ira compte organiser aujourd’hui à l’hôtel Khater une conférence de presse animée par son leader Biram Ould Dah Ould Abdeid, destinée à mettre les médias et l’opinion sur les cas esclavagistes découverts à Nouadhibou, à Ain Farba, à Toujounine ainsi que sur blocages faits par l’administration pour étouffer ces affaires dans l’œuf et éviter aux maîtres esclavagistes de répondre de leurs actes criminalisés par la loi.
Avec Ira
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